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Review Busch Trio
 

Busch Trio
Omri Epstein - Piano
Mathieu van Bellen - Violin
Ori Epstein - Cello

The Strad 20/09/2018 : Spirit and charm of these works is captured with jewel-like precision -  CD Dvořák Piano Quintets & Bagatelles - The Strad Issue: October 2018  
This is the third in the Busch Trio’s series of four CDs devoted to Dvořák’s piano trios, quartets and quintets – as well as, on this disc, his Bagatelles for harmonium trio. First here is his early Piano Quintet, … The players make much of the bold rhetorical outbursts and emotional intensity of the first movement. In the Andante they bring out many moods, of serenity, anxiety and mystery. It is possible in this performance to hear signs of the awakening opera composer. There is some heated playing in the generally high-spirited finale.
They play the Second Quintet with jewelled precision, full of vivid beauty, thrilling, with snapping rhythms and languid melodic flow. Cellist Ori Epstein shapes the opening melody beautifully, and violist Miguel da Silva is equally fine in both the first and second movements when given his moments in the limelight.
… Between the quintets the op.47 Bagatelles exude their beguiling charm. The recorded sound is warm and well balanced throughout. Tom Homfray - Article

Concertonet 13/09/2018 : CD Dvorák : Quatuors avec piano n° 1 en ré majeur, opus 23, B. 53, et n° 2 en mi bémol majeur, opus 87, B. 162
http://img269.imageshack.us/img269/1372/croche2.jpg http://img269.imageshack.us/img269/1372/croche2.jpg http://img269.imageshack.us/img269/1372/croche2.jpg http://img269.imageshack.us/img269/1372/croche2.jpg Must de ConcertoNet  - Premier Quatuor avec piano - …. Les couleurs de la formation sont mises en avant dans l’Andantino qui suit, au début mélancolique avant de se déployer dans une étreinte superbe de sensibilité. Les interprètes prennent parfaitement la mesure de cette suite de variations savoureuses et malicieuses. Le Finale, plus ronronnant, apparait moins original.
L’Allegro qui entame le Second Quatuor avec piano montre une belle ampleur symphonique, même si le cœur de l’œuvre se situe dans le Lento qui suit, à l’émotion tenue et pudique. Le violoncelle d’Ori Epstein se distingue particulièrement dans les quelques passages contrastés. On retrouve plus de légèreté dans le superbe Allegro moderato, grazioso qui suit, avant que la transition saisissante vers le Pochettino più mosso ne surprenne par sa vigueur. La mélodie irrésistible du Finale vient enfin conclure en une rythmique entraînante ce chef-d’œuvre digne de la maturité du compositeur, à consommer sans modération dans l’interprétation superlative du Trio Busch. Florent Coudeyrat -  Article

On-mag.fr11/07/2018 : Les Quintettes pour piano et cordes de Dvořák par le Busch Trio, Miguel da Silva & Maria Milstein

Troisième et avant-dernier volume de la passionnante intégrale de la musique de chambre pour piano et cordes de Dvořák enregistrée par le label Alpha, ce CD présente les deux quintettes. Des œuvres bien différentes, certes, mais animées par la même passion que lui portent les présents interprètes.
Deuxième Quintette pour pianoop. 81- … Nombreux sont les changements de climats au fil de l'ample développement où alternent bouillonnement et sérénité. Ce que les Busch et leurs amis traduisent avec maestria, défendant d'abord un lyrisme expansif, dans les traits de l'alto en particulier, et une couleur presque orchestrale. Cœur de l'ouvrage, l'andante sur un rythme de Dumka, accuse aussi une séduisante diversité rythmique dans une magique alternance lent-rapide, toujours gorgée d'un lyrisme incandescent. La section centrale s'anime en un tourbillon sonore irrésistible.
Bagatelles op. 47 - …Là comme dans les deux quintettes, on admire le raffinement instrumental et la cohésion de l'ensemble formé par le jeune Busch Trio et leurs collègues, Miguel da Silva à l'alto et Maria Milstein, au 2ème violon. On remarquera tout particulièrement la fluidité et la sveltesse du piano d'Omri Epstein, âme du Busch Trio, comme dans toute vraie formation de trio avec piano, et ici fédérateur d'une glorieuse association à cinq voix. Jean-Pierre Robert - Article

Kulturradio.de 2/07/2018: "CD der Woche" – Dvořák: Klavierquintett Nr. 1 und Nr. 2 | Bagatellen

Energie wie bei Konzertauftritten - Mal schroff, mal flirrend, mal zärtlich und dabei immer elegant – das Busch Trio, ergänzt durch die Geigerin Maria Milstein und den Bratscher Miguel da Silva, hat seinen ganz eigenen Dvořák-Klang und lotet sämtliche Facetten der Partitur aus.…Ausgelassen und mit der richtigen Balance zwischen Klavier und Streichern spielt das Busch Trio mit seinen Gästen die Bagatellen und die beiden Klavierquintette. Kamilla Kaiser - Kritik

OpusKlassiek Juni 2018 : CD Dvorak Pianokwintet & Bagatellen
.… met Maria Milstein en Miguel da Silva heeft men voor dit nobele doel twee topmusici in huis gehaald die, niet minder belangrijk, met hun spel en artistieke inzicht naadloos bij het overige drietal lijken te passen. ... We horen Dvorák op zijn best en daar gaat het uiteindelijk toch om. Wat dit betreft geen nieuws onder de zon, want de gehele serie straalt grote betrokkenheid en technische souplesse uit. Hier zijn musici aan het woord die idiomatisch met de muziek van deze grote Bohemer vergroeid zijn. Het flitsende Scherzo uit op. 81 alleen al... U kunt op de site de recensies erop naslaan. Ik heb er eigenlijk niets aan toe te voegen dan ‘skvelé‘. Dat is ‘geweldig‘ in het Tsjechisch. Aart van der Wal - Artikel

The Sunday Times 24/06/2018: CD Dvorak Piano Quintets Nos 1 and 2; Bagatelles
If Dvorak hadn’t written his Second Piano Quintet (perish the thought!), would the first be played more often? Probably not. It shows early confidence and energy, but the melodic material has nothing like the second’s captivating memorability. The Busch Trio, however, with Milstein and da Silva, play it with conviction, then rise to the beauties of the quintessentially Dvorakian Second Quintet. David Cairns - Review

Crescendo-magazine.be 20/06/2018 : L'excellence du Trio Busch

Voici déjà le troisième album des Busch Trio sur les quatre prévus qui rassemblent les trios, quatuors et quintettes à clavier de Dvorak. … Comme pour les deux premiers volumes, les Bush sont superbes de sonorité, de sensibilité et d’intelligence interprétatives, bref de musicalité. Comme pour les quatuors de l’année passée, ils sont augmentés de Miguel Da Silva à l’alto, plus, cette fois, de Maria Milstein au violon. … L’unité des Busch y est remarquable, mais on y est maintenant habitué. Artistes en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, il faut les avoir entendu en concert pour en mesurer encore davantage le talent. … Son 10 - Livret 10 - Répertoire 8 - Interprétation 10 - Dominique Lawalrée - Article

Aachener-nachrichten 25/04/2018: Schubert und Dvořák: Trio begeistert mit großer Ausdruckskraft
Das Busch Trio machte dem vorausgeeilten Ruhm alle Ehre. Meisterhaftes Spiel an den Instrumenten, hervorragendes Zusammenspiel, große Ausdruckskraft und feinsinnige Interpretation der Werke zeichnete dieses Ensemble aus. Großer, jubelnder Applaus war ihnen sicher. Mit großer pielfreude bedankten sie sich mit Zugaben. Hilde Viehöfer-Emde - Kritik

Resmusica 11/04/2018: Quatuors avec piano de Dvorak chez Alpha
… Ces interprètes aguerris offrent leur lecture, précise techniquement et inspirée artistiquement, du Quatuor pour piano et cordes en ré majeur - …… Son premier mouvement Allegro moderato est parfaitement rendu avec son thème syncopé qui avance rapidement vers une atmosphère lyrique et apaisée …. Le Finale Allegretto scherzando semble inspirer les musiciens avec son tempo rapide de valse trouvant son sommet dans l’expression d’un furiant effréné.
Second Quatuor avec piano, en mi bémol majeur- … Les Busch et Da Silva trouvent aisément leurs marques dans les premier et troisième mouvements notés Allegro ma non troppo et Allegro moderato, magnifiquement dessinés et entraînants, à l’image du splendide Finale Allegro ma non troppo d’une grande richesse rythmique où se succèdent, joliment dessinés, des airs de danses et où s’opposent tout en s’enrichissant mutuellement un premier thème décidé et énergique et un second mélodieux. Le second mouvement Lento peut se concevoir comme le cœur de l’œuvre avec sa succession de beaux et délicats thèmes que les musiciens abordent avec une touche de rigidité et d’austérité  sans toutefois dénaturer le déroulement spirituel conçu par Dvořák.
Le Trio Busch et l’altiste Da Silva nous touchent et emportent notre adhésion avec leur enthousiasme communicatif, leur lecture minutieuse et retenue conférant le sentiment d’un très discret déficit poétique. Jean-Luc Caron - Article

Schaumburger Wochenblatt  14/03/2018 : Bravo-Rufe und begeisterter Applaus
"Busch Trio" im Kaminsaal / Leidenschaft und Freude auf der Bühne
Die Protagonisten des international renommierten "Busch Trios" haben mit ihrer Begabung, ihrer natürlichen Spielfreude und ihrem perfekt abgestimmten Zusammenwirken das Publikum im Kaminsaal des Stadthäger Schlosses begeistert. … Schon in der Pause dankten die Zuhörer mit lautstarkem Applaus und Bravo-Rufen für den Auftritt des "Busch Trios". Bb - Kritik

Musicweb-international.com January 2018 : CD Antonin Dvorak: Piano Quartets op. 23 & 87
Piano Quartet in E flat, Op. 87 - The opening Allegro con fuoco has plenty of dynamic contrast in a cleanly romantic approach. … The Busch Trio handles the Allegro moderato grazioso with elegance, resisting any temptation for schmaltz in the trio. The finale chugs along in the beginning, gaining excitement as Dvořák’s cascade of melodic invention unfolds.
Piano Quartet No. 1 in D, Op. 23 - … The Busch players delight in the filigree that Dvořák wrote into his rather courtly Allegro moderato. The variations dance along in the Andantino, and the Finale swings…..
There are many fine versions of these two piano quartets. These stand with the best. Richard Kraus - Article

Digitalebode Graafse krant.nl 21/01/2018: Busch trio maakt reputatie waar op Nieuwjaarsconcert RECUM
… Meteen al bij het begin van het concert, een stuk van Beethoven, was de zaal overtuigd. Dit is een absoluut top trio.
Na afloop ontving het Busch trio een langdurig applaus en de welverdiende bloemen. Een korte toegift volgde. Daarna stortten de bezoekers zich als een groep hongerige wolven op de cd’s van het trio. Nadat de stofwolken in de foyer waren opgetrokken, stond het trio voor een lege tafel. Alle cd’s waren verkocht. De redactie

NCR.nl 28/11/2017: Busch Trio, Miguel da Silva: Dvořák: Piano Quartets op. 23 & 87
Wie de opening van het Eerste kwartet in D-groot beluistert, weet meteen dat het wederom snor zit. Samen met altviolist Miguel da Silva, die speelt alsof hij al jaren deel uitmaakt van de bezetting, jaagt het Busch Trio het muzikale equivalent van een lentebries door de noten: tintelend fris, dynamisch en bij vlagen stevig.
In het Tweede pianokwartet in Es valt op hoe breed het expressieve spectrum van dit drie-plus-een-manschap is. Schroeiende strijkers en bliksemende piano-octaven laten het ‘Allegro con fuoco’ dampen. In het ‘Lento’ stemt de manier waarop de broers Epstein de innige dialoog tussen piano en cello gestalte geven tot gepeins over het muzikale surplus van familiebanden. Wie tenslotte het jonge bravoure in de pittig gespeelde finale hoort (let op de ketende pianobassen), drukt meteen nog eens op play. Joep Christenhusz - Artikel

Musicalifeiten 22/11/2017 : Busch Trio, Miguel da Silva
Samen met altviolist Miguel da Silva debuteert het Busch trio (Omri Epstein, piano, Mathieu van Bellen, die de Guadagni viool  van naamgever Adolf Busch uit 1783 bespeelt en Ori Epstein, cello) in deze pianokwartetten. Samen treffen ze volmaakt de diverse kwaliteiten van deze composities vol invloeden van  lichte Tsjechische volksmuziek en de mooie uitingen van passie. Geëngageerder kan haast niet. …. Een mooiere debuut cd had het trio zich niet kunnen wensen. Artikel

Deventer 10/11/2017: Drie zielen, een gedachte
Trio van Claude Debussy –… Vanaf de eerste inzet was duidelijk dat het Busch Trio opereert als een onwaarschijnlijk eensgezind ensemble dat de muziek als het ware gezamenlijk   inademt. Tel daarbij op dat het drietal een onwaarschijnlijk palet aan dimensies beheerst en met illusoire inzet musiceert, dan ontstaat een haast betoverend ‘geheel der dingen’.  De piano kan waar nodig onwaarschijnlijk zacht,  viool en cello strelen de snaren, qua interpretatie staat alles in dienst van de wondermooie muziek.
Schubert’s Eerste Pianotrio in Bes D898 - Andante un poco mosso’ ….De heren Epstein en van Bellen brachten een wondertje van diepgang en nuancering tot stand dat elke verkoudheid in de zaal in de kiem smoorde. Het had wat mij betreft nog tweemaal zo lang mogen duren!
Na het reguliere programma volgde nog even een superbe toegift: een fragment uit het ‘Dumky Trio’ van Dvorák. Nogmaals werden alle dimensies magnifiek bespeeld. Wat een avond!  Elly van Plateringen – Artikel

Trouw 20 Oktober 2017: Busch Trio & Miguel da Silva
…Aan de Muziekkapel, waar het ensemble trio in residence is, maakten de musici kennis met altviolist Miguel da Silva. Hij voegt zich naadloos bij het drietal in Dvorak. De vier mannen durven iets kwetsbaars toe te laten in hun toon, hier maken mensenhanden muziek, Dvorak krijgt er bij vlagen een sprookjesachtige tint door.
Hoewel het Busch Trio zich aangetrokken voelt tot de muzikale klankwereld van vervlogen tijden, zit het niet vast aan welke interpretatie dan ook. Een wakker geluid, gekenmerkt door energie, klankschoonheid en goede smaak, opent een nieuw perspectief op dit repertoire.
En bevatten de boeiendste artistieke uitingen niet altijd een gezonde mix van historisch besef en eigentijds fingerspitzengefühl? Een mooi vervolg op de 1ste Dvorakuitgave van het Busch Trio.

Opusklassiek.nl Oktober 2017: Dvorák Pianokwartet nr. 1 in D, op. 23 - nr. 2 in Es, op. 87
Wat deze nieuwe uitgave betreft met de beide pianokwartetten kan ik slechts herhalen wat ik toen schreef (recensie trio’s Dvorak). Dat dit ensemble Dvorák op zijn best laat horen, gepassioneerd, stevig in de dynamische uitwerking (een kolfje naar mijn hand in dit repertoire), de fraseringen om door een ringetje te halen en met een verfrissend energiek aplomb om u tegen te zeggen. Het is wonderlijk dat men zo kan uitpakken zonder ook maar een zweem van transparantie in te leveren. We horen drie klanktovenaars in optima forma: de Nederlandse violist Mathieu van Bellen, de pianist Omri en zijn broer Ori Epstein als de niet minder stralende cellist (beide broers stammen uit Tel-Aviv). In deze twee pianokwartetten is er een vierde tovenaar bijgekomen: de Frans-Zwitserse altviolist Miguel da Silva…Aart van der Wal - Artikel

The Times 1/10/2017 : CDDvorak - Piano Quartets Nos 1 & 2
…This is an outstanding disc.The D major quartet may, despite lovely things, outstay its welcome, but the splendid E flat certainly doesn’t deserve to languish in the shadow of the great piano quintet. I hope this radiant performance will help to rescue it. David Cairns - Article

Crescendo-magazine 11/09/2017 : La quintessence de la musique de chambre - Son 10 - Livret 10 - Répertoire 10 - Interprétation 10 !
…Le Trio Busch fait paraître le deuxième disque d’un ensemble de quatre qui rassemblera à terme toutes les œuvres de chambre à clavier de Dvorak (Trios, Quatuors et Quintettes). …, on est très impressionné par la musicalité et la cohérence des musiciens, et les entendre en concert est une expérience que je souhaite à tous les mélomanes. Le Trio, en résidence à la chapelle musicale Reine Elisabeth, est ici augmenté de Miguel Da Silva au violon alto, fondateur du quatuor Ysaÿe. … Encore une fois, l’exquise musicalité des Busch nous ravit. Voilà donc un CD épatant pour lequel nous attribuons le label d’excellence. Dominique Lawalrée - Article

Classiquenews 29/07/2017: Festival Radio France, Le Corum, Salle Pasteur
Haydn Trio en mi bémol majeur, Hob. XV : 29 - … L’expression en est juste, chargée d’émotion contenue et de tendresse, avec une fin brillante : on est loin du divertissement léger, … …Après ce moment d’abandon et de poésie, le presto assai du finale, enjoué, très enlevé, renoue avec la jovialité, nerveux à souhait et magistralement joué par nos trois musiciens.
Adolf Busch piano trio en la mineur, opus 15 -… Dès le beau chant du violoncelle qui ouvre le premier mouvement on se situe dans l’héritage brahmsien, avec un lyrisme vrai et une trame polyphonique dense. Les envolées passionnées, enfièvrées, sont autant de réussites jusqu’à l’apaisement final.
Les acclamations d’un public très attentif lui valent la reprise de l’andantino de Haydn.
Associant la jeunesse à une maturité épanouies, le trio Busch, dont la carrière internationale atteste les qualités, est promis à un bel avenir. La fusion, l’homogénéité des timbres, l’évidence du jeu, et l’engagement au service d’un programme audacieux. Que demander de plus ? Albert Dacheux - Article

Leicesterconcertgoerdiary 25/02/2017:  Lunchtime Concerts Busch Trio
The quality of the playing was of the very highest order. They have such a complete rapport that they appear able to react apparently by instinct to the music, which in the case of this concert often required sudden shifts of mood and texture. The basic sound was warmly beautiful …  In their case where sharp attack and exhilaration was required, they could lift you off your seat. Conversely their pianissimo playing had one listening to the slightest thread of sound, sound which was yet perfectly formed.
Tchaikovsky’s Piano Trio Op.50 - … the Busch played it so that, while there were so many delightful moments, the first movement also had a tremendous sweep to it.…And then we had the second movement of no less than 12 variations … Indeed, the scope of the music was prodigious, ranging from on the one hand the witty to at the other extreme music of darkly passionate mourning. One moment the piano was sounding like a music box, and wonderfully played by the pianist here, the next moment there followed a waltz as only Tchaikovsky could write. Even when my heart might have sunk at the prospect of a fugue in Variation 8, particularly when the composer himself had apparently indicated it could be omitted(!), it was lifted by the energy and exhilaration of the playing. This was followed in Variation 9 by playing of great intensity from violin and cello in concert and so through lighter variations to Variation 12, a finale worthy of Tchaikovsky at his symphonic best. Here in the final return of the theme the trio managed a passionate sound of the darkest hue, before the music died away.
Great applause resulted in an encore of one movement from Dvorak’s Dumky Piano Trio and its soulful, slow melody brought a very fine concert indeed to an end. Article

 

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