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Reviews JEAN-PHILIPPE COLLARD
 

Crescendo Magazine 2/03/2018 : Le génie de Schumann emporté par Jean-Philippe Collard
Schumann - Fantaisie en ut majeur, Op. 17 – Kreisleriana, Op. 16
Du beau et grand Schumann ! C’est tout ce qu’il convient de dire à propos de ce petit bijou que nous offre le pianiste Jean-Philippe Collard   …., non seulement l’âme de Schumann est dévoilée mais aussi et surtout son génie créatif à travers de deux chefs-d’œuvre incontestables dont la célèbre mais non moins redoutable Fantaisie. … Jean-Philippe Collard donne à entendre un piano impitoyable, volontiers impétueux tout en se détachant du texte afin de développer un jeu proche de l’improvisation dans l’idée d’une création instantanée. Ce jeu très naturel offre non seulement un timbre mélodique d’exception mais aussi des graves généreux dans la parfaite lignée d’un accompagnement toujours dosé et subtil. Un incroyable calme semble se dégager ici de la pensée de l’artiste, offrant de fait un jeu d’une belle maîtrise par lequel transpire une pensée d’une grande sensibilité et d’une haute justesse. Un long cri d’amour transcendé par la beauté intrinsèque d’un toucher expressif et coloré. Ayrton Desimpelaere -   Article

Concertonet 27/02/2017: CD Schumann : Fantaisie, opus 17 – Kreisleriana, opus 16
….Un poète du clavier est à l’œuvre dans la Fantaisie en ut majeur (1838). Le temps suspend son vol sur un premier mouvement en apesanteur, tout entier enveloppé d’une douceur chaleureuse. Sans violence ni ennui, le toucher est d’une fluidité qui se fait caresse sur l’ivoire du clavier. … Tout respire la liberté.
Le kaléidoscope de Kreisleriana (1838) est un arc-en-ciel de musicalité, à la rythmique épatante et aux couleurs multiples. Jean-Philippe Collard a le don de faire changer les atmosphères,- Gilles d’Heyres - Full article

La lettre du musicien 24/02/2017 : La ligne claire de Jean-Philippe Collard éblouit la salle Gaveau - Une interprétation profonde, passionnée et d’une éblouissante clarté.
…Tendre et enlevée, l’Arabesque opus 18 s’élève sous le toucher clair et perlé de Jean-Philippe Collard. Le pianiste mène son propos avec légèreté, depuis le rythme pointé initial, badin et entêtant, jusqu’à la conclusion, poétique et méditative… Jean-Philippe Collard possède l’œuvre du bout des doigts : admirable, son implication dépasse de loin le plan de la pure maîtrise digitale.
La polyphonie est toute entière au service d’une narration poignante…
Musicien complet, il continue de subjuguer dans Chopin : la célébrissime Sonate funèbre, le doux Nocturne n°1 opus 48 et une Quatrième Ballade rêveuse, au parfum d’improvisation. Le clavier est ample mais délicat, orné par un rubato exquis et d’une infinie poésie. Suzanne Gervais - Article

Classiquenews.com 21/02/2017: CD Schumann
Son Schumann séduit par sa verve vivement articulée, sa versatilité dont le pianiste démêle avec aisance la complexité qui n’est qu’apparente. D’emblée, la saine fluidité, directe, impétueuse qu’il sait distiller dans la Fantaisie, s’installe dans un tumulte d’une ardeur et en une conviction juvénile très maîtrisée ; autant de sincérité immédiate qui prépare et installe le climat du rêve et de l’instabilité (« Durchaus phantastic… »), de l’émerveillement intime surtout, dans les séquences les plus murmurées et pudiques.
Kreisleriana, …Là encore la formidable agilité du pianiste ne sacrifie rien à l’urgence ni à la clarté de cette architecture du surgissement et de l’irrépressible élan, … La succession des miniatures ciselées, incandescentes, s’embrase littéralement en un crépitement extatique voire orgasmique d’une superbe construction dramatique. … Tout cela nous est offert dans un fabuleux voyage aux contrastes intelligents et d’une conception géniale dont le pianiste redessine les contours et le mouvement, – fugace, fébrile, d’un labyrinthe véritablement enchanté. Du grand art. Guillaume-Hugues Fernay - Article

OpusKlassiek Februari 2017: CD Schumann
…Collard mag zich zonder meer tot de uitstekende vertolkers scharen. Hij biedt een overtuigende combinatie van contourrijke ritmiek, spontaan uitwaaierende energie en fraaie instrumentale kleuren. Ook de knap uitgesponnen lyriek getuigt van grote affiniteit met Schumanns idioom.
…Tot de beste vertolkers van dit wonderwerk reken ik De Larrocha, Egorov, Brendel, Ashkenazy, Anda, Pollini, Argerich, Cherkassy en Lupu. Het is het spel van Lupu dat het meest weg heeft van dat van Collard. Scherpzinnig, kleurrijk, fantastisch, bij vlagen stormachtig, dichterlijk, en met veel raffinement en finesse die een gecontroleerde benadering verraadt. - Aart van der Wal - Volledig artikel

La Dolce Volta Février 2017 : CD Schumann - Fantaisie, Kreisleriana
Long cri d’amour de Robert Schumann à sa fiancée Clara, la fébrile et romantique Fantaisie en ut majeur op. 17 fait écho, sous les doigts du pianiste Jean-Philippe Collard, à l’étrangeté fantomatique des Kreisleriana op. 16, chef-d’œuvre soulevé par un élan irrésistible.
Frisson et passion
Jean-Philippe Collard, soulevé par un élan irrésistible, se fait l’écho de l’âme schumanienne. Par son inventivité et son humanité à fleur de peau, il ouvre des horizons infinis dont on ne sort pas indemne. Full article

On-mag.fr 9/01/2017 : CD : Schumann - Fantasie & Kreisleriana par Jean-Philippe Collard Jean-Philippe Collard qui interprète ici au piano ces deux pièces majeures du répertoire schumannien possède tous les atouts qui le qualifient pour aborder ces territoires romantiques. … Son interprétation de la Fantaisie op.17 et des Kreisleriana op.16 séduit à la fois par la puissance de son jeu subtil et son approche poétique et intériorisée des multiples facettes fantasques et pleines d’imagination, propres au génie schumannien. Michel Jakubowicz - Article

www.resmusica.com 9/02/2015: Prades aux Champs-Elysées, premier épisode
…Dans le Quintette de Dvořák, le son de quatuor est de nouveau très sensible : il faut dire que le piano superbement timbré de Jean-Philippe Collard s’en détache avec le plus grand relief. Le faste et la noblesse de l’expression sont constants, mais l’énergie commune est aussi admirable. - Olivier Mabille

www.crescendo-magazine.be 14/03/2014 : L’âme de Chopin dévoilée par Jean-Philippe Collard
24 Préludes et la Seconde sonate de Chopin -…  , Collard propose une version raffinée où le travail sur les sonorités prime sur le reste. Enregistré dans la Paroisse protestante luthérienne « Bon-secours » de Paris, l’acoustique est excellente, permettant l’émergence de certaines harmonies, couleurs, notes jamais entendues auparavant. Jean-Philippe Collard a le cœur et l’âme dans les doigts…. Si l’on parle beaucoup de musique, Collard n’est pas en reste concernant la technique. Irréprochable, elle est au service du suivi mélodique et harmonique. Pas de faux-accents ou perte de tempo. Chaque prélude est mené avec intelligence.
Sonate n°2 - … Je suis touché non seulement par sa couleur sombre, mais surtout par la lumière qui s’en dégage ? Le second motif de la Marche funèbre est paradisiaque ». Que rajouter à cela ? - Ayrton Desimpelaere

 

 

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