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Review Trio Les Esprits
 

 Diapason Février 2018: CD Brahms & Dvorak
…..L’équilibre obtenu est superbe, chaque voix ayant sa juste place. Les archets respirent, les vibratos s’accordent dans une gamme de nuances étendue du plus délicat pianissimo au fortissimo le plus ardent. Leur propos trouve une éloquence naturelle dans un élan commun (Scherzo), et nous touche plus encore dans les moments de méditation où, marchant à pas feutrés, les interprètes semblent vous suspendre à leurs rêves. Timbres délicats, pudeur et humilité du ton font de l’Adagio l’un des temps forts du disque, avant que les trois jeunes artistes ne nous prennent par la main pour nous entraîner dans un finale plein de sève.
C’est avec finesse, toujours, qu’ils épousent la nostalgie baignant le Trio “Dumky” tout entier. Sans la moindre affection déplacée, le Trios Les Esprits passe en quelques mesures de la plus insouciante danse populaire à la mélancolie la plus poignante. Chacune de leurs intentions, ici touchée par la grâce , est soulignée par le souci permanent d’un dialogue piano/cordes particulièrement raffiné. Pathétisme mesuré, couleurs recherchées, cohésion exemplaire en font une superbe alternative à la version récente du Trio Wanderer, dans une esthétique plus proche de celle, légendaire, du Beaux Arts Trio que de celle des ensembles tchèques. Jean-Michel Molkhou

Telerama 22/02/2018:Nourrie d’estime réciproque, l’amitié qui unit ces beaux Esprits est à l’image de celle qui liait Brahms et Dvorák. Elle s’entend admirablement bien ici.
… Musiciens solides et complets, brillant chacun de leur côté en récital, musique de chambre ou concerto, le pianiste Adam Laloum, la violoniste Mi-sa Yang et le violoncelliste Victor Julien-Laferrière entretiennent une amitié qui donne d’éblouissants résultats musicaux.
…Les six mouvements du trio de Dvorák brodent, eux, autour de la dumka, ballade d’inspiration ukrainienne. A l’intérieur de chaque mouvement, des épisodes rêveurs, où les instruments se font chanteurs, glissent comme des nuages autour de séquences solaires, où le trio se lance dans des danses échevelées. Comme le Trio de Brahms, cette mosaïque de couleurs, de rythmes et d’émotions est très bien servie par l’interprétation des Esprits. Il y a de l’énergie, de l’incandescence et de la grâce dans la fusion de ces voix instrumentales. Et une perfection technique qui ne prend jamais le pas sur la qualité et la sincérité de l’expression. Sophie Bourdais - Article

Bachtrack.com 19/09/2017: Laloum, Mi-Sa-Yang et Victor Julien-Laferrière
…, le Festival nous a offert en avant-première la dernière mouture du Trio mi bémol majeur de Schubert par les Esprits : Adam Laloum, Mi-Sa Yang et Victor Julien-Laferrière.
... Le Trio les Esprits : à eux trois, ils forment une équipe aux personnalités contrastées mais bien accordées. Quelle formidable entreprise que cette nouvelle lecture : avec cette vigueur incisive, ce plein poids de son, ce relief formidable, ce n’est pas un Schubert conventionnel ou affadi que présentent les trois musiciens ! … Dans le Finale, sommet sublime où surgissent toutes les forces vives de la partition, ce sont les moyens techniques insensés (ces sextolets extasiés, par deux fois !), les volte-face, les renforcements de son là où l’on ne les croyait plus possibles, qui frappent d’entrée de jeu. Et cela, sans jamais trahir le texte, les trois musiciens ayant l’œil au moindre détail (et notamment au respect des notes piquées et des liaisons). … ce que contient cette interprétation est sans précédent… courrez-y en attendant le disque ! Julien Hanck - Article

Diapason 4/05/2017 : Festival de Pâques de Deauville : la consécration du Trio Les Esprits
La manifestation créée et animée par Yves Petit de Voize s'est achevée sur les plus hautes cimes de la musique de chambre, grâce à une jeune formation réunissant la violoniste Mi-Sa Yang, le violoncelliste Victor Julien-Laferrière et le pianiste Adam Laloum.
Inventions (2005-2006) pour violon et violoncelle de Friedrich Cerha - … Leur lyrisme ténébreux et leurs rythmes énergiques trouvent en Mi-Sa Yang et Victor Julien-Laferrière des interprètes d'une justesse remarquable.
Trio pour violon, violoncelle et piano n°2 de Schubert : l'Andante con moto (Barry Lyndon forever) nous mène vers les hauteurs. On restera accroché à ces cimes d'inspirations, jusqu'au climax, d'une rage désespérée. L'intensité du violoncelle de Victor Julien-Laferrière, le violon radieux de Mi-Sa Yang, se mêlent en un équilibre souverain au piano toujours dense, charriant les plus lourds secrets, d'Adam Laloum. Engagement passionné, chant éperdu, finesse exquise maintiennent une incroyable tension, jusqu'au foisonnant mouvement final. Cette exécution mémorable place sans aucun doute Les Esprits parmi les très grands Trios d'aujourd'hui. Bertrand Boissard  - Article

Concertonet 25/04/2015: Quand les esprits se rencontrent
Kagel Premier Trio - …Le Trio Les Esprits est exemplaire et d’une parfaite probité sans passer à côté de ces pages exigeantes, à la poésie prenante et aux couleurs changeantes, constamment passionnantes.
Schubert Premier Trio  -  Dès le premier mouvement, on est frappé par l’engagement des artistes, lequel n’exclut ni l’équilibre et ni la musicalité. Le deuxième mouvement est de toute beauté: quel chant, quel phrasé ! Notamment sur la fin où l’on entend comme une berceuse. Le scherzo de troisième mouvement est réalisé avec plein... d’esprit, tandis que le rondo du quatrième mouvement est mené rondement avant un Allegro vivace final d’une gaîté toute simple. Du beau travail confirmant, s’il en était besoin, le niveau d’excellence atteint par le Trio Les Esprits. Qu’il nous soit cependant permis de confesser le faible que l’on a pour le pianiste, Adam Laloum : un jeu toujours clair, un toucher d’une délicatesse infinie et une attention aux autres qui est la marque des grands…. Un concert de haut niveau. Sur les cimes. Stéphane Guy - Article

The Strad 5/05/2014 : CD Beethoven: Piano Trio in E flat major op.70 no.2. Schumann: Piano Trio no.3 in G minor op.110
… In the Beethoven E flat major Trio they exchange the aristocratic poise of Szeryng/Fournier/Kempff (Deutsche Grammophon) and youthful thrust of Zukerman/Du Pré/Barenboim (EMI) for a more natural, chamber-scale grace and intimacy. …, the Les Esprits players capture the music’s lyrical impulse with unfailing acuity, relishing Beethoven’s bracing sonic resourcefulness in the magical acoustics of Paris’s Salle Gaveau. The finale’s thrusting interjections make a startling impact when the music that surrounds them is conveyed with such joyful exuberance.
Beethoven E flat major Trio - … This captivating performance recreates the tantalising sensation of a composer barely managing to rein in his creative imagination, which is the very essence of late Schumann. Article

 

 

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