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Reviews NELSON FREIRE
 

Concertonet 1/11/2018: Ein Helden Concert - …Nelson Freire, whose only shortcoming is that he doesn’t come to New York as frequently as he should. This was a Brahms Second Concerto more memorable than virtually any other performance I’ve heard at Carnegie Hall.
Three-quarters of an hour, with every measure rounded, played less with great dynamics as with breadth, fullness, the Freire tones warm and personally fulfilling. That opening movement was an offering of love, the rippling notes at the beginning, the glistening octaves as this so difficult movement went on.
Mr. Freire has always played his Schumann and Brahms with a loving adoration. When it comes to such a long work, Mr. Freire never wandered, never let a measure go by without caressing the notes. …
Mr. Freire took the fast movement with an easy flow, and the Andante, like the other movements, without anything even approaching the maudlin It was unforced, it flowed. For the Finale, Mr. Freire danced a graceful dance, paid homage to the Hungarian rhythms, allowing it be his own paean of love to Brahms himself. Harry Rolnick - Article

Classicalsource 1/11/2018: Mariinsky Orchestra/Valery Gergiev at Carnegie Hall – Nelson Freire plays Brahms
This second of two Carnegie Hall appearances by Valery Gergiev and the Mariinsky Orchestra opened with Nelson Freire’s ebullient rendition of Brahms’s Second Piano Concerto, …. Freire’s hands floated above the keyboard, striking the keys with the lightest possible touch, yet he was powerful in hammering out big chords, particularly in the dark and dramatic succeeding Scherzo. Oleg Sendetsky’s gorgeous cello solos highlighted the Andante, Freire engaged in chamber music, and he then delighted in the Finale’s airy principal theme, from which Gergiev picked up the pace, making Freire’s pyrotechnics all the more impressive. David M. Rice - Article

ResMusica 30/10/2018: Nelson Freire ou l’évidence pianistique à la Philharmonie de Paris
Beethoven - … La Sonate « au clair de lune » est intense d’émotion et de poésie. L’Adagio initial émeut par sa douceur, son legato, son tempo juste et sa noble mélancolie, exempte de tout pathos. L’Allegretto d’un lyrisme tempéré se déploie comme « une fleur entre deux abîmes » avant que le Presto final ne laisse la virtuosité reprendre ses droits dans une cavalcade effrénée, où la main gauche fait des prouesses.
Beethoven - Sonate n° 31…- la variété du jeu de Nelson Freire confère toute sa puissance d’évocation. Le court Allegro, plus typé, laisse rapidement place à un Adagio douloureux qui sait habiter les silences, avant que la Fugue finale envoûtante, grave, orchestrale et rayonnante ne signe définitivement la renaissance de l’espérance.
Debussy - …deux pièces extraites des Images I et II, Reflets dans l’eau et Poissons d’or, où le jeu fluide et le piano plus orchestral de Nelson Freire rendent justement compte de l’imaginaire debussyste peuplé de brouillard, d’éléments aquatiques, de silences et de mystère, ….
Chopin -…. La Ballade n° 3 op. 47 conclusive porte l’enchantement à son comble par la beauté et la rondeur de la sonorité, par la pertinence et la souplesse du phrasé et par son dynamisme irrésistible.
La Mort d’Orphée de Gluck arrangée par Sgambati témoigne encore de l’exceptionnel toucher du pianiste brésilien, tandis que la Noce à Troldhaugen de Grieg conclut la soirée par une démonstration de virtuosité non ostentatoire. Patrice Imbaud -  Article

Bachtrack 29/10/2018 : Nelson Freire, en franciscain jouant dans la lumière de la rosace de Chartres
Beethoven Sonate « Clair de lune » - ….. L'atmosphère est magique, fluide, irréelle, sans arêtes, sans points d'appuis, sans pédale envahissante.
Beethoven  l'opus 110 - …. Ce soir, c'est un miracle qui laisse le critique sans voix devant une telle appropriation de l'œuvre : l'interprète fuit toute représentation de lui-même, dans un jeu dont le naturel naît pourtant d'une sophistication fabuleuse, inventant mille nuances de pianissimo, mille articulations infimes qui sont autant de plaintes d'une âme vacillante.
Chopin - …Freire joue l'opus 36, comme une improvisation dont les idées en fondu enchaîné surprennent, charment, émeuvent à travers un jeu d'une plasticité, fluidité et perfection…. Chopin - Mazurkas op. 17 n° 4 et op. 33 n° 4 prennent, elles aussi, une dimension qu'on leur a rarement entendue. … Freire réussit, lui aussi, ce prodige de faire vivre le son après son émission, comme si son piano était joué par son esprit bien plus que par ses doigts. Deux bis : Orphée de Gluck-Sgambati que le Brésilien a remis au goût du jour et qu'Evgeny Kissin et Yuja Wang jouent aussi dorénavant... mais que Freire hisse à un niveau de poésie ineffable. Puis Jour de Noce à Troldhaugen de Grieg, joué avec cet esprit de danse et de fête que les Brésiliens n'ignorent pas et qui met le feu à la Philharmonie.Alain Lompech - Article

Daily Telegraph.com.au 16/03/2018: Beethoven’s Emperor gets full Nelson Freire treatment
…All the notes were there in this performance by Brazilian veteran virtuoso Nelson Freire with a highly in-form Sydney Symphony Orchestra under the baton of frequent visitor, Scottish conductor Donald Runnicles. The first two movements were quite magical. Freire has a wonderful command of shape and poetic line and in the gorgeous second movement, after its noble theme is announced by the orchestra, he wove it into something to treasure. Steve Moffatt - Article

Performing.artshub.com.au 2/03/2018 : Nelson Freire at Melbourne Recital Centre
Dazzlingly fine technique along with true and freely expressive musicality at the Opening the Melbourne Recital Centre 2018 Great Performers Concert Series.
Opening the Melbourne Recital Centre 2018 Great Performers Concert Series on Monday night was a distinguished concert pianist who unequivocally fulfils the title of the series.  …There were a number of deeply satisfying aspects to this outstanding performance.  It was a genuine pleasure to attend a traditional piano recital, a concert format that seems increasingly rare.  But it was Freire’s dazzlingly fine technique along with true and freely expressive musicality that brought the greatest rewards on this occasion.  The concert opened with Mozart’s Piano Sonata No 11 in A, K331 - ….  From the opening bars there was a light-filled, articulate and carefully phrased musical conversation in place, … Like a celebrated wine, maturity brought an unmistakably characteristic richness and presence to this notable performance. David Barmby -  Article

Resmusica 13/02/2018: L’Eloquence  discrète de Nelson Freiren en récital à Paris
Lors de ce récital à la Philharmonie de Paris, Nelson Freire s’affirme une fois de plus comme une figure majeure du piano de notre temps, dans un programme très varié convoquant nombre de ses compositeurs fétiches, comme Bach, Schumann, Brahms, ou encore Debussy et Albéniz.
…. Trois moments musicaux d’une rare intensité, pleins de ferveur, de solennité, d’humilité, de délicatesse et d’élégance, où la sonorité très particulière du piano parvient à se rapprocher de celle de l’orgue par son ampleur et le jeu des résonances s’appuyant sur un usage savant de la pédale.
Brahms - Quatre pièces pour piano de son opus 119 - …  Nelson Freire y déploie son jeu inimitable fait de virtuosité, d’équilibre entre les deux mains, de sincérité, de naturel sans théâtralité ni effet de manche, laissant toutefois sourdre tout au long de ce douloureux parcours une certaine froideur, dégageant assez peu d’émotion, semblant se contenter d’une démonstration pianistique là où nous aurions souhaité plus d’implication.
Année de commémoration oblige (avec le centenaire de la mort de Claude Debussy), Nelson Freire nous livre deux pièces du grand « Claude de France » toutes en contrastes et fluidité, La plus lente que lente et Golliwogg’s cake-walk, où la souplesse et la variété du jeu pianistique font merveille, oscillant entre parodie et accents jazzy.
Un superbe récital …Patrice Imbaud - Article

Crescendo-Magazine 10/10/2017 : Splendeurs automnales
…une sonorité chaude, enveloppée et enveloppante nous conduit dans les méandres de l'écriture brahmsienne avec une conduite et un naturel confondants qui font oublier la complexité et les difficultés techniques de cette oeuvre de jeunesse qui n'en est pas moins corsée et opulente. S'ajoutent à celle-ci des extraits des derniers opus (op. 116, 117, 118) et les quatre numéros des Klavierstücke op. 119. Entre les deux, les n°3 et 4de l'opus 76, comme un pont entre le premier Brahms et ses derniers opus pour piano des années 1890. Intimité, intériorité, élégance du geste, beauté des couleurs, Nelson Freire nous convie tendrement au coin du feu d'où s'envolent nos plus douces pensées. Bernadette Beyne - Article

Le Monde 22/09/2017 : CD Brahms
Le pianiste brésilien fit en 1967 ses fracassants débuts au disque avec cette Sonate, op. 5, dont il livre, près d'un demi-siècle plus tard, une version tout aussi flamboyante, plus contrastée encore. Au fiévreux Allegro répond un Andante enveloppant, au virevoltant Scherzo un Intermezzo sans fard, avant le grandiose Finale, tout en liberté. Freire respire large, déploie une vitalité volcanique, dont la puissance n'a d'égale que la délicatesse. Le pianiste picore ensuite dans les miniatures brahmsiennes . . . La subtilité de son rubato, le velouté de son toucher et son espièglerie confèrent à ces pages une fraîcheur lumineuse et une tendresse merveilleuse. Anna Sigalevitch - Article

Audiophile Audition 17/09/2017: CD Brahms
Nelson Freire's historic reunion with the music of Brahms on disc marks a powerful, audacious occasion . . . [at times in the Sonata's 2nd movement], Freire's pedal becomes obsessive, driving the passionate embrace forward to an Adagio of transparent softness, a ppp benediction or "plagal" cadence in the manner of an "Amen" . . . [the "Amen" effect in the Sonata's 4th movement], cadences in B-flat and F, leave us with an impression of youthful, fervent vigor which has not diminished in Freire's forceful realization . . . [Klavierstück op. 119 no. 1]: its intimations of the Second Viennese School come to haunt us with an eerie presence as Freire slowly draws beauty from its discords . . . [Klavierstück op. 119 no. 4]: Freire imbues the Rhapsody with Hungarian thunder, discarding poetry in the outer sections . . . [Waltz op. 39 no. 15]: Its ingenuous simplicity casts a nostalgic glow upon a disc that surely marks a milestone in Freire's happy association with the Brahms oeuvre . . . the Brahms journey heralds an historic occasion. Gary Lemco - Article

Resmusica 9/09/2017 : Nelson Freire de retour dans Brahms
…Un demi-siècle après un premier enregistrement légendaire, Nelson Freire revient à la Troisième sonate opus 5 de Johannes Brahms, et nous en lègue une gravure à la fois flamboyante et d’une maturité splendide.
Par ailleurs, le Nelson Freire de 23 ans semble en comparaison quelque peu brider le discours, comme par peur de trop solliciter le texte (ou de déranger la critique ?), alors qu’aujourd’hui, totalement libéré, reconnu et indépendant d’esprit, il assume une vision d’une verticalité granitique (les accords inauguraux, cinglants), d’une urgence dramatique impatiente (deuxième thème de l’Allegro maestoso initial), avec un sens confondant de la grande courbe (Andante) ou un emportement romantique assumé (Scherzo, coda époustouflante du finale). Sans doute, avec une prise de risque maximale, l…
La seconde partie de ce disque est un peu conçue comme un programme de concert, culminant avec une vision tour à tour mélancolique et décantée (les trois premiers Intermezzi) ou puissamment tragique (la Rhapsodie finale) du dernier recueil des Klavierstücke op. 119 (1893), intenses moments de poésie intime dont Freire gomme tout aspect uniment automnal,…
Sonate op. 5 incandescente et un opus 119 très subtilement dosé et contrasté, voici un jalon important de la discographie brahmsienne récente, ponctué, en guise d’au revoir, par la célèbre Valse en la bémol op. 39 n°15, jouée ici avec un chic fou.  Benedict Hévry - Article

Diapason 1/09/2017 : CD Brahms
Les moyens demeurent considérables . . . [nous apprécions des tempos allants] le climax de l'Andante, l'atmosphère pré-impressionniste de l'Intermezzo, merveille de mystère et d'expression . . . Saluons la sonorité somptueuse . . . l'autorité fervente . . . Freire ne s'appesantit jamais, évite tout dolorisme bon marché avec une pudeur magnifique (Opus 118 no. 2), et ose le détachement dans l'Opus 117 no. 2 . . . l'Opus 119 couronne l'album et fait monter la note d'un cran: sonorité longue, claire et limpide, reflet d'un songe qu'on ne saurait atteindre (no. 1), fluidité exempte de fluctuations (no. 2). Le no. 3 aurait pu s'appeler "l'esprit s'amuse", tant y règne la fantaisie affable. Bertrand Boissard

Bachtrack.com 15/08/2017: Nelson Freire, l'âme de la musique en visite à la Roque-d'Anthéron
… Quand Nelson Freire entre sur la scène, le silence se fait instantanément. …Freire joue le Prélude en sol mineur de Bach arrangé par Siloti, Ich ruf zu Dur et Komm, Gott Schöpfer, Heiliger Geist et Jésus demeure ma joie de Bach arrangés par Busoni. Son piano n'a pas de clavier, pas de marteaux, c'est une harpe éolienne, un chœur polyphonique ; les lignes flottent dans l'air du soir, se répondent toujours distinctes et toujours fondues en une harmonie paradoxale. C'est admirable et l'on comprend pourquoi ce pianiste brésilien fascine tant de ses confrères et émeut autant le public. … Freire ne force jamais l'instrument, mais en grand magicien il fait croire qu'il en tire la dynamique la plus extrême, alors qu'il varie sans cesse articulations, couleurs... le public tape des pieds sur les gradins : Freire donnera trois bis : la Mazurka op. 17 n°4, le Tango d'Albéniz dans l'arrangement de Godowsky et Jour de noces à Troldhaugen de Grieg pour un public qui ne veut pas le laisser partir. Alain Lompech - Article

ClassiqueNews 14/08/2017 : 37ème Festival de la Roque d’Anthéron - Bach, Chopin… Nelson Freire, piano.
…Dans Bach, de son piano il obtient des variétés de couleurs comme la registration à l’orgue. Mais c’est le chant éperdu de Jésus que ma joie demeure qui dans la transcription de Myria Hesse émeut le plus. L’interprète rend à la Fantaisie en ut majeur de Schumann sa beauté formelle. Le génie de Nelson Freire est celui d’un musicien qui obtient de son piano ce qu’il veut. Ici un hymne à l’amour éclatant. Les courtes pièces de Villa-Lobos sont transcendées par une classe incroyable. La troisième Sonate de Chopin est sous ses doigts si sensibles, un monument proche de la perfection. … Un grand moment de musique sous le ciel étoilé de la Roque d’Anthéron ! Hubert Stoecklin – Article

Concertonet.com 24/05/2017: Nelson Freire & Orchestre national de France & Louis Langrée
Quatrième Concerto de Beethoven - ….Nelson Freire, en quelques mesures, nous emmène ailleurs. La suite le montrera magnifique de sonorité, souverain dans l’art de l’allégement timbré, de la volubilité rêveuse : interprétation intimiste, dont la lumière colorée peut aussi se tamiser, notamment dans l’Andante con moto, d’une beauté automnale. Le jeu semble parfois tenir de l’improvisation rhapsodique, avec une superbe cadence pour l’Allegro moderato initial, aussi inventive que contrôlée. Tel est le secret du pianiste brésilien, essentiel dans le Concerto beethovénien sans doute le plus difficile, dont la pierre d’achoppement est le dosage du poids : l’alliance de la liberté et de la rigueur. Didier van Moere - Article

Bachtrack.com 26/09/2016: Lyrical touch and immaculate phrasing: Nelson Freire's Schumann with the Sydney Symphony

Schumann Piano Concerto in A minor -  …, with his lyrical touch and immaculate phrasing, he focussed much more on the intimate than on the bombastic, … Not that his playing lacked emotions, even extreme ones; but, like great orators do, he never put more weight than necessary on any of his utterances which made every sound that he played an essential one.
… In the solo sections, nowhere as recognisably as in the first movement’s cadenza, the inner balance between the various concurrently played piano voices was exquisite: nothing of importance was lost, while the smallest figuration could be heard. Even the third movement’s theme sounded more merry than victorious, creating the scene for joyous music-making, as if Freire would have considered his part as contribution to chamber music, rather than to a soloist-based concerto.- Zoltán Szabó  - Full article

Audiophile Audition  10/04/2016: Nelson Freire in BACH
…this all-Bach recital from Brazilian virtuoso Nelson Freire certainly presents him as a crystalline executant of the Bach style, often achieving superbly fluent motion in the individual movements of suites and the fugue from the BWV 903.   … Whenever Freire invokes his robust staccato, we are likely to invoke the musical memory of Glenn Gould, though Freire does not opt for quite so pointillistic a sonority. Freire rather cast my musical memory back to Jorg Demus, as in the D Major Partita, who first brought out the seamless cohesion of this expansive work. The Ouverture displays a deliciously singing line, a natural exuberance that provides an elegant juxtaposition against the succeeding Allemande. The Courante gallops in extroverted accents, a French dance with wit and a touch of impudence. The suave Aria segues to the Spanish Sarabande, a moment whose lyric motion shares much of Freire’s own temperament. Freire takes the Menuet alla musette, imbuing the work with a touch of Couperin. The Gigue proves ever-active in its distinct voices, a miniature powerhouse of dexterity and stamina which Freire delivers with facile aplomb.
Purists and pedants aside, Nelson Freire in his early seventies appears at the top of his music game, active, alert, and stylistically intuitive.- Gary Lemco

Concertclassic 3/01/2016:  David Zinman, Nelson Freire et l’Orchestre Français des Jeunes à la Philharmonie de Paris – Parfaite osmose
…En seconde partie, l’osmose à laquelle parviennent Nelson Freire et l’Orchestre dans le Concerto n° 2 de Brahms témoigne d'une intensité à son sommet dans l’Andante, moment magique de dialogue entre le piano et le violoncelle solo de Louise Rosbach. Outre la plasticité et la subtilité du soliste, capable aussi de déchaîner orage et puissance tellurique face à la masse orchestrale, on admire l’extrême fusion qui s’opère dans une interprétation enlevée avec un total engagement. - Michel Le Naour

 

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