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Review ANDREI KOROBEINIKOV
 

Resmusica 14/06/2018 : 2018, magnifique Quinzième édition du Lille piano(s) festival
Andrei Korobeinikov d’abord, au conservatoire de la ville, enthousiasmait dans une Sonate n° 9 de Prokofiev rêveuse et lyrique à souhait, et une incandescente Cinquième sonate de Scriabine, ce vertigineux poème pianistique. ….quel pianiste ! 
 … un merveilleux Premier concerto de Chopin illuminé par l’élégance aristocratique d’Abdel Rahman El Bacha, au jeu d’une rare perfection et d’une émotion pudique bouleversante.
…Lugansky, Korobeinikov, El Bacha, Ullman, il n’y a guère qu’à Lille qu’on peut entendre ainsi une pareille quantité de pianistes inspirés en un si court laps de temps. Jean-Claude Hulot - Article

Concertclassic 31/03/2018: Andrei Korobeinikov en recital au Théâre des Chaps-Elysees – Etrange et captivant
A trente-deux ans, le Russe Andrei Korobeinikov compte parmi les solistes les plus intéressants de sa génération. Son récital au Théâtre des Champs-Elysées en apporte la preuve par le regard qu’il porte sur les grandes œuvres du répertoire, transmises avec une surprenante liberté d’approche.
…l’Elégie op. 3 n° 1 de Rachmaninov, les Variations sur un thème de Corelli, du même, prennent une profondeur et une cohérence avec un art de la construction et du dosage des sonorités qui apportent à cette opus austère une couleur et une sensualité séduisantes.
La seconde partie, toute lisztienne, débute par trois transcriptions de lieder de Schubert (Sei mir gegrüβt, Auf dem Wasser zu singen, Erlkönig) dans une interprétation très maîtrisée qui atteint une formidable puissance de suggestion. Dans la Sonate en si mineur jouée avec une technique sans faille, le soliste ne cherche pas à développer la dimension spectaculaire mais plutôt à imposer une architecture libre où le ton héroïque le dispute à une élévation quasi spirituelle.…Moment musical n° 3 de Schubert. Dense et captivant.  Michel Le Naour - Article

Classiquenews 26/03/2018 : Schubert, Rachmaninov … Récital d’Andrei Korobeinikov
…, l’Elégie opus 3 n°1 de Rachmaninov succède harmonieusement à l’impromptu de Schubert. Korobeinikov nous en donne toute sa dimension lyrique et son éperdue nostalgie. Cette œuvre lui sied comme un gant, tant dans l’art de suspendre les phrases, ou de les tendre vers des sommets d’exaltation, jusqu’à la déchirure, que dans celui des couleurs. Les Variations sur un thème de Corelli opus 42 de Rachmaninov- … Le thème énoncé comme avec des coups d’archets, dans une nudité sidérante, s’anime peu à peu et ouvre sur les humeurs des variations, brillamment rendues par le pianiste, qui fait sonner là les basses comme un glas, ici en crie la désespérance, en fait jaillir les accents, en épanouit la splendeur des chants, dans des contrastes saisissants. Jany Campello - Article

Concertonet 23/07/2017: (R)évolution(s)
…D’une virtuosité sans limite, Korobeinikov se montre imaginatif dans les Sonnets n° 104 et 123 de Pétrarque extraits de la Deuxième Année de pèlerinage (1839-1849), où il instaure de beaux instants de poésie et d’émotion. Le toucher est délicat, mais consistant, tandis que la conduite de la ligne demeure souple et lyrique. Korobeinikov livre ensuite une Sonate en si mineur (1853) intimement habitée et puissamment narrative. Cette interprétation grandiose et intense s’appuie sur des capacités digitales souveraines, ce qui engendre une sonorité splendide et des transitions formidablement amenées. Sébastien Foucart - Article

Pizzicato.lu 1/02/2017: Moser & Korobeinikov: Exzellentes Duo für russisches Programm
CD Prokofiev, Sergei Rachmaninov, Scriabin
Es ist ein sehr anspruchsvolles Werk, das die beiden Musiker nicht nur virtuos und rhythmisch herausfordert, sondern auch, was Balance und Dialog anbelangt. Moser gelingt es wunderbar, mit Korobeinikov zusammen zu atmen und der Sonate eine großartige Rhetorik zu geben.
Translation: Johannes Moser and Andrei Korobeinikov are a perfectly functioning duo. Both of the sonatas as well as the smaller pieces get spontaneous, inspired and well balanced performances with a lot of communicative rhetoric power. - Norbert Tischer - Full article

Diapason Janvier 2017: Diapason d'or - Montagnes Russes CD Scriabin, Rachmaninov & Prokofiev
…Korobeinikov apporte au dialogue avec le violoncelliste germano-canadien une intelligence vigilante et spirituelle. Le résultat est d’une qualité musicale rare: on espère les retrouver bien vite dans d’autres repertoires. … Dans Rachmaninov, Korobeinikov brille de mille scintillements – la partie de piano est un concerto qui a le tact, entre ces belles mains-là, de ne pas nuire au violoncelle.
…les interprètes, allégés de tout souci, y chantent sans jamais forcer trois transcriptions qui sont autant de bis possibles. Dans la Vocalise, ils évitent toute saturation sentimentale, préférant aller chercher des pianissimos bien timbrés. Et le pas de deux de Cendrillon – arrangé par Prokofiev – fera taire les derniers grincheux: ils découvriront avec ravissement la Romance pour cor de Scriabine,....  - Michel Stockhem

Opus Klassiek Novermber 2016: CD Rachmaninov, Scriabin, Prokofiev
…de nieuwste aanwinst op PentaTone is naar mijn smaak onovertroffen in het tot in de kleinste details gerealiseerde en tegelijkertijd spontane samenspel tussen Moser en Korobeinikov. Het is een tweeëenheid zoals je die slechts zelden hoort. Als er al sprake is van een Slavische sfeer, dan is het hier. Zo gloedvol en doorleefd als hier gespeeld wordt het een werkelijk adembenemend avontuur. Ik ken werkelijk geen indrukwekkender uitvoering van het Andante uit Rachmaninovs sonate dan deze. Wat kan een minuscuul rubato in deze diepe expressieve wateren toch een wereld van verschil maken!
The new addition from PENTATONE is to my taste unsurpassed in the way the playing of Moser and Korobeinikov is detailed and spontaneous. It is something that you rarely hear. If there were any Slavic atmosphere, than it would be here. The playing is passionate and mature and becomes a truly breathtaking adventure. (...)  - Aart van der Wal - Full article

Resmusica 26/10/2016: Poésie et flamboyance espagnoles à la Maison de la radio
La Maison de la Radio consacrait son week-end à la musique espagnole. Une occasion d’entendre les Goyescas de Granados, en cette année du centenaire de sa mort, et le Grand concert-fantaisie sur des thèmes espagnols de Liszt, sous les doigts d’Andreï Korobeinikov.
Il faut saluer l’endurance et la technique du pianiste qui enchaîne des œuvres complexes et longues,….  
…au fil des pièces des atmosphères plus définies et plus poétiques s’installent, … Korobeinikov sait aussi faire dialoguer les motifs de guitare en pizzicato et le chant principal du Fandango del candil. Le Grand concert-fantaisie de Liszt, dont les effets spectaculaires (entrée avec glissando et déchaînement d’accords, staccatos brillants…) sont soulignés, sans excès, par le jeu varié du pianiste, offre au concert une fin éclatante et très applaudie. - Agnès Simon - Full article

Basingstokegazette.co.uk 20/10/2015: Andrei Korobeinikov  & Dresden Philharmonic Orchestra
Schumann’s Piano Concerto in A minor -...What Korobeinikov managed to do was reveal all the contrasts, depths and excitements of the concerto by pushing the expressive envelope further and further as the piece progressed. Here was a pianist with bags of musical personality and with the technique to make it resound through his instrument.
Together, pianist and the orchestra managed that most wonderful of things: convincing us that the music was being written as they played it. - Andrew Morris

Bachtrack.com 19/10/2015: Andreï Korobeinikov & Dresden Philharmonic Orchestra
Schumann’s Piano Concerto in A minor - ….Not yet thirty, Korobeinikov has already made his mark on the international concert platform and in the recording studio, winning a Diapason d’Or for his 2008 CD of Scriabin’s Etudes. The first movement of the Schumann is headed Allegro affettuoso; we heard fast with occasional glimpses of poetic tenderness, but this was mostly relinquished for a directness of expression that made clear the soloist’s formidable technique and determinedly unsentimental approach. - David Truslove

Seenandheard-international.com 12/10/2015: A Stimulating and Satisfying Recital by Vadim Repin and Andrei Korobeinikov
Siberian-born violinist Vadim Repin and his fellow countryman, pianist Andrei Korobeinikov gave a supremely confident performance, which articulated such shared sentiments – musical, expressive and cultural – most powerfully.
…The technical brilliance of Repin’s perfectly tuned multiple-stopping, incisive pizzicatos and astonishingly clear harmonics was matched by the clarity of Korobeinikov’s textures and his ability to find just the right colour for each of the movements: …
Korobeinikov’s playing in these works was a revelation, not least because of the range of timbres which he coaxed from the Wigmore Hall’s Steinway.  His was an equal voice with Repin’s violin, at times extraordinarily agile, at others coolly reflective; and I was constantly drawn to small details and dialogues that I had previously overlooked or undervalued.  
Brahms’s Third Violin Sonata in D Minor was a wonderful conclusion to the recital; both violinist and pianist played with a gleaming legato that swept aside the elusiveness of the Intermezzos and shone with confidence. … The Presto agitato was fast and furious, the two performers engaging in an energised conversation marked equally by vehemence and co-dependence, and delivered with unwavering assurance and virtuosity. - Claire Seymour

Musicweb International 9/10/2015: Cardiff with Dresden Philharmonic / Sanderling
Korobeinikov proved fully equal to all the challenges presented by the teenage composer’s early score, encompassing with apparent ease both the fiendish difficulties of the bravura passages and providing plenty of still rapture in the more contemplative interludes which occur in all three movements. - Paul Godfrey

Walesonline.co.uk 8/10/2015: Cardiff with Dresden Philharmonic / Sanderling
Simply majestic | Although it was later revised, [Rachmaninov’s First Piano Concerto] maintains its youthful character and effervescence, particularly in the opening Vivace movement. But there are also shades of the melancholy and longing that characterises much of Rachmaninov's music, and this aspect was tenderly drawn out by Korobeinikov in an enthralling performance that brought a hush to the hall. Korobeinikov has noticeably large but elegant hands which make it almost as fascinating to watch him play as it is to listen to what he produces. This was a deeply-felt and committed performance of a rather neglected work.” - Peter Collins

Musicweb International 7/10/2015: London with Dresden Philharmonic / Sanderling
His technique was prodigious, but it was put at the service of a style that was at once very expressive and poetic, but also had a lofty, aristocratic mein. In fact it was startlingly similar to the nature of the composer’s performance in his recording made in 1940. No praise could be higher than that. …in the central slow movement both pianist and conductor achieved a simple, directly expressed quality of beauty that was magical.  - Alan Sanders

www.musikzen.com 27/03/2015: Andrei Korobeinikov, nerfs et tête
Au Théâtre des Champs-Elysées, récital Beethoven par le pianiste russe Andrei Korobeinikov. Deux sonates seulement, mais deux Himalaya : la « Hammerklavier » et l’Opus 111, dernière des trente-deux et débouchant sur un fascinant outre-monde. Un défi à la mesure de l’artiste, trente ans à peine, bardé de prix (Concours Scriabine, Rachmaninov, etc.), sorti du Conservatoire de Moscou avec la mention « Meilleur musicien de la décennie », adoubé en France par le clan « Folle Journée » (Festival de la Roque d’Anthéron, disques Mirare, etc.), …
Parallélisme du son et de l’image : éclairage parcimonieux, silhouette émaciée arcboutée sur le clavier, technique imparable et toucher précis, aucune volonté apparente de séduire ni de se donner en spectacle. Sonorités rêches, angles aiguisés pour la « Hammerklavier », supérieurement architecturée, jouée comme une prémonition du XXème siècle, et dont l’immense Adagio prend des airs de concentré de philosophie spéculative. - François Lafon

www.pizzicato.lu 19/03/2015 Sinneseindrücke – CD Scriabin
Andreï Korobeinikov schärft die rhythmische Unebenheit dieser acht Etüden und lässt so die aparte Rhythmik der Musik voll zur Geltung kommen. Er spielt auch ganz bewusst mit der Dynamik und den Farben. So braucht er keine Gefühlsverstärker, um Stimmungen zu erzeugen, um das zu erreichen, was letztlich Scriabin ausmacht: Sinneseindrücke.
Andrei Korobeinikovs Scriabin performances are of great clarity and subtlety, and they are sensitive enough to show the composer’s genius as he moves from the early Etudes to the last ones, on his way to his Mystère. - Remy Franck

 

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