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Reviews DAVID KADOUCH
 

Vanclassicalmusic.com 16/03/2019: Sterling Beethoven from David Kadouch
Beethoven’s 3rd Piano Concerto - …His Beethoven with the VSO on this occasion was quite exceptional, displaying unusual emotional commitment, insight and technical aplomb, … The pianist also exudes evident charisma, moves with the tensile grace and power of a dancer, and his gestures seem to emanate from somewhere deep in his solar plexus. The effect is strongly sensual; his command of gesture makes sound and structure visible at once. Technically, this performance of Beethoven’s C minor Concerto was a virtuoso performance, the pianist fully enlisting the roster of technique required to make the music fully live. Who could have known that the VSO Steinway possessed such a range of colour and register as Kadouch brought to bear, and when have we heard such a wealth of articulation and so many levels of dynamic expression in a concerto?
The pianist’s pacing of the concerto was estimable. Compositional units continually built into larger structures, made all the more effective when Beethoven’s disruptive junctures cut across his form-building. One had confidence that Kadouch knew exactly where he was going, and we as listeners had only to only follow him in his exploration. Yet this was not an interpretation fully fixed in advance, but rather a demonstration of architecture and line made visible and audible in the moment. The first-movement cadenza was delivered as a weighty and marvellous edifice, its close a thrilling culmination and release. The opening of the slow movement was remarkable for its veiled veneer and undamped halo, and in the movement’s final utterance, Kadouch’s gentle and hesitant  closure was deeply moving, the more so when it was suddenly rocked by new-found energy at the launch of the finale. This was Beethoven playing at its finest.  VCM Staff 2019 – Review in full

Crescendo-magazine.be 4/03/2019 : Boesmans (avec David Kadouch) et Ravel avec l'OPRL sous la baguette de Gergely Madaras
Philippe Boesmans  “Fin de nuit” pour piano et orchestre  - … La seconde partie “Envois” introduit le piano,... Le pianiste David Kadouch est tout à son aise dans cette pièce où son sens de la narration et sa gestion des couleurs font merveilles. La pièce remporte un beau succès public et David Kadouch revient sur scène pour un extrait des Tunes du même Philippe Boesmans. Pierre-Jean Tribot – Article

NRC.nl 18/11/2018: Doodsangst in een bedompte kerker - Muziek over revoluties
De Franse pianist David Kadouch maakte zijn debuut in de pianoserie van het Muziekgebouw, met een even gevarieerd als hecht doortimmerd programma. Eerlijk zeggen: wie had er weleens gehoord van de Franse pianist David Kadouch? Iemand? En toch, wie door zijn biografie bladert, leest over concerten met sterviolist Itzhak Perlman, een bliksemdebuut in Carnegie Hall en leermeesters als Perahia, Pollini en Barenboim.
Jan Ladislav Dussek Les souffrances de la Reine Marie Antoinette - …  Kadouch speelde meeslepend verhalend, met gespierde bassen, krachtige fortes en messcherp geaccentueerde ritmes. … Beethovens Lebewohlsonate. Ja, Kadouch’ toucher was licht, zijn klank omfloerst, …. In de hoekdelen was Kadouch echter magistraal: korzelig hamerend in het openingsdeel, juichend bravourespel in de finale.
Eenmaal ontketend tekende Kadouch met katachtige uithalen voor een gedenkwaardige uitvoering van Chopins Eerste scherzo. In Janáčeks Sonate 1.X.1905 laveerde hij mooi tussen knoestige begeleidingsfiguren en melodische hart-op-de-tong-momenten, om in Rzewski’s Winnsboro Cotton Mill Blues van stampende clustermachine te transformeren tot soulvolle bluespianist.  Joep Christenhusz - Artikel

Bachtrack 25/07/2018 : David Kadouch, de la mort de Marie-Antoinette à la solitude des champs de coton
Les souffrances de la Reine de France, Op.23 de Jan Ladislav Dussek  - …on admire la façon dont David Kadouch anime cette pièce à travers un jeu vif, articulé finement, appuyé sur un son aussi lumineux qu'il chante au fond du clavier. C'est magnifique, ….
Douzième étude, Op.10 de Chopin - … Kadouch donne une interprétation juste et parfois étreignante de ce scherzo si difficile : inoubliable « berceuse » centrale murmurée avec éloquence et sans sentimentalité.
Funérailles que Liszt a dédiées à Frédéric Chopin - … La nuit est tombée, la nature s'est tue, le pianiste est là sur scène qui prend possession de la musique qu'il joue avec une éloquence si persuasive qu'on est captivé, comme happé par son piano. Et ce n'est rien face à ce qui nous attend avec la Sonate 1.X.1905 de Leos Janáček. Comme possédé, tétanisé, Kadouch recrée cette musique si peu formelle, si peu fondée sur les règles classiques, si révolutionnaire par son refus des canons de la modernité de son temps, si tragique pour le coup que les circonstances de sa composition ne sont pas un prétexte : l'intensité, née de la précision du jeu du pianiste, de sa façon d'être toujours aux aguets, dans un état d'extrême implication nous renvoient directement à l'assassinat de cet ouvrier tué d'un coup de baïonnette lors d'une manifestation de rue le 1er octobre 1905. Interprétation dont il y a si peu à dire tant elle est l'oeuvre elle-même : Kadouch atteint ce soir cette transcendance vers laquelle tend tout musicien conscient de ses devoirs envers la musique.… David Kadouch reçoit une ovation. Alain Lompech - Article

Journalzibeline.fr 21/07/2018: David Kadouch à La Roque d’Anthéron : magie sensible
David Kadouch enchaina avec une virtuose sensibilité la Sonate 1.X. 1905 en mi bémol majeur de Janáček -… Le jeu tout en finesse du jeune pianiste rendait l’émotion du compositeur, accordant le lyrisme d’envolées mélodiques aux phrases lapidaires sur lesquelles elles viennent se heurter. … En final, le pianiste offrait une œuvre d’une fascinante intensité, Winnsboro Cotton Mill Blues de Frederic Rzewski, que l’on connaît déjà pour ses 36 variations sur la chanson révolutionnaire El pueblo unido jamás será vencido, sur le modèle des Variations Diabelli de Beethoven. Séquences martelées ad libitum, clavier arpenté, frappé, avec les doigts, les mains, les bras, les coudes… le corps de l’interprète se fond dans l’instrument. Impressions tribales, rythmes ostinato, montée expressive, échos de Gershwin, jeu bouleversant qui a transporté le public de La Roque. En rappel, après toutes ces révolutions, une « valse », de Scriabine, opus 38. La magie a encore une fois opéré… Maryvonne Colombani - Article

Anaclase 9 & 10/06/2018 : Quatre concerti par Iddo Bar-Shaï, David Kadouch, Abdel Rahman El Bacha et Alexander Ullman - Lille Piano(s) Festival / Nouveau Siècle 
Concerto en sol mineur Op.22 n°2 de Saint-Saëns. Avec son élégante virtuosité, David Kadouch semble avoir trouvé une inspiration à la mesure de son talent. Le solo d'introduction de l'Andante sostenuto augural révèle d'emblée un toucher souple et délié qui restitue la volubilité chantante de la page. Bien mise en place, avec ce qu'il convient de verticalité contrastante, la réponse orchestrale épaule cette lecture toute en finesse qui éclaire les accents intérieurs sans les dramatiser inutilement. Cette sensibilité qu'on peut qualifier de française se confirme dans un Allegro scherzando aérien et chatoyant de douce malice. Adversaire de la pesanteur, Kadouch sait habiter les réminiscences mozartiennes de cette musique raffinée, coquette parfois, mais jamais cabotine. Le chef français a le tact de laisser s'épanouir le soliste et de lui donner la prééminence qu’exige le morceau. Cette primeur pianistique ne se dément aucunement dans le final, un étourdissant Presto assoiffé d'énergie et de modulations délicieuses, ici servies avec un irrésistible instinct stylistique jusqu'à une coda pleine de brio. GC - Article

Bachtrack 10/04/2018 : Héroïque incursion de David Kadouch et des La Marca aux Invalides
Souffrances de Marie-Antoinette  Jan Dussek - …Le pianiste déploie alors un phrasé qu’il sait rendre versatile sans jamais sacrifier sa légèreté, et révèle sans effort l’expressivité et l’inventivité ….
Christian-Pierre La Marca retrouve alors David Kadouch pour la plus tardive Sonate n°5 en ré majeur : l’ « Allegro con brio » se développe sans écart, sans laisser émerger de mélodie dévorante – la profusion de voix, dégagée par les deux seuls instruments, impressionne. L’ « Adagio » étend la partition chorale du piano à l’expression même du violoncelle, avant de laisser le chant émerger, d’un soliste à l’autre. …..  Suzanne Lay-Canessa - Article

Kulturradio  18/01/2018: CD -"Moreau - Kadouch"
"Moreau - Kadouch", unter diesem schlichten, aber auch von Selbstbewusstsein zeugenden Titel spielen Edgar Moreau und David Kadouch ein klug zusammengestelltes  Programm mit Musik französischer Komponisten. Am Klavier wird Moreau von David Kadouch begleitet, sein leichter Anschlag sorgt für eine angenehme Schwerelosigkeit einer Musik, die bei anderen Interpreten durchaus schwermütig klingen könnte. Beide Musiker harmonieren auf das allerbeste …Hans Ackermann - Kritik

Télérama 27/06/2017 :  Riche week-end pianistique à la Grange de Meslay
…Nigun, d’Ernest Bloch en introduction, puis les deux Sonates pour piano et violoncelle, de Mendelssohn, encadrant le Kol Nidrei, de Max Bruch : le programme construit et proposé par le pianiste David Kadouch et le violoncelliste Edgar Moreau promettait beaucoup sur le papier. Quelle belle idée, notamment, que de montrer le cheminement entre les Sonates, l’une quasiment reniée (à tort !) par son auteur, l’autre, plus longuement mûrie, d’un extrême raffinement… Il en sortit un magnifique concert, d’une intelligence proportionnelle à son intensité émotionnelle. On les savait excellents solistes chacun de leur côté ; David Kadouch et Edgar Moreau forment aussi un duo chambriste complice et bien équilibré, au jeu fougueux et habité. Sophie Bourdais - Article

Resmusica 29/05/2017 : L’Art du rythme, l’atout de David Kadouch
À la salle Gaveau, le pianiste David Kadouch donne un récital où transparaît son talent de rythmicien. … David Kadouch offre ses plus beaux moments de sincérité schumannienne ; …, il aborde ces pages fougueuses avec zèle, et il domine de haut le Prestissimo possibile final, véritable morceau de bravoure.
… le début de Scarbo est un flamboiement ; les rythmes acérés paraissent raviver l’âme du pianiste, dont les mains courent et caressent le clavier, dans une alternance d’accents convaincants et de légèreté facétieuse qui annoncent une deuxième partie de soirée … La suite En plein air de Bartók est, pour conclure, une parfaite apothéose : on trouve dans ses cinq courtes pièces toute l’énergie rythmique qui communique si efficacement sa grâce au pianiste. Tout sonne juste, et d’ailleurs non moins soigné : les déhanchements d’« Avec tambours et fifres », les susurrements des « Musiques Nocturnes », et surtout, l’incroyable toccata « La Chasse », d’esprit si pré-ligetien, dont la modernité toujours actuelle emporte, sous les doigts de Kadouch, la pleine adhésion. Joseph Thirouin - Article

La Lettre du musicien 23/08/2016: Au Touquet, le piano fait des folies
Sur la Côte d’opale, Le Touquet-Paris-Plage accueille chaque année depuis huit ans un festival où le piano est roi, Les Pianos Folies. De l’édition 2016, foisonnante et jubilatoire, on retiendra nombre de moments forts.
David Kadouch évoque, avec une science consommée de la dynamique et de la couleur, les terreurs cachées dans les Waldszenen de Schumann avant l’implacable montée vers l’horreur du Gaspard de la nuit ravélien.- Marcel Weiss - Full article

Crescendo Magazine 2/07/2016: Festival Musiq’3 à Flagey: David Kadouch & Brussels Philharmonic/Nicholas Collon
Concerto en Sol Majeur (Ravel) -  Dès les premières notes, le son est choisi : pas d’effets percussifs à outrance, tout est au service de la mélodie et de la couleur. Le pianiste français survole tous les pièges de la partition sans difficulté, avec élégance et chaque geste est dosé avec perfection. - Marin Morest - Full article

Duluth News Tribune 6/04/2016 : Kadouch’s ‘Claire de lune’ encore is highlight of DSSO’s ‘Elysium Fields’
Ravel Piano Concerto in G - …The concerto begins with a whip crack and snare drum roll, and solos from piccolo and trumpet, before Kadouch begins to develop passages that evoke the dream-like quality often associated with Ravel. Kadouch displayed a flexibility of phrasing perfectly suited to the kaleidoscope of demands, with the slower passages being particularly effective as he teased out depths of meaning to the music.
His adagio assai had a gentle grace, the left hand playing a waltz, while the right offered a melody of utter serenity, …
For his encore Kadouch offered up an achingly beautiful “Claire de lune” that was as ethereal as the moonlight that inspired Debussy’s impressionist masterpiece. Lawrance Bernabo - Full article

Seenandheard-international.com 21/03/2016: Pianists Adam Laloum and David Kadouch Combine to Great Effect
SchubertLebenstürme This was a very Classical performance of the work with elegant phrasing, brilliantly executed passage-work and a keen eye to motivic and tempo relationships. 
Ravel’s Ma mère l’Oye - …This was a terrific performance of this work by Laloum and Kadouch with both performers doing a superb job capturing the sense of childlike wonder that permeates the work. 
Schubert’s wonderful F minor Fantasie - …  Kadouch and Laloum did an excellent job with the haunting melody which opens the work and the handling of the modulations was exceptionally sensitive.  The Largo section with its dotted chords and trills was played with enormous power with both players making the most of the composer’s dynamic contrasts while maintaining beauty of tone. 
Stravinsky’s masterpiece Le sacre du printemps - …  There was imaginative use of tone colour enhanced by skilful rhythmic motifs.  I was impressed with the knife edge precision by both performers in the final sequence of dances before a barnstorming display of virtuosity brought the work to its thrilling conclusion. Overall, we heard a good deal of superb playing by Laloum and Kadouch, particularly in the 20th Century repertoire. - Robert Beattie - Full article

Klara 26/02/2016:David Kadouch – CD En plein air
David Kadouch, net 30 geworden, beschikt over een grote sensibiliteit, zowel in zijn hoofd als in zijn vingers. Hij werd niet voor niets ook opgemerkt door grote meesters als Perlman, Barenboim, Pollini, Perahia, Wirsaladze,….die hem adviseerden en er mee voor zorgden dat de wereld van de internationale festivals als vanzelf voor hem open ging. Het laatste hebben we van deze pianist nog niet gezien. - Greet Van 't veld -  Volledig artikel                                                                                     

La Provence.com 18/08/2015: Le piano-poète de Kadouch
David Kadouch vient d’enregistrer un CD qu’on pourrait définir comme “un album du grand dehors” qui, intitulé En plein air, respire la liberté de créer et l’évocation de soi. Et d’en avoir fait le socle de son récital 2015.
Un programma audacieux, exigeant et pourtant rendu facile d’accès par un jeu limpide, une sonorité et une musicalité d’une beauté rare, une interprétation tout en nuances, le concert que David Kadouch a donné dans le parc Florans de La Roque fut une splendeur formelle et un grand moment d’émotion.
Bach tout d’abord avec ce Caprice sur le depart de son frère bien-amié, puis Dans les brumes de Janácek, puis avant l’entracte les Scènes de la forêt de Schumann, où il est encore question de voyage intérieur et d’hymne à la nature.
Puis après la pause des Sonnets de Pétrarque extraits des Années de pélerinage de Liszt, et En plein air de Béla Bartok, avant en rappel une valse de Scriabine, le tout donné avec intensité et une sensibilité de poète du piano. Autre aspect remarquable de son concert,  l’impression laissée aux spectateurs d’une unité entre tous ces morceaux crées à des siècles d’intervalle et que David Kadouch rassemble en un même élan compassionel.  Splendide et rare ! - Jean-Rémi Barland

www.lalibre.be 30/06/2015: Trois jours d’euphorie avec Musiq’3 - Parmi les chocs : David Kadouch et Hwang
Deux autres merveilles : le récital du jeune pianiste français David Kadouch, tout d’abord. Bach, Schumann et Scriabine idéalement enchaînés dans une progressive explosion d’énergie (on le réentendra le lendemain, en fabuleux duo avec Gautier Capuçon). - Martine D. Mergeay

www.washingtonpost.com 7/12/2014: Pianist David Kadouch delivers intelligent, imaginative recital
….The heart of the concert was two very different works of Liszt. First came the “Weinen, Klagen Variations,” Liszt’s meditation on the bass line of one of Bach’s cantatas. Kadouch easily negotiated the considerable technical challenges of this stark, philosophical work in a performance that was rich in contrasts. …Kadouch’s interpretation of Bartok’s “Out of Doors” suite was immensely assured and perceptive, providing the perfect culmination of the evening.  - - Patrick Rucker

www.crescendo-magazine.be 18/06/2014 : Le Lille piano(s) festival : Un sommet !
Concert d’ouverture
…Le piano de David Kadouch se fond idéalement dans la masse et propose une conduite de la ligne mélodique exceptionnelle. …. David Kadouch prend le temps d’écouter la résonance du discours et articule avec justesse les mélismes dentelés. Le second mouvement, davantage intime, comporte de très beaux phrasés, contrôlés et timbrés à souhait. A l’image d’une berceuse, les artistes offrent un son rarement entendu auparavant, comme si l’œuvre se créait pour nous. Le troisième mouvement, plus populaire, est brillant, précis et exaltant. La précision et la finesse des deux premiers se retrouvent dans cette atmosphère dansante où l’écoute attentive du chef et le jeu délicat du soliste permettent une lecture au-dessus de nos attentes. - Ayrton Desimpelaere

www.theartsdesk.com 5/04/2014: It's All About Piano!, Institut Français
You won't ever hear a more imaginative recital than David Kadouch's in this weekend festival
…This programme ran the gamut: one in a thousand, its every facet flawlessly realised. Light and shade were in perfect equilibrium. You knew from the first lucid, spacious and impeccably ornamented bars of Bach’s Capriccio sopra la lontananza del suo fratello dilettissimo, that you were in the most sensitive hands…The light shone, too, at the beginning and end of Schumann’s Waldszenen, the final cadence miraculously and phantasmagorically postponed.
Janáček’s yearnings for grace in pain had the right heartsurges, the occasionally nocturnal atmosphere uniquely complemented in the night picture at the heart of Bartók’s Out of Doors (more style in a nutshell with Kadouch’s perfect placing of the falling-third birdsong above the mysterious ostinato). Total textural clarity without compromising the weight, and hand in glove with romantic imagination, held through the encore, too, the famous Rachmaninov G minor Prelude, suggesting that Kadouch is as equal as any of the celebrated Russians to the challenges of that composer’s four concertos, though there’s time enough for him to come to those. … If you see Kadouch on the bill anywhere, don’t miss him. - David Nice

 

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