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Review ADAM LALOUM

 

Gramophone 27/03/2018 : CD Brahms
…He’s an artist who relishes the lyrical side of his chosen instrument, which is clear from his very first entry in the D minor Concerto and from then on in, with Laloum insinuating himself into the orchestral textures and accompanying figures with a naturalness that betrays his love of chamber music. But he can be bold as well as gentle: his octaves have power without sounding acerbic, and trills are sternly glinting. … his real clarity of texture is refreshing and the final bars have superb confidence. … his finale dances with real spirit, and he has fire in his belly where the music demands it.
Second Concerto - …the Scherzo superbly combining energy and a lift that gives it a real one-in-a-bar feel, …Laloum is at the centre of things yet never overly dominant and the close of the Andante is very beautifully done. Again, Laloum can’t yet match the rapture of Freire but there’s time for that. … But certainly an impressive achievement. Harriet Smith  - Review in full

Sud Ouest 20/03/2018 : CD Brahms Concerti

….On retrouve le toucher subtil, puissant et profond d’Adam Laloum. Il est vraiment l’intime de ce compositeur dont il semble comprendre toutes les intentions, dans le premier comme dans le second concerto. Les phrases s’enchainent, captivantes, dans les profondeurs du Premier et dans la lumière du Second, dans les interrogations romantiques comme dans les passages fougueux. Article

Anaclase 3/03/2018 : CD Brahms – Debussy – Franck
Notre duo surprend particulièrement dans Brahms par une conception épurée et retenue, là où s’entend d’habitude un romantisme exacerbé. Le phrasé du violoncelle précis et hiératique de Victor Julien-Laferrière est en osmose avec le piano sensible et souverain d’Adam Laloum, toujours exemplaire. Ils sont à l’unisson de chaque intention, de la palette de couleurs qu’ils restituent idéalement. Perfection, aussi, pour les deux autres pages au menu. On tient la version de référence pour celle de Franck, juste et équilibrée sans jamais verser dans le pathos et la précipitation ou la langueur souvent rencontrés. Là aussi complices, les deux virtuoses sont en parfaite harmonie de phrasé et de ton. … Enfin, la Sonate de Debussy est un bijou d’intelligence et de perfection. Respectueux de toutes les indications, nos deux amis réussissent à merveille le chef-d’œuvre un peu négligé du Français – bel hommage en cette année anniversaire de sa disparition. Un très beau disque à réécouter à l’envi. MS - Article

Franceculture.fr 24/02/2018: Brahms par Adam Laloum
Double album Brahms pour le pianiste, Soliste instrumental aux Victoires de la musique classique 2017, au lendemain de l'édition 2018!
Adam Laloum est un poète. Sur ce Concerto n°2 "d'une grande noblesse et d'une grande humanité", que Brahms a écrit une vingtaine d’années après le premier, soit autour de 1878, on retrouve la délicatesse, la sensibilité et en même temps la fermeté du doigté de Laloum, et dans le 4e mouvement, il y ajoute en plus une touche d’humour et de fantaisie sautillante. Caroline Broué - Article

Telerama 22/02/2018: Le pianiste Adam Laloum grave enfin ces concertos de Brahms qui l’accompagnent depuis longtemps.
…, Adam Laloum est à son affaire. On l’a déjà écrit, ce pianiste est d’abord un poète, d’une sensibilité et d’une délicatesse rares, ce qui n’exclut ni la puissance ni la fermeté, ici fort nécessaires. ….  Sophie Bourdais - Article

Le Monde 20/02/2018 : Adam Laloum triomphe des périls de Chopin
…Laloum, de toute évidence, ne cherche pas à briller, mais à être au plus près des intentions des compositeurs, si périlleuses soient-elles. Et si c’est presque en s’excusant qu’il se présente en scène, silhouette dégingandée, sa bravoure se confirme au clavier dans la seconde partie consacrée à Chopin. La Polonaise-Fantaisie en la bémol majeur op.61, dans laquelle résonne la douleur de la rupture avec George Sand, semble couler de source sous ses doigts. Toute la charge émotionnelle est là et la sensibilité s’exprime aussi bien par la densité de certaines phrases que par la délicatesse des pianissimos.
Autant de couleurs qui se déploient dans les quatre mouvements de la Sonate n°3 en si mineur op.58, grande forme tout en contrastes, explorée avec souffle et hauteur de vue. L’aisance avec laquelle Laloum traverse ses multiples climats – le « Largo », joué au fond du clavier, est splendide – contraste avec des saluts modestes, mains jointes et doigts enchevêtrés, timide sourire esquissé face aux chaleureux applaudissements dont la salle le gratifie après l’exigence d’un tel programme. Anna Sigalevitch - Article

Resmusica 20/02/2018: La poésie du second concerto de Brahms par Adam Laloum à Metz
Un soliste exceptionnel, mais un orchestre qui ne se révèle qu’après l’entracte.
La première partie du concert, cependant, vaut d’abord pour son soliste, Adam Laloum, qui aborde le second concerto de Johannes Brahms par la poésie plutôt que par la virtuosité toute en force à laquelle on aurait bien tort de réduire cette partition. Poésie, oui, mais sans aucune fadeur : certes, cette manière presque introspective de détailler, sur un tempo inhabituellement lent, les premières mesures de sa partie donnent le ton d’une interprétation indissociablement expressive et pudique ; quand Brahms hausse le ton, Laloum ne recule pas devant les grands moyens, mais avec des couleurs, des délicatesses de phrasé et de rythme qui font merveille. Dommage simplement que l’orchestre, ici, soit souvent brouillon, parfois plat, sans que ne puisse s’instaurer un véritable dialogue à la hauteur de la subtilité du pianiste.   Dominique Adrian - Article

Bachtrack 19/02/2018: Adam Laloum au TCE : du chant aux couleurs orchestrales
Schubert - Sonate en ut mineur D 958 - …, Laloum fait une œuvre dominée par le chant et la densité orchestrale : sa main gauche y est d'une présence harmonique et contrapuntique qui lui permet de chanter d'une voix de ténor – celle de Schubert –, à la lumière adoucie par une main qui va chercher le son au fond des touches sans un once d'insistance.
…, il réussit à colorer, à éclairer, à relancer subtilement le discours, à la façon de Radu Lupu, sans traîner en route, mais d'une façon moins univoque, moins terrifiante, mais pas moins noire que le Russe. D'où les applaudissements du public qui se libère de tant de tension.
Jamais, je n'avais entendu Adam Laloum jouer Chopin, ni même imaginé qu'il le jouait. Bonne nouvelle : la phrase d'entrée de l'Opus 61 était magique, née dans la brume peu à peu dissipée de ces mystérieux accords qui ouvrent les portes du rêve chopinien. Inoubliable moment qui nous conduit vers la polonaise, …
Chopin - Sonate en si mineur op. 58  - ..Laloum n'aborde pas le premier mouvement toutes griffes dehors, mais avec une allure décidée, certes, dominée néanmoins par le chant et la transparence du contrepoint. Dans le développement, il hausse le ton avec une autorité qui élargit ce mouvement à l'immensité d'un mouvement symphonique : c'est admirable, d'une justesse confondante. Le « Scherzo » sera ludique, plein d'esprit, les doigts courant légers sur le clavier. Le « Largo » ne traînera pas, grand nocturne irisé qui gagne à avancer sans s'enliser et à conserver une main gauche présente. Laloum n'oublie jamais que Chopin est un génie de la main gauche, contrairement à ce qu'en a dit Artur Schnabel pour le moquer. Sous les doigts de notre récitaliste, fusion de l'harmonie, du contrepoint et du chant crée cette atmosphère fondue, pré-impressionniste qui se libère dans un « Finale » féroce comme pouvait l'être celui de Schubert…. Laloum nous emporte et manie un son d'une largeur, d'une ampleur orchestrale qu'on lui découvre presque aujourd'hui. Magnifique de brio, d'expression. ... Alain Lompech - Article

Concertclassic 18/02/2018 : Adam Laloum en recital au TCE – Un Grand
D’entrée, une beauté du style, profondeur du son une fragilité et un impalpable dans les émotions (les pianissimi si bien timbrés qu’on les entend comme s’ils nous étaient murmurés au creux de l’oreille), et puis cette anxiété sourde, toujours présente dans les fantaisie de Mozart : avec la Fantaisie en ré mineur K. 397, elles sont la trace précieuse que le compositeur nous aura laissée de ses improvisations au clavier. La présence de Clara Haskil flotte —mais en « ombre chinoise » ; Adam Laloum est mozartien du bout des orteils à la racine des ongles.
..Quant au mouvement lent de la 3èmeSonate de Chopin, si profondément mystérieux, ce fut un moment de grâce inoubliable. Yeux fermés, on pouvait imaginer le vol planant d’un aigle : rien ne bougeait, tout flottait comme en apesanteur, et la terre en dessous de nous révélait, dans ce temps suspendu, des beautés insoupçonnées. On aurait aimé que ce mouvement ne s’achevât jamais.
Les Moment musicaux nos 1 et 2 joués en bis rappellent le véritable successeur de Radu Lupu qu’est Laloum dans Schubert. C’est décidément un grand pianiste. Non, un Grand – tout simplement.  Stéphane Golde - Article

Classiquenews.com 3/02/2018 : Adam Laloum enregistre les 2 Concertos pour piano de Brahms (février 2018)
…Adam Laloum, toucher de velours mais sonorité introspective d’une rare intensité ciselée fait partie des pianistes français les plus intéressants de l’heure. Il est capable comme peu d’allier sensibilité, fragilité,… et puissance. Un sens idéal de la nuance et des intonations secrètes, troublantes, d’une richesse émotionnelle souvent captivante. Le pianiste toulousain né en 1987 (31 ans en 2018) enregistre les deux Concertos romantiques allemands les plus intenses et … fragiles de la littérature musicale : ceux de Brahms. Chez SONY les 2 Concertos sortent en février 2018. Très attendus, les enrgistrements ont été réalisés avec la complicité de l’Orchestre symphonique de la Radio de Berlin (Kazuki Yamada, direction). Lauréat du Concours Clara Haskil 2009, sacré « Soliste instrumental » au Victoires de la musique classique 2017, Adam Laloum vit une ascension irrépressible liée essentiellement à la richesse de sa personnalité pilotant une technicité subtile et éloquente. Alban Deags - Article

ClassiqueNews 23/08/2017: Concert. 37ème Festival de la Roque d’Anthéron - Adam Laloum en maître des émotions partagées
…A 30 ans, le pianiste Adam Laloum est un musicien qui atteint une profondeur d’interprétation incroyable. Je dis musicien car j’ai eu la chance de l’entendre en tant que chambriste, soliste avec orchestre et en récital. Ses enregistrements sont extrêmement équilibrés entre musique de chambre, avec en particulier le Trio « Les esprits » et de très beaux récitals. Sa qualité d’écoute est sidérante, dépassant largement celle d’un simple pianiste. C’est au cours de ce récital de piano dans l’intimité du Cloître de l’Abbaye de Silvacane que sa fine musicalité a semblé se développer davantage. ….
…., les ingrédients de sa pâte sonore sont de grande qualité, ses couleurs variées, ses nuances creusées et ses phrasés, très bien conduits au plus profond des phrases. La faculté qu’il a d’habiter les silences, de laisser vivre le son jusqu’à son terme avec respect avant de reprendre… est une qualité bien plus précieuse encore. Toute l’organisation des plans sonores est d’une grande lisibilité. Ce qui touche tant le public est probablement cette manière d’être invité si intimement à partager sa vision poétique et son interprétation si profondément humaniste des messages du compositeur.
Beethoven : « la Pathétique » et la « Waldstein » - … Adam Laloum prend tout son temps et met le poids qu’il convient dans l’Adagio molto pour créer un monde sombre, complexe dans ses harmonies riches, et qui contient bien des douleurs. Une pâte admirablement souple et lourde qui bouleverse par des irisations pénétrantes. La sublime mélodie du dernier mouvement naît de cette ombre si complexe pour apporter la lumière de l’espoir. … La partie centrale fuguée est d’une force de conviction incroyable. … La suite du programme est de la même eau. Celle du compagnonnage dans le monde si extraordinairement poétique du Schubert des dernières Sonates. Justement dans la D.958, le chant est partout, les rythmes sont d’une élégance rare et le tout est d’une impression d’évidence. - Hubert Stoecklin - Article

Bachtrack.fr 15/082017 : Adam Laloum en cheval fou courant vers l'aurore
….Sonate en ut mineur de Schubert  - …Laloum investit ce texte difficile, fait rugir le piano, poussant l'œuvre vers son côté le plus sombre, le plus noir. C'est magnifique et d'une dramaturgie qui tranche avec l'apaisement de l' « Adagio » : il chemine sans heurt avec une intensité si dissemblable des mouvements lents des deux autres « dernières » sonates du compositeur. Vient le « Finale », Laloum cherche au fond de lui les ressources physiques pour dompter ce cheval au galop qui envoie plus d'un pianiste dans le fossé : le rythme incessant, les relances épuisantes, la grandeur épique de ce mouvement quasi symphonique sont tenus, portés à l'incandescence. Triomphe.  - Alain Lompech - Article

Classica Février 2017 : Choc Classica CD Brahms, Franck et Debussy
Mariage heureux - La sonorité dense du violoncelle de Victor Julien-Laferrière s’unit au piano intense et dynamique d’Adam Laloum dans un savant équilibre sonore.
Tous deux solistes de haut vol, le violoncelliste Victor Julien-Laferrière et le pianiste Adam Laloum partagent aussi une même passion pour la musique de chambre ; ils ont d’ailleurs constitué le remarquable Trio Les Esprits avec la violoniste Mi-Sa Yang. Leur communion de pensée et leur complicité font florés cet enregistrement de trois sonates pour violoncelle et piano dans lesquelles se confrontent l’art de la construction et la fantaisie pure.
Très engagés dans la Sonate Nr 1 de Brahms, ils offrent une interprétation romantique à la dimension expressive et d’une sensibilité à fleur de peau. La sonorité dense, ductile et la richesse des phrasés du violoncelle se marient avec bonheur à l’énergie dispensée par le piano, intense et dynamique, en dépit d’une tendance à dominer dans les passages fougueux et puissants.
On peut préférer la version original pour violon et piano, de la Sonate en la majeur de Franck transcrite ici pour violoncelle, mais l’archet frémissant de Julien-Laferrière, l’élan du jeu de Adam Laloum, le lyrisme, la générosité de ton et la passion emportent in fine adhésion. Le caractère fantasque de la Sonate de Debussy est rendu avec fluidité, souplesse , éloquence, grâce à un subtil équilibre sonore savamment entretenu.
On peut certes continuer à écouter Dupré-Barenboim, Starker-Katchen dans la sonate de Brahms, Dupré-Barenboim à nouveau ou Maisky-Argerich dans Franck ou bien Rostropovitch-Britten, voire Gendron-Françaix dans Debussy, mais ces jeunes instrumentistes pleins de talent, d’imagination et d’une technique parfaite approchent indéniablement de telles références. Michel Le Naour

Diapason Janvier 2017 : CD Brahms, Franc et Debussy
….Opus 38 de Brahms : …Dans le gracieux Allegretto et son trio central plus passionné, Victor Julien-Laferrière et Adam Laloum creusent les caractères de chaque thème sans se départir d’une pudeur poétique.
Sonate de Franck -…. Loin des visions concertantes, les deux partenaires n’y cherchent que le charme et l’extase. On suit leurs tourments, tendants l’oreille à ces confidences imperméables à la mièvrerie. Totalement maîtres de leurs émotions, qui n’en sonnent que plus sincères, les deux jeunes interprètes confirment la maturité qui leur valait, au sein du Trio des Esprits, un Cinq Diapason, puis un Diapason d’Or chez Brahms, partagé avec le clarinettiste Raphaël Sévère. Les timbres sont suaves, l’accentuation mesurée : et pourtant quels vertiges !
La Sonate de Debussy - …les deux musiciens sont chez eux dans son dialogue imprévisible, ses changement d’allure (Prologue), le déhanché de sa habanera centrale (Sérénade), autant que les forts parfums ibériques du finale capricieux. Leurs aisance instrumentale sert une véritable pensée poétique, que les affiches les plus prestigiues de la discographie ont rarement trouvée. -  Jean-Michel Molkhou

Le Monde 23/01/2017: CD Victor Julien-Laferriere et Adam Laloum
…Les deux fleurons du jeune talent musical français livrent ici un enregistrement d’une maturité confondante, dont l’épure et l’apparente simplicité n’empêchent pas l’immersion dans des profondeurs peut-être moins avouables. Ainsi la Sonate de Brahms, dont la nostalgie élégiaque se teinte de vigueurs plus passionnelles, la fameuse Sonate de Franck pour violon, dont le passage au violoncelle ne pèse ni ne pose tant l’archet vire et volte, les doigts des deux compères distillant avec grâce une quintessence - charme, poésie, émotion. Debussy trouvera à qui parler, violoncelle et piano se livrant au jeu de la vérité et de la feinte improvisation avec une rare maestria : intermittences du coeur, entre tristesse et sarcasme dans le « Prologue », verve mutine et sensualité contrariée dans la « Sérénade »,…- Marie-Aude Roux

Philly.com 30/12/2016: More than an ocean away: Why don't we hear more of Europe's great musicians?
During a short week in Paris, I heard one performance after another of artists barely known in the United States. They included significant, even towering figures, such as conductors Mikko Franck (L'Orchestre Philharmonique de Radio France) and Jérémie Rhorer (Don Giovanni at the Théâtre des Champs Élysées) and pianist Adam Laloum (again at Champs Élysées).
Pianist Adam Laloum greeted early risers with an 11 a.m. Sunday chamber concert at the Théâtre des Champs Élysées on one of those depressingly damp, gray Paris mornings. I snuggled into my seat, not expecting to hear some of the most sympathetic Brahms playing of recent years.
But that's what I got with the Clarinet Trio Op. 114. The rail-thin Laloum was the catalyst, somehow creating his own magic circle of beautifully shaded piano tone while drawing in clarinetist Raphaël Sévère and cellist Victor Julien-Laferrière with an almost tactile warmth. Explorations of his recordings and broadcasts show he can be as adventurous as he is poetic: In Mozart's Piano Concerto No. 27, his own ornamentation crosses the line into improvisation in ways that only flatter Mozart's own notes. - David Patrick StearnsFull article

OpusKlassiek November 2016 : CD Schumann/Schubert 
De ontmoeting van Adam Laloum met de kleurrijke geesteswereld van Robert Schumann raakt de kern ervan en laat ons meedromen in de onvergelijkbare Davidsbündlertänze. In deze achttien miniaturen musiceert Laloum dichterlijk, sensitief , idyllisch maar ook subtiel en voornaam. Dat zijn de kernwoorden die ik noteerde toen ik naar dit prachtige spel luisterde.
…Adam Laloum heeft er diepe indruk mee gemaakt. Ik hoor in zijn vertolking niet de symbiose van Wilhelm Kempff, Radu Lupu en Mitsuko Uchida, maar ik hoor Laloum naturel. Zoals het volgens mij altijd ook moet zijn. - Aart van der Wal Artikel

Télérama 14/11/2016 : Sonates pour violoncelle et piano - Adam Laloum, Victor Julien-Laferrière
Complices de longue date, les deux virtuoses ont mis dans ces sonates toute leur fantaisie et leur liberté. Un disque à l'intensité exceptionnelle.
Ces grands musiciens, habitués à jouer ensemble, venaient d'interpréter, comme si leur vie en dépendait, la Sonate no 1 en mi mineur de Brahms, puis la Sonate en la majeur de Franck, plus sereine, mais pas moins habitée. Suspendu au fervent dialogue des deux instrumentistes, le public en oubliait de respirer. Allait-on retrouver sur le CD la beauté, la tension narrative et l'exceptionnelle intensité du concert saintais ? Oui, et plus encore, puisque le diptyque (post)-romantique s'y complète d'une échappée vers les temps modernes, avec la fantasque Sonate en ré mineur de Debussy.
…Bien pensé, superbement interprété, cet album est une merveille, qui en cache une autre : Adam Laloum vient aussi d'enregistrer pour Mirare (1 CD ) des Davids­bündlertanze, de Robert Schumann, d'une souplesse et d'une humanité confondantes, ainsi qu'une irrésistible ­Sonate D 960 de Franz Schubert. - Sophie Bourdais Article

Telerama.fr 1/08/2016: Adam Laloum, un pianiste sous les étoiles de la Roque d'Anthéron
Né en 1987, le pianiste français revenait pour la huitième fois au Festival international de Piano de la Roque d'Anthéron. Pour le plus grand bonheur des festivaliers, entraînés dans un voyage musical d'une poésie et d'une tenue exceptionnelles.
La première partie, poétique et rêveuse, commence avec une expédition galactique dans les Six Moments Musicaux de Franz Schubert ; chacun devient une planète, pourvue de son atmosphère propre, où l'on respire aisément, mais jamais de la même façon. Suivent Franz Liszt et sa Vallée d'Obermann, où l'odyssée se poursuit sur des bases plus terrestres, mais pas moins prenantes. Après l'entracte, la Fantaisie en fa mineur et la Sonate n°3 en si mineur de Frédéric Chopin nous entraînent vers une autre facette plus tourmentée, plus passionnelle, plus visiblement virtuose du talent d'Adam Laloum.
La technique est parfaite, encore faut-il s'en rendre compte, tant elle est éclipsée par l'extrême sensibilité du musicien, qui semble entretenir un secret dialogue avec chacun des compositeurs joués. - Sophie Bourdais

La Lettre du musicien 15/07/2016: Adam Laloum en clôture du 33e festival Chopin à Paris
Pour son concert final à l’Orangerie du parc de Bagatelle, le festival avait choisi le pianiste français, premier prix Clara-Haskil 2009, dont le vaste programme était tissé de correspondances : Schubert, Schumann, Chopin.
D’emblée, ce piano-là est solaire, charnu, riche de couleurs et de timbres. Fin musicien, remarquable d’intelligence et de style, Adam Laloum respire et chante, attentif à la conduite des lignes, aux progressions harmoniques (aidé en cela par des mains réellement indépendantes), sans crainte surtout des silences, en eux-mêmes éloquents. Les Moments musicaux D.780 sont fondus comme il sied dans l’unité de leur cycle.
Acclamé, Laloum met un superbe point final à l’édition …. - Frédéric Gaussin

Bachtrack.com 19/07/2016: Adam Laloum à l’orangerie du Parc de Bagatelle, l’ultime coup de théâtre !
…Un pianiste dévolu à des destinées auxquelles sa discrétion ne semblait nullement le préparer.
Davidsbündlertänze de Schumann. Cette façon étonnamment moderne de retenir, contenir, puis d’apaiser et résorber, tout en préservant l’indéfectible passion constitue un miracle d'intelligence. Lecture dans laquelle on entend la coexistence (parfois la fusion) de deux êtres contraires : le vaillant Florestan (I.3, I.6, I.8, II.4, essentiellement) bruissant, splendide de sonorité, racé jusque dans ses cavalcades ; le rêveur Eusebius (I.2, I.5, I.7, II.8) et la simplicité de son chant intérieur.
…Très subtil clair-obscur dans l’énoncé du thème du Finale, presto non tanto. Et quel phrasé ! Distinction sans maniérisme, et une telle conviction que même les octaves paraissent comme liées par la force de la pensée. Les doubles-croches atteignent une vitesse qui en permet l’écoute harmonique, plus que mélodique ; les puissantes arrivées, autoritaires sans être frontales, sont abordées avec distance et direction. Et pourtant, on est frappé par cette manière de faire sonner les graves « à la mailloche », comme autant de coups (rares donc attendus) de grosse caisse !
En bis, le dansant Scherzo de la Sonate en si bémol de Schubert, dernière pirouette avant de s’en aller ! On ne pouvait imaginer meilleure conclusion à un concert d’été. - Julien Hanck

Concertonet.com 14/07/2016 : Festival Chopin à Paris
….Ce jeune pianiste a triomphé d’un long programme, composé d’œuvres que ses semblables abordent plutôt à la maturité, avec une sonorité exemplaire, une des plus belles de la jeune école française d’aujourd’hui, une infaillibilité technique et une assurance stylistique forçant l’admiration. De Schubert, les Six Moments musicaux d’une belle gravité et d’une intensité dramatique parfaite, …
 Chopin, comportait la rare Fantaisie en fa mineur, jouée sans aucune afféterie, et la Troisième Sonate, nimbée de sonorités crépusculaires. Atterrissage en douceur avec le Scherzo de la Sonate en si bémol de Schubert, choix parfait après ce long et exemplaire récital. - Olivier Brunel - Full article

Concertclassic.com 10/04/2016: Adam Laloum en récital au Théâtre des Champs-Elysées – La musique pure
… Il ne faut pourtant pas longtemps pour se rendre compte de l’autorité et de l’assurance de ce musicien hors pair qui capte immédiatement l’attention …
….le soliste imprime aux Davidsbündlertänze une grande liberté de ton avec un parfait sens du chant, du rythme, ménageant des transitions d’une fluidité naturelle. …Concentré, Laloum embrasse la Sonate en si bémol majeur d’un même élan alliant simplicité, qualité de respiration, pulsation frémissante. Son jeu sensible, mais aussi emporté, va au fond de l’âme. Technique parfaite, sans ostentation, uniquement centrée sur la musique pure.. - Michel Le Naour - Full article

Télérama ffff 29/09/2013 : CD Schumann Grande Humoresque Op 20 & Sonate Nr 1 op 11
Au disque, ce kaléidoscope d’états d’âme est l’apanage de rares élus : Vladimri Horowitz, Claudio Arrau. Aujourd’hui Adam Laloum.
Translation
On recordings, these emotional kaleidoscopes are the privilege of a few elected : Vladimir Horowitz, Claudio Arrau. Today Adam Laloum. - Gilles Macassar

Diapason Octobre 2013 Diapason d’Or
….“The ineffable piano of this artist carries within him this song, this bit of madness, and the nostalgia that signed the unique art of Guiomar Novaes, Vladimir Horowitz , Clara Haskil, Wilhelm Kempff and a few others, including Catherine Collard, who was the queen of this repertoire (…) ”   - Alain Lompech

Concertonet 12/06/2012 : Longue vie!
…la Première Sonate (1835) de Schumann. - … Ces pianissimi impalpables mais toujours nets, ces forte éclatants mais aucunement bruyants, ces graves profonds mais jamais enfouis ne peuvent appartenir qu’à un pianiste de grande classe qui habite chaque recoin de la partition dont il domine l’architecture et les idées avec clairvoyance. La sonorité, magnifique, évoque souvent celle d’un orchestre par sa richesse et ses oppositions. Malgré son attention portée aux détails, ce fin musicien ne perd pas de vue la continuité du discours qu’il prononce sans s’essouffler et sans dissiper l’attention. - Sébastien Foucart

Le Temps 1/04/2011 : Brahms, Pièces pour piano
A l’heure des super-solistes, la fragilité est une qualité qu’on éclipse trop facilement. Le jeune pianiste Adam Laloum est un superbe contre-exemple. Le lauréat du dernier Concours Haskil livre un premier disque Brahms qui ose l’intensité dans la douceur, la conviction dans la pudeur. Les Klavierstücke Op. 76 regorgent de délicatesses mordorées, dont la fluidité repose sur des basses discrètes mais bien conduites. Les Intermezzi Op. 117, avec leurs tempi décantés et leurs dynamiques secrètes – parfois à la limite – distillent une nostalgie bouleversante. Les sections brillantes en surgissent d’autant plus: la fin des Variations sur un thème original Op. 21 N°1 ou la reprise de la Rhapsodie Op. 79 N° 1, qui maintient jusqu’au bout une tension magnifiquement contenue.  - J. P.

 

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