Home     Artists    Contact
WEINSTADT ARTISTS MANAGEMENT
 
 

Back to artist

 
Review ADAM LALOUM

 

Concertonet 23/08/2022 :  Must de ConcertoNet  - Brahms : Sonate pour piano n° 3, opus 5 – Fantaisies, opus 116
… Il s’investit pleinement mais sa Sonate reste volontiers monumentale et habillée d’une sonorité qui ne renonce jamais au moelleux. Laloum offre en complément les sept Capriccios et Intermezzos formant les ultimes Fantaisies opus 116, sans solution de continuité, tant la Sonate donnait déjà l’impression, sous ses doigts, d’un vaste Rückblick, pour reprendre le titre du quatrième mouvement, celui que le vieux Brahms avait peut‑être en considérant cette partition écrite quarante ans plus tôt.  Simon Corley – Article

Bachtrack 11/08/2022 : De Pesson à Brahms, Mozart et Dvořák : les riches heures de La Roque d'Anthéron
…La Roque d'Anthéron, c'est aussi bien sûr le grand répertoire et deux concerts du soir sont venus le rappeler. D'abord Adam Laloum dans un Concerto n° 2 de Brahms dont l'intensité n'a jamais failli du premier au dernier accord, soutenu par Aziz Shokhakimov et le Sinfonia Varsovia … Alain Lompech - Article

ConcertoNet 10/08/2022 : Vagues à Deauville
Quintette pour piano et cordes (1880) de Franck - … Le pianiste Adam Laloum revenait pour l’occasion sur les lieux de ses débuts pour accompagner le Quatuor Hanson … Le piano est omniprésent dans la partition de Franck ; ses graves déferlent sur la grève comme des vagues mais ici le piano n’écrase pas tout, d’autant que, presque au centre de la scène alors que les cordes sont au bord, il n’est pas favorisé par l’acoustique. Adam Laloum mesure au trébuchet le poids exercé sur les touches et démontre une nouvelle fois combien il est un remarquable chambriste. … Stéphane Guy - Article

France Info Culture 15/07/2022 : Les "Sensationnelles", un joli festival de musique à Sens sous l'autorité du brillant violoncelliste Victor Julien-Laferrière - Adam Laloum, toujours inattendu
Surprise: le début de la 2e sonate de Chopin, cette chevauchée sombre et que Laloum joue avec des couleurs de suie, accentuant les chaos du rythme, avec une sonorité dont on ne perd rien (est-ce dû à Laloum ou à l'acoustique?) Dans le scherzo ombrageux, comme une pointe de colère! Une (si fameuse) Marche Funèbre prise doucement pour faire mieux chanter le second thème. Et ce finale telle une course à l'abîme où la structure disparaît délibérément au profit du virtuose. Oui, du Laloum. Inventif, personnel, secret. . Bertrand Renard - Article

Resmusica 3/07/2022: Lucile Richardot et Adam Laloum : Von ewige liedern, un parcours escarpé - À Bruxelles-Flagey, week-end de folie pour le Festival Musiq’3 - Le samedi à 19 heures, le fulgurant tandem formé par la mezzo Lucile Richardot et le pianiste Adam Laloum oppose et rapproche les univers mélodiques de Johannes Brahms et de Robert Schumann. … à l’occasion plus serein et doux, est superbement mis en valeur par le piano très symphonique et coloré d’un Adam Laloum en état de grâce. Benedict Hévry - Article

La Libre 27/06/2022 :  La Mecque des schubertiens - .... Où encore pourrait-on entendre à 16 h les trois sonates posthumes et à 20 h le Winterreise ? Vendredi, c'était l'excellent Adam Laloum qui offrait les Deutsch 958, 959 et 960. Pantalon noir et chemise blanche à pans battants, allure de séminariste sage, le regard souriant dans le vague, le Français entre dans chaque sonate de façon décidée, mais, très vite, oblique vers le doute, la mélancolie et l'émotion. Le menuet swingue, les scherzos sont élégants, les rubatos rares mais déterminants : deux heures de piano intense et bouleversant qui marquent les mémoires.  Nicolas Blanmont - Article

Fono Forum 9/02/2022: Adam Laloum Brahms Klaviersonate op. 5 - Was Laloums jüngste Brahms-Darstellungen so hörenswert macht, ist die Verbindung von pianistisch großem, aber niemals hartem oder klobigem Zugriff mit einem Spielfluss, der trotz sehr sorgfältiger Umsetzung des Notentextes niemals ins Stocken gerät – auch nicht an den vielen pianissimo- und pianopianissimo-Stellen der Sonate, die oft und gern überspielt werden!
Laloum lässt die Musik „atmen“, aber sie klingt dabei dennoch profiliert. Und dies, ohne dass sich das Gefühl einstellt, hier habe der Interpret willentlich eingegriffen, um auf ihm Wichtiges besonders hinzuweisen.…   Ingo Harden - Resenzion 

Classica Novembre 2021 : Choc du mois - CD Brahms - On est happé par la présence poétique et la logique analytique d’un musicien qui maintient tout au long du premier mouvement une tension dans une musique qui se partage entre fougue et réflexion, onirisme et trivialité, improvisation et forme. Laloum fait le silence en lui pour écouter venir au monde une œuvre qu’il sert avec une maîtrise parfaite des équilibres, de la pulsation, de la dynamique et des articulations : son jeu a l’évidence du naturel, la sophistication de la pensée.
….La sonorité de Laloum est juste, comme l’étaient celles de Richter, Rubinstein et Arrau, pourtant si différentes, comme le sont celles des vétérans Argerich, Freire et Pollini aujourd’hui. Éloquente comme la voix d’un chanteur l’est quand il fusionne timbre, couleurs, diction, accents, articulations et phrasé, intonation et ponctuation en un tout insécable. Laloum fait tout entendre des tensions harmoniques et rythmiques, des silences - qui ne lui font pas peur - et de la polyphonie. Il les fait vivre en donnant une couleur à chaque ligne, au sein d’un propos qui avance sans se focaliser jamais sur le moindre détail, mais le fait vivre comme vivent les archets d’un quatuor. ... Grand disque d’un pianiste majeur de notre temps. Alain Lompech

Classical-music 25/11/2021 : CD Brahms: Piano Sonata No. 3; 7 Fantasien - Adam Laloum is a noted chamber player, but this recording is a reminder of his solo excellence. … Laloum simply lets it flower, bringing out the first movement’s alternation of big-boned magnificence and muted pensiveness with cool authority; his feel for the drama of this work keeps the listener on the edge of their seat throughout. The Andante comes with irresistibly persuasive delicacy, the ‘Intermezzo’ with an aura of mystery.
The Op. 116 Fantasien are gorgeously played, …The first ‘Intermezzo’seems to have emerged from a ravishing stillness, with the second and third evincing respectively grave beauty and a weightless ghostly tread. Michael Beek - Review in full

Artalinna.com 2/11/2021 : Le disque du jour - CD Brahms - Dans les ténèbres  - Sonate pour piano No. 3 en fa mineur, Op. 5 - Pas de folie dans la valse du Scherzo, mais un geste qui prendra son temps pour dire avec une quasi humilité le choral central et y faire entendre Bach, ce que peu auront fait, sinon Claudio Arrau. Harmonies délétères, avec une main gauche amère. Quelle surprise soudain d’entendre une protestation à la reprise, et puis la musique se perd dans le pianissimo du ressac des aigus, telle une lugubre gondole. Finale admirable, construit, tenu, jusqu’à l’élan ultime où le ciel s’ouvre enfin.
7 Fantaisies, 0p. 116 -… là encore ce sera dans l’à peine dit qu’Adam Laloum sera magique : les Intermezzos sont prodigieux de suggestion, bouleversant à force de pudeur. Jean-Charles Hoffelé - Article

Wukali.com 19/08/2021 : Dernier récital de piano à La Roque d’Anthéron, Adam Laloum prodigieux! - Tout comme en 2020, le clap de fin se fait en compagnie du prodigieux Adam Laloum et les compositeurs Schubert et Brahms. On est tout là-haut, là-haut, dans les étoiles !
Quelles merveilles : les Fantaisies op.116, et les 3 Intermezzi op. 117 !
Les fantaisies sont majestueuses et sobres tout à la fois. La technique d’Adam Laloum est admirable, et on le sait, le pianiste trentenaire s’approprie tout ce qu’il joue avec brio, mais aussi beaucoup d’humilité. … Sous les doigts de notre toulousain la musique gagne en intensité, et son jeu est d’une précision admirable. Virtuose, il l’est, et pourtant il ne cherche pas à faire une démonstration de virtuosité. Il est complètement dans son monde mais nous laisse entrer dans sa bulle.
Schubert Sonate n°23 - … C’est là toute la magie de la musique, cet art brillant et spirituel. C’est une affaire de cœur aussi, de ressenti, et le cœur d’Adam bat très fort pour révéler tout ce qu’elle a de plus beau.
3 intermezzi op. 117 - …. On entend tout sous ses doigts qui glissent et effleurent le clavier, des gestes au millimètre près, un touché fluide, léger qui permet un son sorti comme dans un rêve.
.. L’interprétation de cette sonate n° 23 est généreuse et nous livre quantité d’affects et d’atmosphères mouvantes. On aime ces silences qui en disent long et qui laissent place à l’imaginaire. On est devant une toile. Elle se peint sous nos yeux, précise et abstraite tout à la fois. Il a ce je ne sais quoi d’irréel dans ce récital et de profondément touchant. Respect Monsieur Laloum ! Le public ovationne, tape des pieds de … bonheur ! Pétra Wauters - Article

Journalzibeline.fr Août 2021 : Un dernier concert au parc de Florans : Adam Laloum le poète du piano - Magie finale - Bulle poétique  - Adam Laloum offrait un programme qui permettait d’entendre toute la palette de l’artiste, d’emphase jamais, de rodomontade aucune, mais une virtuosité au service de la partition, ainsi dans les Sept fantaisies opus 116 de Brahms où semblait ce soir-là s’être condensée toute la complexité de l’âme humaine. Les premières notes du Capriccio initial nous faisaient entrer dans une bulle poétique dont on ne sortirait pas, happés par le jeu de l’interprète, prêts à le suivre partout,…
...Trois Intermezzi opus 117 de Brahms, taillés dans la même étoffe poétique, mais plus méditative dans son évidente simplicité. La mélodie sur laquelle s’ourlent d’élégantes digressions devient une voix qui s’émeut et console. Les notes pianissimi qui succèdent à de vertigineux élans se fondent dans les souffles du vent qui se lève. Un puissant lyrisme anime ces pages dont les moindres facettes sont sculptées dans l’or vivant de la pâte musicale. La qualité du silence qui suit le dernier accord souligne l’émotion partagée.
La Sonate n° 23 en si bémol majeur D960 de Schubert - …Parfois la main droite suit une ligne mélodique simple tandis qu’à la main gauche s’épanouissent couleurs et frémissements. Ailleurs une forme d’insouciance se paillette d’espièglerie, le désespoir se pare de diffractions lumineuses… diamant pur…. Bonheurs !!!  Maryvonne Colombani - Review

Bachtrack 5/07/2021 : La force tranquille d’Adam Laloum aux Flâneries Musicales de Reims - …un splendide récital Brahms et Schubert, ….Adam Laloum montre une approche complémentaire des deux compositeurs,. … Il capte ainsi l’attention de son auditoire et ne la relâchera plus jusqu’à la fin. Les mouvements s’enchaînent, avec toujours cette même volupté. On entend ici et là des éléments qui surprennent : Laloum fait par exemple le choix d’alléger certains accords, ou bien d’insister et de ralentir un arpège, montant jusque dans des aigus cristallins. Ces choix interprétatifs apportent ainsi cet opus 116 une couleur infiniment et irrésistiblement tendre.
Trois Intermezzi op.117 - … Dans un geste d’une grande dignité et simplicité, avec un mouvement de flux et reflux délicat au moyen de pianissimos très expressifs, Laloum berce le public dans un océan de mélancolie.
Sonate D.960 de Schubert - .. Laloum fait vivre les voix intermédiaires, captive par des arpèges magiques et des résolutions miraculeuses. Les moyens pianistiques sont infinis : attaques d’une douceur inouïe et legato de rêve, … Tout tombe dès lors sous l’évidence, entre abandon et résignation lumineuse dans l’ultime Allegro, avec un finale enlevé et brillant. Il ne reste plus qu’à ovationner l'artiste. Nul doute que le pianiste Jean-Philippe Collard, directeur artistique des Flâneries de Reims et présent dans la salle, n’aura pas regretté son choix d’inviter en dernière minute cet immense poète. Augustin Javel - Article

Bachtrack 19/10/2020 : Sommets de l'émotion et de la musique de chambre, un dimanche matin au TCE - Märchenbilder op. 113 de Schumann donne une interprétation gracieuse, mystérieuse, prenante justement parce que la musicienne dit tout sans rien appuyer, portée par le piano chantant et câlin d'Adam Laloum. Berthaud reviendra avec Lucile Richardot et Laloum pour les deux Gesänge op. 91 de Johannes Brahms - …, la mezzo donne une admirable interprétation de ces chants, fusionnelle tant la voix semble parfois sortir de l'alto et l'alto de la voix, et toujours le piano chante sans guider et sans suivre pour autant, lui aussi éloquent sans volonté hégémonique. Magnifique.
Concert pour piano, violon et quatuor à cordes du compositeur français. Heureusement qu'il fait noir dans les salles de concert, car plus d'une fois on aura eu un moucheron dans l'œil. …. Et le piano de Laloum qui apparaît, disparaît comme par enchantement, mais est toujours là, jamais impérieux malgré une partie chargée ô combien, toujours à l'écoute et même pimpant dans l'attaque du finale. Les musiciens y atteindront, comme dans le premier mouvement, des sommets d'intensité rarement entendus … Alain Lompech - Article

Culture 31 - 31/08/2020: Adam Laloum subjugue le public à La Roque par la sincérité de son jeu - Adam Laloum clôt avec de belles émotions le Quarantième Festival de Piano de La Roque d’Anthéron. …Adam Laloum, frêle silhouette, dégage une sensation de grâce et de mélancolie discrète. Il débute son récital par la sublime sonate D.959 de Schubert. … Je ne peux que confirmer mon admiration pour cet interprète si proche de Schubert qu’il semble invité à ses côtés quand il joue sa musique. …… Une si belle interprétation nous voudrions l’entendre toujours …. … Brahms 3ième sonate - … La fougue et la passion de cette interprétation sont incroyables. C’est une sonorité large, profonde et ronde qui sort des doigts magiques d’Adam Laloum.
Le public est subjugué et retient son souffle. Adam Laloum a gravi un niveau dans la sûreté et la puissance, …. Le public émerveillé a fait quasiment une standing-ovation au jeune homme. Quel contraste entre sa silhouette et sa puissance expressive !
Ce dernier rendez-vous restera dans les mémoires comme un des plus émouvants. Adam Laloum offre quatre bis au public de La Roque, tous les quatre offerts avec naturel et bienveillance... Rien que de la musique apaisante et incroyablement belle ! Hubert Stoecklin - Article

Classiqueenprovence 21/08/2020 : Adam Laloum à La Roque d’Anthéron - Pour la clôture de ce Festival 2020 … Adam Laloum offre un récital à l’image de tout le festival : délicat, à la fois intime et puissant, dans une véritable émotion partagée.
Schubert Sonate n°22 - … C’est un Schubert classique joué par Adam Laloum, avec fluidité et délié, mais aussi du relief et des crescendos de puissance quand il le faut. Les arpèges sont parfois très délicats, comme dans un souffle, alors que le 3ème mouvement du Scherzo est bien plus guilleret, bondissant, sautillant, avant le 4ème et dernier Allegretto marqué par un finale brillant.
Brahms Sonate n°3 - …Beaucoup d’ampleur, de souffle, est d’abord donné, avant la délicatesse d’un toucher allégé dans le 2ème Andante espressivo, qui met en valeur la joliesse des petites mélodies. Le 3ème mouvement Scherzo est à lui seul un merveilleux morceau de concert, entre douceur planante, climax autoritaire et apaisement. L’intermezzo du 4ème mouvement alterne à nouveau entre calme et agitation, où l’on ressent la forte présence du soliste… Le 5ème mouvement Finale se conclut justement par un tourbillon terminal qui déclenche les vivats du public.
Les quatre bis, qui puisent à nouveau chez Brahms et Schubert, installent de douces mélodies, des atmosphères entre romance et berceuse. Le pianiste met beaucoup d’intériorité dans la sonate de Schubert, tout comme dans les deux morceaux de Brahms qui suivent, de vraies délicatesses appréciées par un public chaleureux.  Article

Journalzibeline.fr Août 2020 : Adam Laloum clôt cette « édition si particulière » du Festival de La Roque - Défi romantique et pari gagné - …Adam Laloum venait interpréter deux œuvres d’une puissante densité, la Sonate n° 22 en la majeur de Schubert et la Sonate n° 3 en fa mineur opus 5 de Brahms. …Le pianiste aborde la partition avec une fine empathie, laisse l’émotion éclore. …. L’imagination se déploie sans contraintes dans cette palette nuancée où les élans passionnés répondent aux retours contemplatifs. La complexité de l’être est ici finement brossée.
Brahms   Sonate n° 3 - …. Un double mouvement sous-tend cette composition imposante, entre attaques brillantes et pensée qui doute puis   s’affermit, se délie en larges phrasés. La poésie du propos irrigue le jeu du musicien dont l’interprétation sait tour à tour embrasser le monde dans sa totalité ou caresser l’infime. La magie opère.  …, et le subtil artiste offre quatre bis, d’un onirisme délicat, … Délices !    Maryvonne Colombani - Article

Musikzen 20/03/2020 : CD Schubert - Jeune maturité - Adam Laloum dans le cercle des grands pianistes Schubertiens - … De la « grande » ut mineur, il met en valeur le côté champ de bataille beethovénien, avant les sublimes errances des deux dernières Sonates. Les fidèles de l’extatique Radu Lupu (Decca) l’y trouveront peut-être trop emporté, l’effet n’en est pas moins saisissant. Sa Sonate « Fantaisie », ainsi surnommée parce que son éditeur voyait-là son intérêt (financier) évoque plutôt la dénomination de « poème virgilien » que lui a donnée Liszt, insistant sur la profondeur mélancolique du célèbre premier mouvement pour mieux faire apparaître le retour à une plus grand classicisme des trois autres, tout en mettant superbement en valeur le dialogue bipolaire de l’Andante.
Une jeune maturité (il a 33 ans) qui ne cesse de se confirmer, … François Lafon - Article

OpusKlassiek februari 2020 : CD Schubert: Pianosonate in G, D 894 - in c, D 958 - De Franse pianist Adam Laloum nam al eerder een Schubert-sonate op, de laatste, D 961, in 2015, …. De combinatie met Schumanns ‘Davidsbündlertänze' bleek toen niet alleen een gelukkige, maar ook het spel maakte diepe indruk . Dat laatste herhaalt zich in zijn vertolking van deze twee sonates, …
Wat Laloums spel in het bijzonder kenmerkt zijn de vele kleurschakeringen en het daaraan inherente, geraffineerde pedaalgebruik (ze horen bij elkaar). Onder zijn handen heeft D 894 ook iets van het ‘wandern', het zwerven, van de vagebond zonder vaste woon- of verblijfplaats. Hij exploreert bijna intuïtief maar met een feilloos gevoel voor proportie zowel de innigheid als de exuberantie die erin besloten ligt, …
Sonate D 958 - …De uitvoering heeft visionaire trekken en zijn het de schimmige structuren en het onrustige, onbestendige discours dat het geheel zo'n grote dramatische lading meegeeft, soms zelfs op het impulsieve af. Mogelijk geholpen door de opname getuigt de dynamische bandbreedte binnen dit uitermate vitale ‘model' van een indrukwekkende gelaagdheid en spankracht. In de zachtste passages behoudt de toon zijn kern, in de luidste uitbarstingen blijft hij nobel.
Laloums uitgesproken elastische benadering hangt mede samen met de zowel intelligente als intuïtieve oplossingen die hij meent te hebben gevonden. Door de grote verscheidenheid in de ingezette expressieve middelen spreekt het organische karakter van deze muziek, waarin zich niets zich herhaalt en ieder deel een volkomen nieuw organisme blijkt te zijn. Dat maakt iedere sonate ook veel groter dan de som der delen. Dat heeft Laloum heel goed begrepen. De Steinway is briljant en sonoor vastgelegd.  Aart van der Wal - Artikel

Artamag 18/02/2020 : Schubert enfin - Le disque du jour - Schubert : Sonate pour piano No. 18 et Sonate pour piano No. 19 - Adam Laloum est surtout lui-même, timbrant, respirant, ombrant, chantant pour lui dans cette éloquence secrète qui est le cœur de Schubert. Avec une palette de timbres composée par un peintre.
..Richter l’emportait dans un combat digne d’un Roi des aulnes, Laloum la construit avec ce qui serait un sentiment tragique, quelque chose d’irrémédiable que l’on veut éviter et qui surviendra quand même. Tout cela fait dans un clavier qui évoque plutôt qu’il ne proclame. À mesure, l’œuvre étend son aile, les paysages se dévoilent, tout cela se construit, implacable et pourtant secret. Adam Laloum serait-il devenu cet aigle du piano que j’espérais ? Ce disque est grand. Jean-Charles Hoffelé - Article

ClassiqueNews 13/02/2020 : Récital Schubert - Théâtre des Champs Elysées/Paris - Adam Laloum : immense schubertien - Adam Laloum ce soir a gravi plusieurs marches, non seulement celle de la qualité pianistique d’un jeu résistant mais surtout celle d’un interprète d’une poésie rare et d’une profondeur insondable. …Mais c’est dans la D.959 que le musicien avance encore vers davantage d’émotions. Cette extraordinaire capacité à habiter les silences, émeut ; il ose varier des tempi mouvants comme la vie. À Piano aux Jacobins 2019, le pianiste avait déjà joué cette sonate avec des qualités rares, l’évolution est pourtant là et il se rapproche encore davantage de Schubert. ….. La légèreté des doigts de la main droite d’Adam Laloum évoque des papillons pour la grâce et un colibri pour la précision. Les contrastes sont saisissants et les phrasés, amples, plein de profondeur. Le voyage musical est amical, généreux, enthousiasmant. …
Par rapport au Cloître des Jacobins, il ose dans l’acoustique plus vaste du Théâtre des Champs Elysées, des nuances piano encore plus ténues, provoquant chez le public une écoute totale, un silence rare et probablement beaucoup de souffles retenus. … On retrouve les qualités des plus grands interprètes de Schubert.
La troisième sonate, la D.960 - … La puissance du jeu d’Adam Laloum est de tenir ainsi la public en haleine, de lui révéler Schubert avec un sentiment de proximité rarissime. La puissance pianistique n’étant qu’un moyen, pas un but. Cette émotion au bord des larmes, cet amour de la vie et cette remémoration consciente du temps  de l’enfance si caractéristique des grands poètes sont de la pure magie. Le pari fou de jouer ainsi les trois dernières sonates de Schubert est gagné haut la main par Adam Laloum, Primus inter pares au firmament des interprètes de Schubert. Un Grand concert dans un cadre prestigieux a révélé de manière incontestable la maturité artistique d’Adam Laloum.  Son dernier CD est dédié à Schubert. Il est de toute beauté avec la D.894 et la D. 958. Toutes ses qualités sont là mais l’émotion du concert, cette capacité à capter l’attention du public, rajoute à la beauté de l’interprétation. Espérons qu’il enregistrera les deux dernières sonates de Schubert avec son nouveau Label car vraiment, il s’agit d’un immense interprète de Schubert que le monde entier doit saluer.  Hubert Stoecklin – Article

Télérama 12/02/2020 : CD Schubert Sonates 894 & 958 -….Les émotions contrastées qui parcourent la sonate n’appartiennent cependant qu’à Schubert, et Adam Laloum les exalte avec une profonde sincérité, que ce soit dans l’Adagio, d’une tendresse inquiète, le fougueux Menuetto et l’euphorisante tarentelle de l’Allegro, comme une ode à la vie qui s’enfuit…
La Sonate D894 est tout aussi bien servie, avec son très long premier mouvement entre ombres et lumières, un Andante où surgit un dialogue intérieur de plus en plus tourmenté, un Menuetto allègre et ludique, et ce fantasque Allegretto, à la fois enfantin et héroïque, qui évoque autant une petite épopée qu’un conte de fées.
Telles sont du moins les histoires suscitées par l’interprétation du pianiste, qui joue moins qu’il ne raconte, sans pour autant imposer de récit défini. D’un mouvement à l’autre, Adam Laloum ne cesse d’ouvrir de nouvelles fenêtres sur le monde schubertien – à chacun d’y voir et d’y entendre ce qu’il veut.  Nulle place, en tout cas, pour l’affection ni pour l’ego dans ce piano à la technique irréprochable mais discrète, frémissant, subtil, volontiers chantant. …Sophie Bourdais - Article

Resmusica 11/02/2020: Le Schubert marquant d’ Adam laloum pour son premier disque chez Harmonia Mundi
Les premières mesures de la Fantaisie, Andante, Menuetto et Allegretto (ce fut le titre initial mais impossible de la Sonate en sol majeur) séduisent d’emblée. La tenue du tempo, la maîtrise des timbres, des dynamiques, un esprit profondément narratif, respiré, passionnent de bout en bout. Pas un instant de répit, de baisse de tension dans l’univers de la Fantaisie, d’un imaginaire musical qui croît au fil de « l’improvisation ».
….Adam Laloum déroule avec un subtil mélange de charme et de panache, ce « bavardage » savant aux allures de mouvement perpétuel. L’œuvre n’a jamais cessé d’être ce qu’elle était : une confession douloureuse.
Sous les doigts du pianiste, la première des trois dernières sonates possède une pâte sonore tout aussi séduisante à l’instar de la rondeur granuleuse des basses du piano. … Peu de versions tiennent ainsi sans maniérisme et tout en préservant la beauté des timbres : brusques arrêts, respirations coupées, reprises sans lien apparent avec les phrases précédentes… L’auditeur ressent la force d’un pas irrésistible et sans but précis, une narration haletante. Quel contraste avec l’Adagio ! On est pris par le chatoiement des couleurs qui remplissent tout l’espace. La déclamation et la douleur exprimées renforcent la dramatisation du récit. Nulle monotonie dans le Menuetto qui prend le temps d’avancer avec souplesse, de marquer les silences. En toute logique, la course-poursuite fébrile et anxieuse du finale, sur un rythme de tarentelle, nous fait songer à certains passages de quatuors à cordes. Dans son théâtre d’ombres et de vie, Adam Laloum est l’un des rares interprètes à penser en chambriste. Voilà un Schubert marquant. Stéphane Friédérich - Article

Bachtrack 9/02/2020 : Adam Laloum, l’ultime souffle de Schubert au Théâtre des Champs-Élysées - .. Les grandes sonates schubertiennes pour piano - …, voici qu'Adam Laloum s'apprête à y adjoindre les deux précédents pour un triptyque passionnant au Théâtre des Champs-Élysées. À ce pianiste, l’un des plus sensibles ambassadeurs de cette génération de trentenaires français, Schubert est une cime d’inspiration tout autant qu’un compagnon intime.
…Difficile de ne pas se laisser aller à fredonner avec lui les belles lignes empreintes de tendresse qu’il développe dans le « Rondo » de la Sonate n° 20 ou dans le « Molto moderato » de la n° 21 selon une sonorité large, proche d’un violoncelle. Son toucher délicat se fait maître de l’éclairage et des couleurs qu’il sait rendre à la fois claires et feutrées. Une grande sérénité émane souvent du son, notamment dans les mouvements lents, sublimes sous ses doigts. Sa pédale de résonance est d’une finesse remarquable, sachant intercepter les moindres sympathies harmoniques, les colorer, puis les relâcher juste quand il faut. L’« Andante Sostenuto » de la n° 21 est magique. Les basses, tout en se voulant très discrètes, sont apposées comme des feuilles d’or sur l’espace sonore qui se déploie infini, infrangible, immatériel, au faîte de la plus haute inspiration.
Récital d'un très grand musicien donc, qui malgré quelques excès de vitesse hisse ces trois dernières sonates de Schubert à une altitude où elles peuvent pleinement s'épanouir : haut, très haut dans l'immensité du ciel musical...  Sylvain Gaulhiac - Article

Qobuz Février 2020 : Souverain Schubert - Le 5 février, piano seulement. Mais les trois dernières sonates, colossal programme que Jeanine Roze, qui le suit et le fait avancer depuis ses débuts, confie à Adam Laloum.
Le sang-froid (avec témérités), la poésie (avec abîmes), la sonorité épousant la moindre nuance émotionnelle avec une pudeur et une vérité de chaque instant, tout cela rendait la première partie du programme, Sonates D. 958 et D. 959, déjà mémorable. Mais quel terme alors employer pour la D. 960, la mieux connue (désormais même des bambins s’y mesurent, au disque !) et qui résume tout Schubert. Elle sinue, serpente, le fil se perd, se reprend.… Merveilleuse vraie éclosion pour un pianiste qui volontairement se cache, mais ici éclate en pleins feux. On ne désire pas de bis après pareil programme, mais comme on est heureux de l’avoir eu ! D’un simple Moment Musical, Schubert et Laloum effaçaient tout ce qui précédait, dans un mariage magique, presque mystique, de mi-voix et d’âme. André Tubeuf

Le Monde 7/02/2020: Sélection albums : Schubert, Snorre Kirk, Asgeir… - A écouter cette semaine : deux sonates pour piano par Adam Laloum… Impressionnant de densité et de profondeur dans la D.894, Adam Laloum parcourt la D.958 avec un naturel qui invite à parler d’identification.  Pierre Gervasoni - Article

Archyworldys.com  2/02/2020: Adam Laloum with Schubert – CD Sonates - With his slender figure, his beautiful tormented face and his eternal youthfulness Adam Laloum was quickly cataloged among delicate, hypersensitive, poetic musicians. All qualities that the pianist possesses and that he “infuses” in his art. Under his fingers, the melodies seem even more intoxicating, the melancholy spreads like a dew and the dream becomes reality.
But let there be no mistake. Adam Laloum’s game is not evanescent or his technique flickering. A recent recording under the Harmonia Mundi label, which he joins for the occasion “With a lot of projects in mind”, is the vibrant proof. He plays Schubert whose keyboard repertoire accompanies him ” always “. “ Thus, Schubert speaks to us today, through the “voice” of Adam Laloum: friendly, heartbreaking, soothing. ArchYW – Review in full

La Croix 2/02/20 :  Adam Laloum en compagnie de Schubert - Avec un nouvel enregistrement et un concert le 5 février à Paris, le pianiste français accorde sa sensibilité et sa flamme à celles du compositeur viennois.
Avec sa silhouette filiforme, son beau visage tourmenté et son éternelle juvénilité – il n’a certes que 32 ans –, Adam Laloum fut vite catalogué parmi les musiciens délicats, hypersensibles, poétiques. Toutes qualités que le pianiste possède et qu’il « infuse » dans son art. Sous ses doigts, les mélodies semblent encore plus enivrantes, la mélancolie se répand comme une rosée et le rêve se fait réalité.… Schubert nous parle aujourd’hui, à travers la « voix » d’Adam Laloum : amicale, déchirante, apaisante. CD sous le label Harmonia Mundi.   Emmanuelle Giuliani - Article

Toute la culture.com 5/09/2019 : Retour sur le festival Classique au vert - Beethoven (Sonate n° 28), Schumann (Kreisleriana) et Schubert (Sonate n° 20) -… de nombreuses nuances subtiles que le pianiste soigne particulièrement se transmettent parfaitement, permettant aux mélomanes les plus avertis de l’assistance d’apprécier et de goûter pleinement les expressions poétiques et profondes du pianiste. Victoria Okada - Article

Crescendo Magazine 23/07/2019 : Piano romantique germanique par Adam Laloum - Adam Laloum a offert le 17 juillet à 19 heures 30 un programme romantique germanique hautement lyrique, en commençant par la Sonate n° 28 en la majeur op. 101 de Beethoven. Le beau thème principal du premier mouvement dessiné avec une sonorité pure est avenant, comme si la Muse avait été convoquée par ses doigts. Il fait merveilleusement chanter le clavier et cette qualité incontestable du pianiste sera l’un des fils conducteurs de la soirée. …Entre ces deux sonates, Adam Laloum introduit beaucoup de fantaisie avec les Humoresques de Schumann. Le changement d’humeur d’une pièce à l’autre, sans la moindre rupture, est réalisé avec naturel. Mais derrière cet air de « rien », on imagine quelle lecture approfondie de la partition était nécessaire ! Victoria Okada - Article

Crescendo Magazine 26/06/2019 : Lille Piano(s) Festival, grands moments du piano - Arts de grands maîtres
Adam Laloum joue deux Concertos de Mozart, les n° 27 et 24 - … Concerto Nr 24 ut mineur est une merveille, la grâce du chant mozartien est pleinement mise en avant, même dans le climat assez sombre et passionné de l’œuvre. À quoi s’ajoute la beauté du son, propre au pianiste. Victoria Okada - Article

Concertclassic 15/06/2019 : Lille Piano(s) Festival 2019 – Belle diversité - Dans le Concerto n°24 de Mozart on retrouve la clarté, la finesse de toucher, le sens du phrasé et la patte ductile de cet artiste (Adam Laloum) aux semelles de vent.  Michel Le Naour - Article

Diapasonmag.fr 2/05/2019 : La musique de chambre étaient une fois encore à l'honneur au Festival de Pâques de Deauville, sur les cimes avec Adam Laloum. - Quintette op. 34 de Brahms - … Adam Laloum, un des piliers du festival. Après l'unisson introductif, le pianiste empoigne son clavier avec une véhémence qui confère d'emblée toute son urgence à l'œuvre. Quelle fournaise de sentiments ! L'artiste français ne cesse, au fil des concerts, de prendre de l'assurance. Gros comme une ablette, il semble pourtant capable de soulever des montagnes. Le Presto non troppo le montre à nouveau transcendant et d'une expression farouchement intense. Les cordes (Yang, Okada, Rochat et Van Keulen) lui offrent une réplique passionnée, agrémentée de solos remarquables - tel celui, d'une belle fraicheur, du violoncelliste. Un Brahms flamboyant, …. Bertrand Boissard - Article

Bachtrack.com 29/04/2019 : Brahms et Bruckner réconciliés au Festival de Deauville - …..Rejoints par Adam Laloum, les musiciens s'engagent dans le quintette de Brahms. Quelle belle surprise ! Ils assument une interprétation pleine de fraîcheur, …. Architecte des sons et des couleurs, voilà qu'Adam Laloum dessine, hiérarchise, donne à chaque note sa juste place et aucune espèce d'importance superflue. D'une précision au scalpel, les alternances de caractère entre les différents motifs sont en cela exemplaires – comme cette abrupte gamme descendante de quatre notes, dans le premier mouvement. Depuis son clavier, Adam Laloum souffle le chaud et le froid, le bouillonnement des basses s'opposant à la mécanique métronomique de la main droite. L'audacieux finale donne aux musiciens l'occasion de faire la synthèse, …  Pierre Liscia - Article

Le Martimpression.fr 27/04/2019 : Bruckner, Brahmsen cinq majeur - …Les jeunes musiciens du Festival de Pâques de Deauville en ont fait une interprétation exemplaire, avec un Adam Laloum étourdissant.
Brahms  Quintette opus 34 en fa mineur. Il reste une des œuvres les plus jouées de la musique de chambre.  A la précision d’orfèvre, le pianiste Adam Laloum et la violoniste Mi-Sa Yang ajoutent une puissance de jeu. La complicité éprouvée des deux interprètes a un effet d’entraînement sur l’ensemble du groupe, qui rend une copie impeccable aussi bien dans les passages à l’unisson que dans les moments fugués ou les ruptures de rythmes. La conclusion du « Presto non troppo » est à couper le souffle avec le piano incandescent d’Adam Laloum. On hésiterait à effleurer les touches de peur de se brûler !  Xavier Alexandre - Article

Bachtrack 2/02/2019 : Vers le Paradis : Messiaen au plus haut des Sommets musicaux
Messiaen Quatuor pour la fin du Temps - …Saluons dès à présent l’implication d’Adam Laloum dans une partition ingrate : jamais mis en avant par Messiaen, le piano est cependant toujours le discret garant du temps et des couleurs. Et Laloum, avec sa manière de rentrer en profondeur dans le clavier et d’en tirer un son minéral, ne lâchera pas une note, pas un accord, pas une phrase. Attentif à la moindre inspiration de ses partenaires, il les accompagnera jusqu’au bout. Tristan Labouret – Review in full

Classictoulouse.com 13/01/2019 : Le piano poète - Mozart Concerto n° 21 en ut majeur, KV 467-…La finesse et l’élégance de son toucher s’élèvent avec une sorte de candeur au-dessus d’un commentaire orchestral parfaitement structuré. … Le pianiste traduit ces géniales ambigüités avec un naturel évident. L’extrême sensibilité de son jeu s’épanouit sans affectation dans le fameux Andante central qui résonne comme une douce confidence : le murmure d’une voix qui chante une sorte de bonheur intime teinté de nostalgie. Les nuances les plus subtiles sonnent avec une évidence naturelle. La joie que l’on retrouve dans le final reste parcourue de souvenirs, comme un regard vers un passé douloureux. Un regard teinté d’une touchante tendresse. Comme Mozart n’a jamais écrit les cadences de ce concerto, Adam Laloum a choisi de jouer, dans les mouvements extrêmes, celles, particulièrement virtuoses, proposées par le grand pianiste roumain Dinu Lipatti. Peut-être un jour pourrons-nous écouter les cadences signées Adam Laloum…
…Une véritable ovation salue cette exécution magistrale. Le pianiste offre alors deux bis d’une extrême intensité affective. Le touchant Moment musical n° 2 D. 780, de Franz Schubert, est suivi de l’Intermezzo n°1 opus 117, de Johannes Brahms. Un rêve éveillé ! Serge Chauzy - Article

Utmisol.fr 12/01/2019 : Songes et Maléfices - Orchestre National du Capitole deToulouse & Adam Laloum - Adam Laloum, aux doigts précis et à l’âme poète, délivre, dans le concerto pour piano n°21 de Wolfgang Amadeus Mozart, un sommet d’intensité aussi poignante que ravageuse. Proche d’une perfection plastique et formelle, il dessine un Mozart aussi noble que galant qui jamais ne perd le don du chant et le sens du sourire. Kahchun Wong le suit dans cette démarche et lui oppose un accompagnement aussi soigné qu’attentif. Très applaudi ce soliste rare ne nous quitte qu’après nous avoir encore enchantés avec deux bis aussi sensuels que profonds: un Moment musical de Schubert et un Intermezzo de Brahms.  Jean-Félix Marquette - Article

 

top