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Reviews TRIO WANDERER
 

Bachtrack 22/11/2021: Un dimanche au coin du feu avec le Trio Wanderer au Théâtre des Champs-Élysées
Trio « Gassenhauer » de Beethoven - …les timbres instrumentaux des Wanderer ont la beauté et la force de l’évidence : le son rond et expressif des cordes, soutenu par un vibrato ample et fourni, se détache au-dessus d’un piano lumineux, légèrement plus percussif. … dans les phrasés des trois musiciens, l’énergie est partout : dans chaque appui, il y a une véritable impulsion qui permet de relancer le mouvement, avant de se déliter immédiatement dans la nostalgie du chant qui suit.
… Les trois musiciens se jouent des contrastes avec une agilité impressionnante et parviennent à susciter l’étonnement au tournant de chacune des phrases de Beethoven.
… les attaques énergiques du premier mouvement du Trio op. 100 de Schubert conservent un moelleux parfait sous les archets de Jean-Marc Phillips-Varjabédian et Raphaël Pidoux. Deux archets impressionnants de complicité qui, quand ils accompagnent la mélodie esquissée au piano, dessinent des piqués aux consonnes exactement identiques. Quasi sans rubato, le trio parvient à instiller une mélancolie indicible : …Clara Leonardi - Article

Resmusica 19/09/2021 : Les rayons et les ombres schumanniens selon le Trio Wanderer
…. Voici donc une vision passionnée mais équilibrée de ces partitions, soucieuse de la mise en exergue du moindre détail, tout en magnifiant d’un geste musical abouti mais jamais péremptoire, les trajectoires globales de ces quatre pages, très escarpées par leurs permanents et aveuglants contrastes entre ombres et lumières.
Les Wanderer défendent avec une conviction rare le très littéraire opus 80, culminant dans ses deux mouvements centraux sublimement mélancoliques, et avivent en permanence la flamme de mouvements extrêmes formellement plus convenus. De même, le plus robuste opus 110 est ici d’une rare et « fantastique » noirceur en ces trois premiers temps, et les interprètes nous épargnent toute incongruité par trop triomphante ou prosaïque au Krâftig mit humor final, sorte d’inespéré happy end, et évocation d’une fantasque et improbable Volksfest légèrement décalée après un itinéraire aussi sombre.
Phantasiestücke opus 88 - …Par la maîtrise d’un imaginaire kaléidoscopique, irisé de mille références à un romantisme poétique d’une obscure clarté, les Wanderer en donnent sans aucun doute, une version en tout point idéale.
Voilà donc une approche sensible et actualisée de ces six pages qui renouvelle le propos et enrichit considérablement une discographie pourtant déjà très relevée. Un remarquable album à marquer d’une pierre blanche et à thésauriser !  Benedict Hévry - Article

On-Mag 9/07/2021: CD : la musique de chambre pour piano et cordes de Schumann
Quintette pour piano et cordes op.44, en Mi bémol majeur- … Les Wanderer et leurs deux associés, Catherine Montier, violon II et Christophe Gaugué, alto, en livrent une exécution incandescente. Qui se vérifie dès l'Allegro ''brillante'' et sa pluralité motivique et rythmique où les cinq voix sont traitées avec soin, ce qui n'empêche pas le cello de Raphaël Pidoux d'émerger souvent dans un type de mélodie qui semble s'enrouler sur elle-même et le piano de tricoter joliment, grâce à la maestria de Vincent Coq.
Quatuor pour piano et cordes op.47 - … Le Scherzo est féerique, quasi mendelsshonnien dans sa faconde et sa légèreté. Un Andante cantabile en forme de Lied tripartite où brillent le violoncelle puis le violon dans une sublime courbe mélodique que le piano agrémente délicatement. Un finale Vivace fugué, contrastant par sa vivacité et son fin romantisme dans une construction classique.
On l'aura compris, ces exécutions sont à marquer d'une pierre blanche et apportent une nouvelle pierre à l'édifice interprétatif de ces œuvres, des Trios an particulier. Les trois mousquetaires des Wanderer restent fidèles à eux-mêmes et à leur credo d'excellence alliant raffinement instrumental, caressantes inflexions qui peuvent souvent côtoyer l'exubérance du geste, dans cet art souverain des contrastes qui les caractérise tant.  Jean-Pierre Robert - Article

Audaud 7/07/2021: CD Schumann - Complete Piano Trios, Quartet and Quintet
This fine set belongs to Trio Wanderer, but rather than “wander,” they demonstrate superior focus in the chamber music of Robert Schumann, … The often contrary, paradoxical emotions of this late masterpiece have an exemplary performance by Trio Wanderer.
…Everything about the Trio Wanderer and invited guests’ performance proves exemplary, …. That “vigor and freshness” Clara Schumann originally adjudged the work to possess have been perfectly projected into Trio Wanderer’s realization, and this set will suit any Schumann acolyte as essential listening. Gary Lemco – Review in full

The Strad 22/06/2021: Freewheeling, elegantly vital Schumann from French musical explorers
…More pluses are the sensitive balancing of parts, especially from pianist Vincent Coq; the musicians’ colourful responsiveness to Schumann’s fast successions of contrasting sound worlds and sharp dynamic switches; the right-feeling tempos and rhythmic impetus, combined with fun-filled risk-taking: the willingness to sound less than pristine at the opening of the Quartet’s finale, followed by the freewheeling élan as they work their way towards its close, in unfailingly limpet-tight ensemble.
The recording itself is another magic ingredient: far away enough to give the instruments space, but closely, intently enough to showcase the intimate, conversational feel of the playing. Highly recommended. Charlotte Gardner - Review in full

Le Devoir 4/06/2021 : CD Schumann
… Sons, textures, équilibres participent d’un scénario parfait dans lequel pas un mot, pas une virgule ne serait à changer. Or, il y a miracle, forcément, puisque chez Schumann tout semble jaillir d’une forme d’improvisation. Allegros ou adagios : dans cette version de référence, on est au cœur d’un miracle chambriste. De plus, cet album, dans lequel le Trio Wanderer s’adjoint les services de Christophe Gaugué à l’alto et Catherine Montier en 2e violon, est enrichi par les autres œuvres avec piano. Christophe Huss - Article

Diapason 1/06/2021: Fantasmagories - Empoignant cinq chefs-d’œuvre chambristes de Schumann, les Wanderer et leurs amis dessinent un parcours intime, entre ombre et lumière, séductions et cauchmars.. …le Trio op 110 en sol mineur trouve ici la respiration spécifique, les idées « étroitement associées et subtilement transformées d’une musique qui « recrée le temps évanoui de nos cauchemars » (Remy Stricker). Après la nuit fantastique des trois premiers mouvements, nous voici baignés de lumière dans le finale, qui offre l’un des plus forts moments de ce remarquable triple album. Patrick Szersnovicz

Musikzen 1/06/2021: Fanal puissant - Schumann, un accomplissement, par Le Trio Wanderer
CD Complete Piano Trios - …. D’enregistrements (nombreux) en concerts (idem), on a pu suivre leur ascèse, qui ne signifie pas assèchement mais libération de l’esprit. Jamais porté sur le sentimentalisme, Vincent Coq, Jean-Marc Phillips-Varjabedian et Raphaël Pidoux atteignent ici à l’équilibre parfait : associés avec Christophe Gaugué (alto) et Catherine Montier (violon), ils éclaircissent sans l’alléger le touffu Quatuor op . 47 et vont très loin dans l’introspection nécessaire au Quintette op. 44. Les trois Trios les trouvent tels qu’en eux-mêmes : tout à dire, rien à prouver, assumant l’épuisant jeu de piste des atmosphères déroutantes et des textures efflorescentes. …Pour s’aventurer sans se perdre dans la forêt schumannienne, il fallait un fanal puissant. Le voici. François Lafon - Article

Classica Juin 2021 : Vue panoramique - Le Trio Wanderer parcourt avec art les multiples reliefs du Schumann chambriste - …Le Trio Wanderer et ses complices, Catherine Montier au violon et Christophe Gaugué à l’alto, s’y révèlent admirables d’équilibre, de transparence et d’homogénéité. ….De la mention « Mit inniger Empfindung », les Wanderer retiennent surtout l’intime, s’éxprimant sans pathos, entrelaçant leurs lignes, chantant, combattant, s’apaisant. Et quelle précision dans les archets !

Radioclassique 12/05/2021: Le Trio Wanderer publie un album dédié à Schumann
…Trophée Radio classique la semaine dernière, ce magnifique triple album consacré à l’intégrale des trios, quatuor et quintette avec piano de Schumann nous offre un fascinant panorama de l’art du compositeur. Tout y est : la passion, la flamme, la folie comme la tendresse. Autant d’expressions que les musiciens du trio Wanderer nous restituent avec ferveur, rejoints par la violoniste Catherine Montier et l’altiste Christophe Gaugué.  Laure Mézan - Article

Rtbf 30/04/2021 : Le choix musical de Musiq3 - Du trio au quintette, le Trio Wanderer consacre un triple disque à Schumann
Il est des errances fructueuses. Ainsi de celle que le Trio Wanderer poursuit, concert après concert et disque après disque, dans le répertoire du trio à clavier. Avec une même excellence, faite d’automatismes aiguisés et de respirations communes. Dans ce triple disque Schumann, les Français franchissent même les limites du trio. ….Rien que du bonheur ! Nicolas Blamont - Article

The Strad Issue: December 2020 : Intimate and focused playing that enthrals from the start
Trio Wanderer’s colleagues in Shostakovich’s Piano Quintet are regular collaborators and together they produce a model of good chamber-music playing that enthrals from the very start. An intimate, crystal-clear recording helps project the music honestly, without histrionics or over-sentimentalisation. The fugal second movement, for instance, finds the string players finely balanced as the voices weave in and out of the foreground, and the initial delicacy of the Intermezzo is poignantly drawn through just the right amount of tonal colouring. Meanwhile, the wry humour of the central Scherzo is perfectly caught, as is the blithe manner in which the piece as a whole bids a final farewell. Matthew Rye – Review in full

Diapason Novembre 2020: CD Chostakovitch
…Augmenté d’un violiste et d’un altiste, le Trio Wanderer joue la carte d’une saine intériorisation. Aussi éloignée de la tension âpre et dense de Koroliov avec les Prazak que de la vision plus subjective et sophistiquée d’Anderzweski avec les Belcea, leur lecture se rapproche davantage par endroits de celle de Leonskaja avec les Artemis, … Les moments les plus intenses (Adagio en forme fugue, Lento), qui impriment à l’oeuvre une élévation spirituelle et une sorte d’abstraction, sont parfaitement traduits. Rien ne pèse, tout repose sur une articulation, un influx rythmique imperturbables. Dans la rupture du scherzo comme dans le clair-obscur du finale, qui résout les tensions accumulées, les interprètes s’en tiennent à une stricte observance des ponctuations, des nuances dynamiques. Ils laissent respirer une musique qui n’a nul besoin qu’on en souligne à l’exces les traits imprévus, les touches d’ironie incisive ou d’interrogation rêveuse.
Complément de choix, les Sept romances sur des poèmes de Blok op. 127 pour soprano, violon, violoncelle et piano nous plongent dans un autre univers. … Le cycle exploite toutes les combinaisons possibles (voix avec un ou deux instruments), avant de réunir les quatre interprètes pour le dernier poème. L’extrême musicalité des vers du poète symboliste russe de reflète dans une ecriture particulièrement soignée, fort bien mise en valeur par les interprètes. Patrick Szersnovicz

LimelightMagazine 30/10/2020 : CD Shostakovich - Passionate advocacy for two poignant Shostakovich chamber works.
Trio Wanderer and friends play with enormous passion and conviction throughout, delighting in the way Shostakovich suddenly spotlights different members of the ensemble. The players bring finely calibrated control to the understated Fugue, jollity to the helter-skelter scherzo, sensitivity to the Intermezzo and radiance to the wry Finale. Tony Way – Review in full

Classical-music.com 29/10/2020 : CD Shostakovich - Piano Quintet in G minor, Op. 57*; Seven Romances on Poems of Alexander Blok, Op. 127**
Piano Quintet  - …In a relatively unmannered interpretation, the Wanderers negotiate the Quintet’s complex narrative with total conviction as they move almost seamlessly from the austere Bachian neo-Classicism of the opening Prelude and Fugue to the boisterous circus music in the third movement and the romantic intensity of the ensuing Lento. The emotionally ambiguous Finale, juxtaposing passages of childlike nostalgia with more destabilising reminiscences of earlier material, leaving many darker undercurrents unresolved, is particularly strong.
The Seven Romances on Poems by Alexander Blok for mezzo-soprano and piano trio, composed 27 years after the Quintet, is yet more compelling.  …. the individual members of Trio Wanderer capture the cycle’s contrasting moods of despair, passion, violence, mystery and gentle lyricism with playing of magnetic power and imagination. Erik Levi – Review in full

Resmusica 21/08/2020: La Roque d’Anthéron 2020 : que la joie demeure
…le Trio Wanderer jouant Schubert. L’ensemble interprète les célèbres Trio pour piano et cordes n° 2 et le Notturno op. 148 avec cette sensibilité et cette cohésion maximum qui les caractérisent. Immédiatement joyeux, voire pétillant, l’Allegro nous plonge dans ce bonheur vivant qui nous a tant manqué pendant la crise sanitaire. Profond et méditatif, l’Andante con moto échappe à la mélancolie grâce à cette pulsation d’énergie qui domine tout le concert. Le Scherzo et l’Allegro moderato final reprennent la célébration de la joie et de l’optimisme. Jouer le Notturno en plein midi d’été provençal aurait pu apparaître comme une gageure, voire une provocation, mais pas avec de tels maîtres. Ils réussissent à créer une atmosphère de nuit fraîche et trans-illuminée, pleine de confiance pour l’aurore à venir. Une leçon de musique et d’humanité, parfaitement adaptée à notre actualité. Bravo, et bas les chapeaux de soleil !  Matthieu Roc - Article

Concertonet 5/08/2019: La force de l’évidence
Dans une église de Millay une fois de plus bondée, le programme du Trio Wanderer joue pleinement le jeu de la thématique nocturne de la 18ième édition du festival Le vent sur l’arbre, en commençant par le Cinquième Trio «Des esprits» (1808) de Beethoven. Une interprétation qui possède la force de l’évidence, portée par la finesse du piano de Vincent Coq, la perfection instrumentale des cordes n’étant pas en reste. Evidence sans routine, engagement sans exagération, romantisme tempéré par une manière de conférer une limpidité encore haydnienne à cette musique – tout respire une maîtrise impeccable, une aisance confondante, une vérité lumineuse. Simon Corley – Article

The Strad August 2019: Trio Wanderer: Rachmaninoff, Grieg, Suk
Plenty of moody Russian emotion in this impressive programme
Rachmaninov Elegiac Trio in G minor  - … Trio Wanderer certainly has, and plays with a wide range of subdued colour. Cellist Raphaël Pidoux is wonderfully expressive in his opening melody, to which violinist Jean-Marc Phillips-Varjabédian responds with dark beauty on the lower strings.
Rachmaninov Elegiac Trio in D minor - …In the quiet introspective sections they play with a kind of mournful hesitancy, although the pulse remains steady. Pianist Vincent Coq plays the opening theme and later solo variation as if musing, almost improvising, and has winning Mendelssohnian lightness in the quicksilver semiquaver variations. ...After the torrid outpourings at the centre of the finale, they bring the work back to its quiet beginnings with sombre majesty. Tim Homfray - Review in full

Gelderlander.nl 13/07/2019: Intense kamermuziek met ijle hoogten en onpeilbare diepten
Trio élégiaque (‘treurzang’) nr. 1 - …er volop genoten kan worden van intense kamermuziek die ijle hoogten maar ook onpeilbare diepten bereikt. Het lugubere, eendelige werk krijgt een topuitvoering die je als luisteraar ademloos laat genieten.
Trio élégiaque nr. 2 -…Het ontbreekt in het eerste deel, dat qua lengte het complete eerste trio met vijf minuten voorbijstreeft, niet aan contrasten. Trio Wanderer speelt ze meesterlijk tegen elkaar uit. Wat een glansrol ook voor de pianist.… De drie musici weten de sfeer knap te treffen, zeker wanneer de muziek koraalachtige allures vertoont. Maar ook de scherzoachtige momenten komen niets tekort. In de energieke finale haalt Trio Wanderer alles uit de kast …
Het album sluit af met twee toegiften... Het zijn het Andante con moto van Grieg en de Elégie van Suk. …Ook in beide toegiften laten de twee strijkers en de pianist er geen twijfel over bestaan: Trio Wanderer is één van die toptrio’s die timing, kleur en expressie hoog in het vaandel voeren.  Maarten-Jan Dongelmans - Artikel

Musicweb-international.com 4/07/2019 : CD Rachmaninov/Grieg/Suk
The First Elegiac Trio is in G minor - … The songful and sorrowful Lento lugubre opening has the right degree of pathos,The con anima second theme is more vigoruous. The string players respond to the lyrical opportunities they are given, while the pianist relishes the typically virtuosic piano writing. The final section, an alla marcia funèbre that returns to the opening theme with funereal tolling in the bass, makes a fine close as paced and balanced by the Trio Wanderer.
Elegiac Trio in G minor - …the balance between the three instruments on the recording seems nearly ideal throughout, which is down to the players more even than to the engineers. The growth in intensity from the string players is well managed to building the first climax inexorably. Then, after a moment when the music seems uncertain of its next move, the second theme on cello over a staccato accompaniment restarts the process of building to a climax, with powerful chords from the pianist. The third theme, again launched by the cello, is the most lyrical. The strings players do it full justice. …The second movement .- ..The piano writing, as one might expect, is particularly impressive, and impressively played by the brilliant Vincent Coq. There is plenty of expressive space for his string colleagues too. Their playing seems not only excellent in itself but carefully calibrated in blending with each other. Roy Westbrook – Review in full

Diapason Juin: CD Les deux trios élégiaques
…les Trios élégiaques offrent aux Wanderer une nouvelle occasion de démontrer combien ils savent pénétrer les profondeurs de l’âme slave. Dans le premier, le ton choisi s’avère dense, sans atermoiement ni pesanteur, un rien moins sombre que dans les version russes. Sans jamais se perdre dans les immensités de l’Opus 9 , les interprètes vous tiennent en haleine par un souffle palpitant et digne. Les timbres suaves des cordes répondent à un piano agile, ample et brillant mais jamais écrasant. Leur dialogue, attentif aux nombreux changements de climat, s’avère constamment touchant et même souvent étreignant.
Grieg Andante con moto - …la lecture passionnée des Wanderer constitue une excellente alternative à celle du Trio Shaham/Wallfisch. Puis l’Elegie de Josef Suk, à l’origine pour sextuor à cordes, harmonium en harpe. Révisée en 1902 pour trio, cette romance languissante est imprégnée d’une noble et gracieuse nostalgie, et traversée de douloureux souvenirs. Un très beau disque. Jean-Michel Molkhou

La Provence 8/07/2019: Aix - Trio Wanderer : la passion Schumann et Rachmaninov 
C'est avec un disque assez magnifique que le trio fera patienter ses nombreux fans. Exit Schumann, place à Rachmaninov.
Au programme les trios 1 et 2 de Rachmaninov auxquels s'ajoute l'Andante con moto de Grieg, …Et l'Elégie op. 23 de Josef Suk. …Une splendeur d'équilibre et un choix de programme plus que judicieux, tant tout ici semble se répondre, se compléter, s'enrichir. Le premier des deux trios "élégiaques" de Rachmaninov datant de 1892 sans numéro d'opus et constitué d'un seul mouvement, …, le Trio fait des prouesses et sans se pousser du col laisse entendre toute l'intériorité douloureuse de tous ces morceaux. Une réussite à rajouter à la liste déjà impressionnante de chefs-d'oeuvre réalisés par les Wanderer. Jean-Rémi Barland - Article

Radioclassique.fr 3/06/2019 : Le Trio Wanderer interprete les deux trios elegiaques de Rachmaninov - Un Trio Wanderer au sommet
Le Trio Wanderer enrichit sa discographie exemplaire avec les deux Opus de Rachmaninov.…, le Trio Wanderer reste un modèle de pérennité et de cohésion. Cette complicité et cette évidence forment le socle d’une excellence unanimement célébré. Cap sur la Russie avec ce nouvel album consacré aux Trios de Rachmaninov.…Trio Élégiaque n° 2. On y retrouve la même atmosphère lugubre et passionnée, très bien restituée par un Trio Wanderer au sommet. Les pièces de Suk et Grieg complètent avantageusement cet album placé sous le signe de la nostalgie. Christian Morin - Article

Pizzicato.lu  29/06/2019 : Trio Wanderer: Tiefe Emotionen auf technisch makellosem Niveau
…Die drei Musiker sind auf Feinste aufeinander eingespielt. Die Streicher beherrschen jeweils souverän die Ausdruckspalette ihres Instruments und passen mit ihrem Gestaltungsansatz vortrefflich zusammen. Der Pianist hat ebenfalls ein breites Spektrum an Möglichkeiten zu bieten, sei eine federleichte Eleganz am einen Ende oder kräftiger, aber niemals massiger Klang am anderen. Und ebenfalls herausragend ist die Dichte und Differenziertheit des Zusammenspiels. Die Klaviertrios von Rachmaninov sowie Suk sind hochemotionale Stücke. Das gerät dadurch zum musikalischen Hochgenuss, weil es von einer so sensiblen Gruppierung dargeboten wird. Die Emphase und die Expressivität werden mitfühlend formuliert. In dieser Aufnahme überwiegt das Gedankenvolle den Elan; da hier aber auch das Lyrische mit all seinen Nuancen im Vordergrund steht, ist das kein Nachteil.
Translation
On a technically flawless level the Trio Wanderer elicits deep emotions from this program. The string players master the expressive range of their instrument with authority and fit together excellently in a common creative approach. The pianist also has a wide range of possibilities to offer, from a feathery elegance at one end to powerful but never massive sound at the other. The differentiation of the Trio’s interplay is fascinating too.  Uwe Krusch -  Article

Musikzen.fr 4/06/2019 : Cap vers le noir - Les Wanderer gardent leur lucidité face au deuil de Rachmaninov
…Produit du chagrin (Rachmaninov l’a composée après la mort de son admiré Tchaïkovski), c’est la pièce de résistance de ce programme. D’une clarté admirable, les Wanderer ne s’y laissent pas emporter par le flot d’émotions et préfèrent garder la tête froide pour mieux tenir le cap, avec cette élégance qui est leur marque de fabrique. Sans froideur mais aussi sans affectation, ils apportent surtout une touche vraiment reconnaissable face à d’autres versions et font merveille par leur complicité et leur complémentarité, … Pablo Galonce - Article

LimelightMagazine 14/04/2019:  A wandering ride from Esterházy to Russia via Prague.
The intimate Utzon Roomwas the perfect setting for two hours of consummate music making from a trio who play with all the telepathy and homogeneity that only decades of rehearsing and performing together can bring.
The afternoon started jovially with the lively allegro of Haydn’s Trio in C from 1796, one of the final set of three he composed. This is very much a showcase for the piano, with the cello augmenting the piano’s left hand while the violin embellishes on the right-hand melody lines.
The noble middle movement showed off the Wanderers’ warm and burnished tone while the quicker outer movements highlighted Coq’s attack, drive and impeccable technique.
Dvořák’s Dumky Trio Op 90 - … with this live reading – it was very much on point with lovely lyricism in the slow dumkas and paprika to spare in the furiants. A particular highlight was the lilting fourth movement with the cello lines weaving over the skittish violin and piano accompaniment.
Rachmaninov Trio élégiaque No 2 Op 9 - ...Coq’s handling of the second movement’s variations on a hymn-like theme was masterful, ably backed by Phillips-Varjabédian and Pidoux’s full-blooded string sound. The finale, allegro risoluto – very risoluto under Coq’s hands – was a pianistic tour de force full of ringing church bells and that emotion on the grand scale that Russian artists manage so well, before dying away to its haunting closing bars. Steve Moffatt – Review in full

Classicalmusicsentinel.com April 2019 : CD Rachmaninov - Piano Trios 1 & 2
…I love the way the members of the Trio Wanderer set the single-movement Trio No. 1 in motion, like hearing the faint sounds of a locomotive in the dead of night approaching from a distance, getting closer as the drama and lyrical fervour intensify. And as the dramatic journey comes to an end, it's like witnessing that locomotive being led to the junk yard. Their deeply expressive playing evokes these vivid images. And in quite the same way they make you experience the dark sense of resignation at the end of the highly charged final movement of the Trio No. 2. Not surprising considering that it's based on a melody from the Orthodox Requiem.  Jean-Yves Duperron – Article

Bachtrack.com 7/03/2019 : La sobriété délicate du Trio Wanderer conquiert le public lyonnais
Haydn. Trio n° 41 en mi bémol mineur - … Le pianiste Vincent Coq fait immédiatement entendre un phrasé très chanté …. Ses deux collègues, le violoniste Jean-Marc Phillips-Varjabédian et le violoncelliste Raphaël Pidoux, …. leur conduite de phrasé soit tout aussi soignée, notamment par une technique d’archet impeccable, admirable même par leur cohésion. On est charmé par la rondeur du violoncelle ; …
Schumann Trio en ré mineur - …Le troisième mouvement « Langsam, mit inniger Empfindung » (lentement, avec un sentiment intime) est un moment véritablement touchant : préparé avec profondeur par le violon au son éthéré, le lyrisme sobrement expressif du violoncelle est accompagné par un piano discret et caressant. Le dernier mouvement « Mit Feuer » (avec feu), malgré quelques rares traits un peu brouillons, démontre toute la superbe virtuosité des trois musiciens.
Schubert Trio en mi bémol majeur -  Les Wanderer emportent dès le premier mouvement « Allegro », notamment par l’omniprésence d’une cellule rythmique qui fait incessamment avancer le discours musical. Certains spectateurs cachent difficilement leur ravissement en reconnaissant le délicieux thème de l’« Andante con moto », exposé par Raphaël Pidoux avec une juste expressivité puis repris par Vincent Coq dont le doux toucher, à l’aspect quasi vocal, est particulièrement appréciable. Après un joli « Scherzando », le finale grandiose dévoile une fois encore toute les qualités techniques des trois instrumentistes. Emmanuel Deroeux -  Article

TheTimes – Sunday Times 13/01/2019 :Classical reviews Trio Wanderer
….We did get a marvellous recital by the distinguished French ensemble Trio Wanderer, ….
Trio Wanderer offered Haydn’s two-movement E flat minor Piano Trio, Dvorak’s E minor “Dumky” Trio and Schubert’s E flat Second Piano Trio. One instantly, almost strangely, accepted this playing as on the highest level, a rival for great performances of the past.
The beautiful and beautifu/lly altering tone conjured up from all three instruments — the piano sound in the Dvorak, for instance, was notably, if subtly, different from that used for the Haydn — and the elating intelligence of the articulation and pacing were magical ingredients. The Schubert was given in its original version, making a long work longer, for some 99 bars he cut for his publisher from the finale were reinstated. Since they embrace the dramatic reprise of the andante second movement’s theme, the bars are really quite indispensable. The theme’s return in this account was keenly affecting and it seems a pity ever to use the abridgement. Paul Driver

 

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