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Reviews ABDEL RAHMAN EL BACHA
 

Ventoux-opera.com 13/01/2019 : Carpentras : la note sensible de Abdel Rahman El Bacha
… Il y a chez Abdel Rahman El Bacha cette relation avec l’infini, pour ne pas dire l’éternité, où chacun a droit à sa propre destinée, en suivant les rêves et les envolées que les doigts sensibles du pianiste d’entre deux-mondes ont révélé. … Quand Abdel Rahman El Bacha pose ses doigts sur un clavier, Chopin n’est pas loin, assis à côté de lui pour inspirer les Ballades, ses Nocturnes ou cette diabolique Polonaise pleine de tendresse entre lyrique et couleur dramatique. Bruno Alberro - Article

Classiqueenprovence.fr 11 & 12/1/2019 : Abdel Rahman El Bacha à Carpentras
…..Qu’on ait découvert ce samedi, sous les doigts d’El Bacha, Chopin comme jamais, n’étonnera personne. Ce pianiste-là, dont on dit qu’il compte parmi les 5 meilleurs au monde, a de l’or dans les doigts. Ou plutôt il nous éclabousse d’une lumière intérieure qui jaillit par Chopin, par Granados, ou par les pièces d’El Bacha lui-même. Une lumière dont tout son être irradie, et qui dépasse de loin les notes, tout autant qu’elle les sublime. Un moment d’éternité suspendue, qui prenait ce samedi pleine profondeur et pleine saveur grâce à la soirée précédente : une conférence de Dany Baychère à propos de Un piano entre Orient et Occident, film de Gérard Corbiau (auteur, par ailleurs, du Maître de musique en 1988 et de Farinelli en 1994), avait dévoilé la sensibilité, l’humanité, le talent d’Abdel Rahman El Bacha, un sage qui s’en défend avec humour et modestie, et qui a mené ensuite avec la salle un dialogue authentique et riche, parfois intense.   Article

Resmusica 14/06/2018 : 2018, magnifique Quinzième édition du Lille piano(s) festival
Andrei Korobeinikov d’abord, au conservatoire de la ville, enthousiasmait dans une Sonate n° 9 de Prokofiev rêveuse et lyrique à souhait, et une incandescente Cinquième sonate de Scriabine, ce vertigineux poème pianistique. ….quel pianiste ! 
 … un merveilleux Premier concerto de Chopin illuminé par l’élégance aristocratique d’Abdel Rahman El Bacha, au jeu d’une rare perfection et d’une émotion pudique bouleversante.
…Lugansky, Korobeinikov, El Bacha, Ullman, il n’y a guère qu’à Lille qu’on peut entendre ainsi une pareille quantité de pianistes inspirés en un si court laps de temps. Jean-Claude Hulot - Article

Resmusica 26/09/2017: Avec El Bacha, 1911 comme si vous y étiez
Abdel Rahman El Bacha signe à la Philharmonie de Paris un grand récital, où les accents passionnés de Granados intéressent, tandis que la causticité de Ravel et Stravinsky enthousiasme franchement.
Goyescas de Granados - … on verserait des larmes en entendant la déploration de la jeune fille dans El Amor y la Muerte, la pièce la plus lisztienne du recueil ; et l’image tremblante du spectre, convoquée dans les chromatismes de l’Épilogue, sonne comme une sinistre grimace. Il faut admirer particulièrement, dans ces instants de grâce, avec quel à propos le pianiste distend la pulsation, pour que l’évocation se déploie pleinement dans l’esprit des auditeurs.
Valses nobles et sentimentales de Ravel - …El Bacha, en retenant ses gestes avec grâce, trouve une combinaison parfaite de vitalité, d’ironie hautaine et de tendresse, qui font resplendir le génie de ces petites miniatures. Enfin, un triomphal Stravinsky, brûlant et spirituel, achève de nous convaincre que le pianiste est bel et bien parvenu au faîte de sa maturité.  Joseph Thirouin - Article

Le Monde  25/09/2017 : Le pianiste franco-libanais Abdel Rahman El Bacha à la Philharmonie de Paris !
L’amphithéâtre de la Philharmonie 2 affiche complet en début d’après-midi pour le parcours pianistique de l’année 1911 effectué par Abdel Rahman El Bacha sur un Gaveau de 1907, à voir autant qu’à entendre. Un constat qui vaut aussi pour le soliste, à la fois sensible et flamboyant. El Bacha semble jouer pour lui et nous « admettre » à ses côtés. Ses yeux sont fixés sur ses doigts. Les nôtres, également ; pour ne rien rater d’un spectacle véritablement chorégraphique. Les très sensuelles Goyescas, d’Enrique Granados, contiennent une galaxie d’états amoureux qu’El Bacha nous fait entrevoir avec un instrument métamorphosé en éventail XXL.
Stravinski Mouvements de Petrouchka. L’œuvre d’un héros aux supers-pouvoirs dans laquelle on retrouve toutefois le coloris populaire cher à Granados et le défi rythmique relevé par Ravel. La mise en perspective stravinskienne commence bien.
D’autant qu’Abdel Rahman El Bacha, ovationné après chaque morceau, a réussi des prouesses d’interprétation. Pierre Gervasoni - Article

La Lettre du musicien21/08/2017 : Abdel Rahman El Bacha : sagesse et mesure à La Roque d’Anthéron
Plus habitué à l’entendre dans Beethoven, Chopin ou Brahms, nous découvrons qu’Abdel Rahman El Bacha se plonge également dans le monde ibérique avec de larges extraits des Goyescas (Granados) qu’il détaille avec beaucoup de finesse et de sobriété. En point culminant, l’obsédant Fandango de Candil dans lequel le pianiste se joue de tous les redoutables pièges d’écriture.
…Quelques pages très célèbres de Chopin clôturaient le programme. - …la Première Ballade se déploie en demi teintes ; deux Nocturnes, comme du papier de soie translucide, …Christian Lorandin - Article

Resmusica 18/08/2017: Révélations aux  Musicales de Blanchardeau
…, une autre révélation en clôture du festival : un récital d’Abdel Rahman El Bacha. Le pianiste subtil d’une très chaleureuse intégrale des Sonates de Beethoven, qu’on croyait héraut d’un romantisme évident, concentré et tranquille, se révèle un virtuose puissant et toujours sensible dans ces everest ravéliens que sont Miroirs et Gaspard de la Nuit. Semblant attendre Messiaen, les délicates irisations d’Alborada del gracioso, l’invraisemblable Scarbo laissent en état de sidération le public averti, comme les enfants du premier rang, futur public d’un programme exigeant et d’une grande générosité : avant l’entracte, une heure durant, El Bacha avait affronté avec brio la séduction apparente des multiples états d’âme des Goyescas, le grand chef-d’œuvre de Granados. Jean-Luc Clairet - Article

Nrc.nl 3/04/2017: El Bacha toont katachtige souplesse in prelude-marathon
Met een fabelachtige techniek plaatste El Bacha Bach, Chopin en Rachmaninov nadrukkelijk in elkaars verlengde. In het Muziekgebouw aan ‘t IJ zette de pianist zich afgelopen zaterdag aan een soortgelijke tour de force: een ruim drie uur durende prelude-marathon met werk van Bach, Chopin en Rachmaninov.
.. Zo kenmerkte zijn Rachmaninov (telkens na Bach) zich door grote helderheid en transparantie. Zelfs in de stormachtige f-klein prelude (opus 32/6) mikte El Bacha eerder op katachtige souplesse dan op klavierleeuwerig machtsvertoon.
Elders stelde hij zijn fabelachtige techniek in dienst van het koloriet (impressionistische kleurenwaaiers in opus 32/5) en een subtiele reliëfwerking, alsof hij Rachmaninoffs boordevolle notenmassa’s ter plekke orkestreerde. El Bacha’s Chopin was onopgesmukt en kraakhelder.
… In de scherp uitgelichte dissonanten van BWV 867 smeulde reeds het ‘con fuoco’ van Chopins hondsmoeilijke bes-klein prelude, die El Bacha zinderend vertolkte. Joep Christenhusz - Artikel

Anaclase 29/08/16 : Chopin par Abdel Rahman El Bacha avant-dernière étape d’une intégrale
Tel un rituel attaché à la manifestation, le Festival Berlioz de La Côte-Saint-André programme chaque année une ou plusieurs intégrales : pour l'édition 2016, …. toute l'œuvre pour piano de Chopin, sous les doigts d'Abdel Rahman El Bacha. Cette intégrale se déroule en neuf concerts, …
On est d'emblée capté par le jeu sensible et profond du pianiste, attaché aux couleurs de l'harmonie et à la ligne de chant sobrement conduite. D'une admirable fluidité, l'Impromptu Op.51 introduit idéalement la Ballade Op.52 n°4, premier sommet de ce récital. …Le pianiste nous embarque sur ce chemin tourmenté et presque chaotique avant le chant sublime qu'il fait résonner au centre de la pièce, dans un dosage subtil des sonorités et un éclairage qui se modifie à mesure.
… Abdel Rahman El Bacha clôt cette avant-dernière étape de son intégrale par la Berceuse Op.57, un bijou qu'on choisirait certainement d'emmener sur une île déserte, pour y entendre et réentendre l’arabesque éperdue surgie du cœur même de la mélodie et que l'interprète pare d'une lumière douce et transfiguratrice ! - MT - Full article

La Lettre du Musicien 29/08/2016 : Ensorcelant festival Berlioz en Isère
Si le festival Berlioz déroule chaque année une thématique, place est par ailleurs faite à de grandes intégrales, comme ce fut le cas cette année pour le corpus complet pour clavier de Chopin en neuf concerts par Abdel Rahman El Bacha. Deux concerts nous occupent ici, tous deux exceptionnels. Sur un Bechstein incandescent, le pianiste français offre un Chopin d’une éblouissante virtuosité et d’une intensité presque douloureuse. Faisant alterner chefs-d’œuvres (Première Ballade op.23, Douze Etudes op.10) et des pièces de salon, le vainqueur du concours Reine-Elisabeth de Belgique 1978 se donne tout entier avec une concentration qui n’hésite pas à accentuer les audaces harmoniques de l’écriture de Chopin pour offrir une véritable odyssée à cœur ouvert de l’œuvre du compositeur polonais. Full article

Bachtrack.com 10/08/2016: Abdel Rahman El Bacha et Barry Douglas jouent les concertos de Beethoven à la Roque d’Anthéron
Il faudrait des pages pour détailler l’impression subjuguante de probité intellectuelle produite par la troisième performance de ce concert : Abdel Rahman El Bacha dans l’opus 58, économe et souriant par-dessus le marché ! Est-ce parce qu’il s’agit là d’un territoire qui semble taillé sur mesure pour lui ? Le maître-mot de son esthétique est la droiture et la transparence : non pas seulement celle de son jeu, mais aussi celle de l’interprétation, qui tourne le dos à toute sensualité, toute spontanéité. Contrairement à de nombreux pianistes qui se laissent halluciner par les errements de l’œuvre, Abdel Rahman El Bacha y impose un moule implacable, sans rien mettre en vedette, sans solliciter le sentiment dans l’Andante con moto. Soulignons l’unité et la continuité de la ligne de chant, cette main droite sans compromis qui tend des filins d’un bout à l’autre des mouvements, voire entre ces derniers (admirable transition entre l’Andante et le Rondo). - Julien Hanck - Full article

Klassiek-centraal 22/05/2016: De kleuren van de piano - Onverstoorbare Abdel Rahman El Bacha in Concertgebouw Brugge
Abdel Rahman El Bacha. Zijn handelsmerk: fabuleus verklankte vertellingen.
Granados 6-delige pianosuite Goyescas  - …De hele avond zou hij zich als het ware blindelings door de muziek manoeuvreren. Het is en blijft overweldigend.
Goyescas, ondertitel Los majos enamorados, verklankt het verhaal van een noodlottige liefde. Het is daarbij zaak om je publiek op sleeptouw te nemen en een zeer weidse spanningsboog te trekken. El Bacha was daar op een voortreffelijke manier mee gestart. In het bijzonder virtuoze Los requiebros spreidde hij niet alleen een solide techniek tentoon, maar werden ook bijna alle door de componist voorgeschreven dynamische nuances en tempo-aanwijzingen goed hoorbaar in acht genomen. Het resultaat klonk eens verleidelijk speels, dan weer uitzinnig opgewekt, maar bleef vooral te allen tijde transparant en eindigde met een meer dan overtuigende climax.
Ravel – Miroirs - …Met zijn geraffineerd toucher is El Bacha een gedroomd vertolker van dit korte karakterstuk. Zacht, zachter, zachtst geeft de pianist een opmerkelijk introspectieve uitvoering ten beste. In het ritmisch uitdagende Une barque sur l’océan toonde hij zich zowel vingervlug als verbluffend accuraat. Door het bijtijds bedienen van de pedaal was het sop van de ene golf nog aan het schuimen terwijl de volgende al in aantocht was. Heerlijk. En ook de talrijke pianistieke effecten uit het capricieuze Alborada del gracioso werden frivool uit de vingers geschud.
…Het grote publiek lustte er blijkbaar wel pap van, want trakteerde El Bacha op een staande ovatie. Die bedankte met een postume wals van Chopin waaraan naar eigen zeggen een persoonlijke toets was toegevoegd. Het bleek een mooie afsluiter van een grotendeels indrukwekkend recital. - Tim De Backer - Full article

Crescendo-magazine.be 26/02/2016:La Vie est un voyage - Abdel Rahman El Bacha, Un piano entre Orient et Occident
…El Bacha est un pianiste atypique. Profondément humain, il porte un regard lucide sur un monde cloisonné par les frontières, les langues, les religions et tout ce qui divise l’humanité. En citant Dostoïevski, « La beauté sauvera le monde », …..-Ayrton Desimpelaere - Full article

Nice Matin Concert de l’Orcpaca: irrésistible Empereur
Vous pensiez tout connaître du Concerto L'Empereur de Beethoven? Maître du clavier de dimension impériale, Abdel Rahman El Bacha vous a tout réappris depuis le début ! Devant un Théâtre Croisette comble, il a revisité le chef-d’œuvre, comme nous ne l’avons jamais entendu. ….Doté du sens privilégié de l’interprète beethovenien idéal, confluent d’objectivité présente et de subjectivité du passé. El Bacha a paré d’une indicible poésie hors du temps la sublime grandeur et l’impétuosité rythmique de ce concerto. Irrésistible. On a réservé un triomphe à cet immense artiste…- Aurore Busser

La Nouvelle Republique.fr 30/11/2015: Préludes sur une grande échelle
Jouant de la liberté qui est l'âme du prélude, enchaînant styles et climats pourtant si contrastés, Abdel Rahman El Bacha convoquait Bach, Chopin et Rachmaninov au pied de l'échelle.
Et chacun, dans sa langue, scintillant de clarté et d'ornements, porté par une vague déferlante de poésie romantique, torrent furieux ou arc-en-ciel, franchissait les degrés de la couleur des tons. Fulgurant, translucide, véhément, contemplatif, perlé, feutré… le noir et blanc du clavier se pare de toutes les nuances dans ce jeu de miroirs inattendu qui demande tant de virtuosité au pianiste, mais aussi… à l'auditeur. - Philippe Haller

www.ladepeche.fr 22/09/2015: Abdel Rahman El Bacha : une âme d'artiste
…Très vite l'auditeur est pris par la beauté des œuvres, habité et saisi par une forte présence, celle d'un artiste hors du commun.
Une maîtrise magistrale
Des sonorités tour à tour rondes et violentes, un phrasé sans fioritures, sans virtuosité ostentatoire, une main droite d'une précision époustouflante, une main gauche sachant se faire légère, ses interprétations sont d'une fraîcheur et d'une poésie extraordinaire. Si la maîtrise parfaite de l'instrument mérite quelques superlatifs, ses interprétations ne se résument pas à cela. La compréhension des œuvres, les nuances, leur finesse d'exécution ne laissent aucun doute sur les qualités de l'artiste, certes doté d'une technique parfaite mais aussi et surtout «d'une âme d'artiste», … Le public, émerveillé par tant d'émotions, debout, ne tarissait pas d'applaudissements pour ce grand moment d'exception.- J.-L.G.

www.rreverb.com 19/02/2015: Abdel Rahman El Bacha - Expert de Beethoven
…il interprétait les Sonates pour piano nos. 28, 30, 31 et 32. Jouant de mémoire les plusieurs centaines de milliers de notes que contiennent ces quatre œuvres, El Bacha nous a offert une fabuleuse prestation.
Sonate no. 28 a été jouée de brillante manière, le pianiste faisant preuve d’une grande dextérité lors des passages fugués.
Sonate no. 30 - … Les variations d’intensité du premier mouvement étaient très bien faites, alors que le thème emporté du second mouvement était joué avec énergie et passion. …Le jeu du pianiste est très expressif et fait ressortir l’aspect rêveur du morceau.Sonate no. 31 - …Tout du long, le jeu du pianiste est éblouissant.
Abdel Rahman El Bacha a joué avec toute son âme, se donnant complètement dans chacune de ces pièces pourtant si exigeantes. Le souci du détail et de la précision ne l’ont jamais quitté. La coordination entre la main gauche et la main droite dans les nombreux passages fugués a été sensationnelle. La fluidité et l’expressivité de son jeu ont donné une clarté et une force quasi spirituelle à ces œuvres composées par un homme retranché dans son monde intérieur. - Benoit Bergeron

www.ledevoir.com 19/02/2015: Les révélations sonores d’Abdel Rahman El Bacha
…Il n’y a pas de chichis dans le jeu d’Abdel Rahman El Bacha, mais il y a une conscience de la lisibilité et plénitude des accords, une maîtrise du chant et de la rémanence des sons. Cette force brute et intense finit par emporter l’auditeur. Il faut qu’Abdel Rahman El Bacha revienne et que, cette fois, le public le suive. Plus nombreux. - Christophe Huss

 

 

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