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Reviews QUATUOR EBÉNE
 

Crescendo Magazine 20/10/2020: Beethoven et le Quatuor Ébène : une histoire d’amour partagée
Quatuor en fa majeur, Op. 59 N° 1 -… Avec le Quatuor Ébène, dans ce mouvement les fortes ont davantage de plénitude que de puissance, les pianos sont plus doux et caressants que douloureux. Et nous sommes frappés par la précision des réponses entre les instruments. … Les archets mordent dans les cordes avec gourmandise. La douleur de l’Adagio molto e mesto ne force pas les larmes, mais elle est bouleversante d’intériorité. Le vibrato est miraculeux de sobriété et de pudeur. L’enchaînement avec l’Allegro final est impeccable de virtuosité. Le « Thème russe » (à nouveau énoncé par le violoncelle) est joué avec une franche gaieté, et la vitalité, toujours canalisée, qu’y mettent ces généreux musiciens agit comme un épatant tonifiant !
Quatuor en si bémol majeur, Op. 130 - …Au milieu du mouvement, …., les quatre musiciens donnent l’impression, par leur pulsation commune, de respirer tous avec le même poumon. Les unissons sont tout simplement irréprochables. …, le Quatuor Ébène l’élève à une dimension supérieure.
Ces deux concerts ont fait très forte impression. Le Quatuor Ébène compte assurément parmi les meilleurs du monde. …Mais ce qui domine, plus encore, c’est la perfection technique, la maîtrise, l’aisance. Certes ce sont là des qualités indispensables pour se hisser à ce niveau d’excellence. Au-delà, nous pouvons admirer une justesse tellement travaillée, avec une telle intelligence harmonique qu’avec leurs seize cordes, les musiciens remplissent l’espace sonore avec une plénitude sidérante. Ce n’est jamais pesant, toujours aéré, et pourtant il n’y a aucun vide. Et puis, sans doute le plus important, leur générosité, leur chaleur, leur amour inconditionnel de ces quatuors de Beethoven, chefs-d’œuvre absolus qu’ils répandent à travers le monde, avec une sublime foi en la musique. Pierre Carrive - Article

Bachtrack 14/10/2020: Déjà l’apothéose : le Quatuor Ébène ouvre son intégrale Beethoven à la Philharmonie
…, l’ensemble-vedette de la musique de chambre française montre sa concentration et sa détermination dès les premières notes, rampe de lancement vers une démonstration de style beethovénien. …
Mais les Ébène vont bien vite au-delà de tout classicisme et c’est ce qui est formidable. … Les quatre mousquetaires évitent tous les pièges et les fragments de thèmes circulent d’un pupitre à l’autre avec une fluidité déconcertante, chaque instrument prenant la parole avec la même autorité, s’exprimant dans la même langue, montrant un même sens des articulations, un même usage inégal du vibrato pour mieux marquer des inflexions à fleur de corde. Beethoven a rompu avec les codes du style galant en dramatisant à outrance le discours ? L’incroyable cohésion des Ébène leur permet de brusquer le tempo ou de l’arrêter aussi sec sans indiquer le moindre signe avant-coureur, conférant aisément au texte toute sa théâtralité brute. …
la Grande Fugue offre une apothéose idéale réconciliant les deux extrémités du style beethovénien : sous les archets des quatre musiciens, le texte contrapuntique toujours soigné est transcendé par l’expression d’une urgence et d’une virulence rares. … : les Ébène se lancent dans le marathon fugué avec l’énergie de sprinteurs, et c’est exactement ce qu’il fallait pour transformer une composition cérébrale en tempête dévastatrice qui emporte tout sur son passage.. Tristan Labouret - Article

Diapason 9/10/2020: Beethoven par le Quatuor Ebène : édifices intérieurs
…Vibrato souvent économe et subtilement varié, égalité accrue des pupitres, au-delà d'un primarius (Pierre Colombet) impeccable d'autorité : dès son préambule sans tonalité définie et son Allegegro vivace initial, le Quatuor op. 59 n° 3 en ut majeur de Beethoven nous plonge, sous les archets du Quatuor Ebène, dans l'univers propre aux trois Quatuors « Razoumovsky », qui demandent à la fois un style acéré et une dynamique quasi symphonique. Plus abrupts qu'ascétiques, les Ebène savent marier avec une impressionnante maîtrise et une rare acuité sonore l'intimisme et le spectaculaire, les prises de risques et le raffinement. Structures rythmiques, attaques, phrasés et nuances s'équilibrent de façon exemplaire.
…, les Ebène déploient la Grande Fugue dans toute sa puissance et sa radicalité, semblant l'écarter du XIXesiècle pour l'installer résolument dans la modernité du XXe, telle la vision d'un devenir musical alors inconnu. Bénéficiant d'un approfondissement rythmique qui souligne étonnamment les conflits entre des couches de temps à la fois simultanées et autonomes, leur approche, sans sacrifier la qualité des couleurs, la variété des nuances ou la continuité de la tension, réconcilie finesse et souffle dévastateur.  Patrick Szersnovicz - Article

Volkskrant 25/06/2020 : Het Franse Quatuor Ébène laat zijn durf horen met Beethovens strijkkwartetten
… Beethoven Around the World - ... In Tokio speelden ze onder andere Strijkkwartet nr. 9, het derde van de drie Razumovsky-kwartetten, genoemd naar de opdrachtgever. Graaf Razoemovski was de Russische ambassadeur in Wenen en amateurviolist. Hij zal zijn tanden erop stuk hebben gebeten, want wat hij kreeg waren kwartetten die veel rijker en gedurfder waren dan men op dat moment gewoon was. Quatuor Ébène laat die durf horen met zijn directe toon, grote doch subtiele dynamische verschillen en hoorbare attentie voor elkaar. Weinig vibrato maakt de klank van het kwartet helder, gecontroleerd en clean. Het symfonische karakter van de fugatische finale is een spectaculair kolfje naar de handen van het kwartet. Ragfijn vlecht het de razendsnelle fuga, waarna die uiteenvalt en de musici elkaar blijven opjagen in een buitengewoon virtuoos en lekker vinnig vraag-antwoordspel.
In Nairobi stond onder andere het laatste Strijkkwartet nr. 16 op het programma. Ze maken van het tweede deel, met constant verlegde accenten, een vrolijk geduw en getrek, de luisteraar telkens op het verkeerde been zettend. Het eindigt abrupt, waarna in het derde deel de sfeer omslaat. Quatuor Ébène speelt het zacht wiegend, steeds langzamer en zachter, tot ook de stilte muziek is. Maartje Stokkers -  Artikel

OpusKlassiek Mei 2020 : Beethoven Around the World - The Complete String Quartets
…Het Ébène blinkt uit in perfecte maatvoering, uiterst precieze frasering en een masculiene betoogtrant naast een zangerige legatostijl. In de nog naar Haydn verwijzende vroege kwartetten op. 18 overheerst terecht de flamboyante speelstijl, terwijl het aanmerkelijk weerbarstiger landschap met zijn vele nieuwe melodische en harmonische inventies dat in de drie kwartetten op. 59 domineert door dit fenomenale ensemble de juiste accenten krijgt. Een beeld overigens dat zich voortzet in de kwartetten op. 74 en 95 en culmineert in de late kwartetten op. 127, 130, 131, 132 en 135.
De expressieve krachten die het Ébène ook uit het latere oeuvre weet los te maken weerspiegelen de uitdagende strijd met deze zo bijzondere, menigmaal zelfs bijna vergeestelijkte materie. Het uit zich als een ideale balans tussen sentiment en objectiverende nuchterheid, souplesse en vormbeheersing, de monolitische klankblokken afgewisseld door een uiterst gedifferentieerd kleurengamma. Het kwartet weet ook raad met Beethovens revolutionaire betoog zoals dat wordt onderstreept door ondermeer de drastische wisselingen in tempo en dynamiek en het zowel melodisch als harmonisch steeds weer verrassende en daardoor fascinerende discours. De sleutelwoorden die deze vertolkingen ver boven de middelmaat doen uitsteken zijn een vermetele intensiteit naast diepgravende betrokkenheid en intense spiritualiteit gevat in een uiterst gloedvol instrumentaal decorum. …
Resumerend: een van de beste vertolkingen van Beethovens integrale kwartetoeuvre …Aart van der Wal - Artikel

Diapason Avril 2020: CD Beethoven around the world
Enregistré en concert  au gré de sept étapes de(Philadelphie, Tokyo, Vienne, Sao Paulo, Melbourne, Nairobi, Paris), le “ Beethoven Around the World “ des Ebéne  s‘articulait en- programmes bousculant chaque fois la chronologie —le coffret qui en résulte les aligne consciencieusement. …
Dans un “son Ebène” reconnaissable, plus abrupt qu’ascétique, nos interprètes, survoltés et rigoureux, n’hésitent pas à prendre tous les risques, notamment en matière de rubato et de phrasé. Leur jeu collectif, dense, d’une impeccable virtuosité, s’équilibre davantage, rendu chaleureux depuis l’arrivée de l’altiste Marie Chilemme.
Les Six quatuors op 18 se révèlent admirablement élancés, en particulier les plus substantiels nr 1, 5 et un magnifique nr 6 “ La Malinconia”. Dans les trois “Razoumovski”, l’Opus 74 “ Les Harpes “ et l’Opus 95 “ Quartetto serioso”, la réussite est éclatante – rappelons que les deux premiers “Razoumovski” repris ici avaient été salués par un Diapason d’or en novembre dernier.
Dans tous ces quatuors de la période médiane, qui demandent à la fois un stye acéré et une dynamique quasi symphonique, le Quatuor Ebène reste fidèle à sa ligne d’interprétation, extravertie: vision énergissante à l’éxtrème d’un Beethoven héroïque, conquérant et pourtant empreint d’un doute on ne peut plus romantique. ….Patrick Szersnovicz

Ritmo February 2020 : CD Beethoven around the world
Nos encontramos ante una interpretación que refl eja a la perfección el desarrollo pleno de un estilo que ya se aleja de la sombra de Haydn y Mozart y en la que los miembros del Ébène nos conducen, con gran habilidad, por diferentes estados de ánimo sin caer en la sofi sticación, siempre a través de su comprensión como un espacio sonoro de conversación y confrontación y en el que, tal como ellos mismos indican, aún resuenan ecos de la Revolución Francesa. Queda así patente el poder creativo del genio de Bonn en sus amplias y fluidas melodías, que los intérpretes asumen con hermosa elegancia, sin perder el espíritu de esperanza y también de rebeldía inconfundibles …. María del Ser

Resmusica 28/01/2020 : À Bruxelles, le Quatuor Ébène boucle son tour du monde beethovénien
…Le quatuor français fête par ailleurs cette saison ses vingt ans d’existence, avec une assez remarquable continuité d’effectif : Pierre Colombet, Gabriel Le Magadure, …, et ont été rejoints voici trois ans par la radieuse altiste Marie Chimenne, magnifique d’aisance et d’assurance et rapidement intégrée à l’ensemble. Au-delà d’une connivence musicale évidente, l’ensemble affiche aujourd’hui une tranquille et irradiante maturité. On ne sait que louer le plus : le sens inné de la sonorité, entre jubilation raffinée et immanence expressive, la précision doublée d’inventivité des coups d’archets, le soin presque maniaque apporté à la fidèle restitution des partitions dans leur moindre nuance dynamique ou de phrasé, la conception originale des œuvres magnifiées par une profonde réflexion sur les moyens expressifs à y déployer.
Les Ébène trouvent pleinement leur marque au fil du plus secret et difficile ultime quatuor à cordes opus 121 de Gabriel Fauré - …. Nos interprètes réhabilitent pleinement ce chef d’œuvre assez méconnu, en en magnifiant l’architecture du temps initial ou la ludique invention rythmique du finale. Mais c’est au fil des irisations du camaïeu harmonique de l’Andante central que nos interprètes touchent pudiquement au sublime sans jamais tomber dans le piège du sucré ou de l’affecté.
Après l’entracte, le quatuor parisien revient pour une vision soufflante de beauté et de spiritualité de l’intense quinzième quatuor opus 132 -… … D’une beauté sonore à couper le souffle,…Benedict Hévry - Article

FonoForum 14/01/2020 : Beethoven around the World. Vol. 1
…Unter dem Motto „Beethoven around the World“ veröffentlicht das französische Ensemble Konzertaufnahmen aus sieben verschiedenen Orten seiner Welttournee – und widmet sich zum Auftakt im Konzerthaus Wien den beiden ersten Rasumowsky-Quartetten op. 59 - …  Wie aus der choralhaften Stimmung des Anfangs eine klagende Figur der ersten Geige hervorwächst, deren barock anmutende Gesten Pierre Colombet mit warmem Klang und kleinen Freiheiten im Tempo ausfüllt, gehört für meine Ohren zu den anrührendsten Kammermusikhöhepunkten des Jahres 2019. Marcus Stäbler - Resenzion

Resmusica 20/11/2019 : Le Quatuor Ébène emmène Beethoven en voyage autour du monde
…Si le pari peut paraître osé, année Beethoven oblige, ce début d’intégrale des quatuors à cordes de Beethoven par les Ébène, vibrant et sans concession, intime et passionné, convainc indéniablement par la maturité des musiciens (Pierre Colombet au violon I, Gabriel Le Magadure au violon II, Marie Chilemme, dernière arrivée en 2018, à l’alto et Raphaël Merlin au violoncelle) qui le constituent, par leur complicité sans faille, par l’énergie prégnante, les couleurs, le lyrisme, la clarté et la poésie du discours.
On attend avec une impatience certaine le prochain opus… Patrice Imbaud - Article

Limelightmagazine.com.au  30/10/2019 : An utterly superlative evening of chamber music by one of the world’s great quartets.
…This concert by Quatuor Ébène, I hope, will go down in the annals of Melbourne’s musical history as another “Jessye Norman” moment. Comfortably spread out across the stalls of Elisabeth Murdoch Hall, the smallish but attentive and enthusiastic audience was treated to a trio of Beethoven string quartets delivered with the most extraordinary energy, insight and sensitivity as any music lover could hope to hear in the world today.
. Opening proceedings was the early G Major Quartet, Op. 18, No 2 in which the players impressed not only with their uniquely attractive sound (sweet, silvery and resonant) but also that most cardinal of musical virtues – the ability to become a single musical organism, speaking with utterly one mind and heart. … there was a remarkable energy behind every finely etched detail of the music. Pacing and timing were also expertly judged.
Beethoven F Minor Quartet, Op. 95 - …, the players invested the music with rich and compelling contrasts of dynamic and timbre. Of particular note was the ferocity of the opening, the intensity generated from the cello’s initial descending motif in the second movement and the masterly control of dynamics in the softer part of the third.
Quartet in E Flat, Op. 74 - Beauty of tone was a constant hallmark of this beguiling account, whether it was the carefully matched harmonics of the pizzicato at the opening or the aching, plangent melancholy of the second-movement Adagio. This emotional heart of the work was played superbly.
At the end of this demanding program the listener was left with a feeling of awe and admiration, not to mention gratitude for having heard these superlative players. Tony Way - Review in full

Concerti.de 29/10/2019 : Beethoven around the world - Vielversprechender Beethoven
…Jede Phrase ist durchgearbeitet, jedes Detail ist gestochen scharf gestaltet. So gelingen feinste Schattierungen, subtile Regungen. Gleichzeitig schaffen es die vier Musiker, das Ganze wild und energiegeladen ohne Unterlass auf Hochspannung zu halten und die Überraschungsmomente mit äußerster Wirkungskraft zu inszenieren.… Eckhard Weber - Resenzion

The Classical Review 9/10/2019: “Beethoven Around the World” - Quatuor Ebene begin their Beethoven complete String Quartets cycle with two of the “Rasumovsky” Quartets, Op. 59 No. 1 and 2.
Beethoven’s String Quartet No. 7 (Op. 59 No. 1), the first of the “Rasumovsky” set, is notoriously difficult to interpret and perform, but the Quatuor Ebene gives a wonderfully original and varied account of the piece. Their use of vibrato is particularly noteworthy. … Throughout the development, the quartet employs non-vibrato playing to great effect, for instance when they pass around diminished chords, searching for a stable sonority. After finding one, it’s non-vibrato again to accompany a simple eighth-note figure in the violin. They are not the first quartet to use non-vibrato in Beethoven, but the artistry with which they use it to sculpt the music’s emotion, with the octaves perfectly in tune, with the right amount of silence between notes, sets the bar very high. In the piece’s Scherzo, the quartet shows off their ability to change the mood of their playing on a dime, shifting quickly from quiet and calm to aggressive and back within seconds… The result is a pleasure to listen to. The Russian theme in the Finale is played well in all its different styles — spoken, whispered, drawn-out and sung — in a rousing close to the quartet.
In the second “Rasumovsky” quartet (Op. 59 No. 2), the stylistic virtuosity continues, …The first movement’s main theme is inherently full of contrast, and the quartet loses no chance to highlight that. The quiet moments almost give you shivers. …This set of recordings leaves us eager to hear the rest of the cycle. Jonah Pearl – Review in full

Musikzen 3/10/2019 : Preuve par quatre - Le Quatuor Ebène fait voyager Beethoven - Beethoven around the world
Beethoven - Quatuors à cordes n° 7 et 8 op. 59 n° 1 et 2 "Razumovsky
…, les Ebène délocalisent l’intégrale live des seize Quatuors en sept étapes qu’ils ont commencée à Philadelphie en mai dernier et qui doit se terminer à la Philharmonie de Paris en janvier 2020, année de leurs vingt ans et deux-cent cinquantième anniversaire de la naissance du compositeur.
Voici les « Razumovsky » op. 59 1 & 2 au Konzerthaus de Vienne -... ces deux monuments trouvent les Ebène tels qu’en eux-mêmes, n’hésitant pas à prendre tous les risques, survoltés mais rigoureux, spectaculaires et intimistes, d’un équilibre des pupitres encore accru depuis l’arrivée de l’altiste Marie Chilemme. « Cette musique aux pouvoirs surnaturels s’actualise constamment », remarquent-ils dans leur très personnel texte de pochette.... Au regard de leurs précédentes expériences beethovéniennes, eux aussi s’actualisent, jusqu’ici pour le meilleur.  François Lafon - Article

Classicalsource September 2019: Quatuor Ébène plays Beethoven – Razumovsky String Quartets I & II
…Quatuor Ébène setting off at quite a pace, albeit without a suspicion of rushing. Indeed the opening movement of Opus 59/1 proves to be an engaging marriage of the lyrically intense (the cello sings its earworm) and the rhythmically chiselled, virile yet probing, and with precise ensemble and spot-on intonation, also a persuasive ebb and flow. The recording presents the foursome upfront in a generous acoustic; every note, every interaction, and each dynamic and tone-colour made vivid without hectoring. …there’s no doubting the excellence of the playing, but that this group can also do broad and spiritual is brought to the fore with the Adagio molto e mesto: time stands still as important matters are considered ... then the attacca into the Thème russe of the Finale brings light and lively relief.
The players’ account of Opus 59/2 is no-less fine. One caveat though: the second half of the first movement is not repeated. Beethoven’s request is often overlooked …Ultimately though my admonition is countered by the overall high quality of the Ébène’s account, for following the infectious energy of the Allegro the ‘sentimental’ slow movement is rapturously expressive. The third-movement Allegretto is elegant, although swelling contrasts abound, and embraces a further and very attractive Thème russe, whereas the Finale is a high-kicking Cossack number, dispatched with unstinting vigour and togetherness. Colin Anderson – Review in full

Pizzicato.lu 20/03/2019 :  Philharmonie Luxembourg: Atemberaubendes ‘Quatuor Ébène’
…Bereits die ersten Töne des Quartetts op. 18 zeigen, was diese vier Musiker in nunmehr neunzehn Jahren an Kultur im Zusammenspiel erreicht haben. Obwohl sie einen ständigen Blickaustausch pflegen, vermutet man, das würde bei ihnen sogar mit geschlossenen Augen funktionieren. So eng ist ihre Abstimmung. Hier erlauben sie sich keine Schwäche. Auch die technische Realisierung lässt keine Wünsche offen.…Die beiden Werke von Beethoven wurden mit einer genau bemessenen und trotzdem auch spontan und natürlich wirkenden Interpretation vorgestellt.
Die Quartette von Brahms - …wurde einfach voll und ganz überzeugend vorgestellt. Auch hier konnte man zu jeder Zeit die vier Beteiligten gut gemischt und trotzdem auch einzeln ohne Abstriche heraushören. Primgeiger Pierre Colombet fiel zwar in allen diesen Stücken eine besondere Rolle zu, die ihn auch herausragen lässt. Seine Bewältigung dieser drei Werke in einem Rutsch zeugte von grandiosen Fähigkeiten. Aber diese musikalisch begründete Stellung ging nicht zu Lasten einer der anderen Stimmen. Jeder konnte seine solistischen Punkte machen und auch im Zusammenspiel ging niemand verloren. Das galt auch für Bratschistin Marie Chilemme, die ihre gerade auch bei Brahms wichtigen Beiträge setzen konnte, obwohl sie insgesamt kaum Attacken setzte und eher wie träumend, oft auch mit geschlossenen Augen das Flair der Musik einsog und mit ihrem Instrument ausatmete. Doch auch der zweite Geiger Gabriel Le Magadure und Cellist Raphael Merlin hatten ihre Aufhorchen lassenden Passagen, die sie mit Kultur und Eleganz ebenso wie mit Nachdruck einfließen ließen. Uwe Krusch - Kritik

 

 

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